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Le blog "legere imaginare peregrinare" a chroniqué "Silencieux tumultes", le nouveau roman d'Edmée de Xhavée

Publié le par Legere Imaginare Peregrinare

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2018/10/22/passion-lecture-silencieux-tumultes-edmee-de-xhavee/#more-27714

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Une maison comme personnage principal?? C’est ce que propose la romancière belge Edmée De Xhavée dans son roman « Silencieux Tumultes », très beau texte empreint de poésie et de sensibilité.

 

L’auteur:

téléchargement (1)Edmée de Xhavée, née en 1948 dans la province de Liège, a longtemps parcouru le monde, en Italie, en Amérique, en France aussi, mais, tel le pigeon voyageur, elle est revenue au nid pour se consacrer à l’écriture.

Le roman:

Silencieux tumultes, quatrième roman de l’auteure, a été publié par les éditions Chloé des Lys en avril 2018. Le style est aussi sensible et délicat qu’une goutte de rosée matinale sur un pétale de rose. Edmée de Xhavée manie la langue avec bonheur,  parsemant de-ci de-là de petites touches de poésie cachées dans les aspects les plus simples ou les plus triviaux de la vie: « Derrière la haute haie de troènes, le jardinier des voisins pousse sa tondeuse, et l’odeur de l’herbe coupée lui parvient au gré du souffle de l’air chaud de cette journée de mai. De gros nuages galopent épars dans le ciel, troupeau vaporeux dans un ciel autrement pur. » (Page 83)… »Sur la table ronde empire marquetée et cerclée de cuivre ciselé et étincelant, de superbes dahlias jaillissent d’un vase chinois, tandis qu’un Val Saint Lambert, juché sur le petit guéridon japonais laqué rouge, offre sa transparence à un plumetis de grappes de verges d’or, dont les tiges feuillues s’élancent en se croisant, vigoureux traits verts dans le cristal de l’eau où la lumière tremble. » (Page 55).

Cathie Louvet

Publié dans avis de blogs

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Robert Blée nous présente son ouvrage "A l'ombre de mon tilleul vert"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

De formation autodidacte, je me suis réfugié, suite à un événement douloureux, dans l’écriture. J’ai par là même expulsé les incompréhensions d’une vie parfois insoutenable pour ne retenir que la beauté du monde.

J’ai longuement rêvé lorsque je travaillais comme tâcheron dans les entreprises de nettoyage. L’imaginaire m’a aidé à trouver la force de travailler presque jour et nuit. Puis pour des raisons que seul connaissent les parents d’enfants dits : « différent » lorsqu’ils perdent leur progéniture, j’ai fuit.

Je me suis établi en Loire Atlantique où j’ai exercé le métier de tuyauteur bord. La Loire, les paquebots en naissance et les petits ports de pêches ont gravé en moi les déferlantes apaisantes.

Après avoir fondé l’association Aurore Étoilée qui œuvre en faveur des enfants handicapés mais aussi envers les parents en soulignant au public tous les problèmes liés à la dépression, parfois même aux addictions.

Aujourd’hui je redistribue aux lecteurs ma vision du monde et celles des turpitudes qu’il subit.

 

http://poesieflanante.e-monsite.com/

Résumé

 

Recueil de poésie écrit en vers libérés de toutes contraintes où se mêlent l’amour, l’espoir, le temps qui passe mais aussi l’abject dans ce que les hommes sont capables de faire subir à l’humanité, à la nature.

 

Que reste-t-il de ce monde ?

Un absolu dissolu dans le méandre des questionnements, dans les fondations d’une humanité en mutation, en transe.

L’homme se voit ainsi contraint à des voyages forcés vers un aller sans retour en direction de la croisée de ses chemins.

Trouvera-t-il sa quête ?

En attendant nous marchons, dos voûté, sous le fardeau des méconnaissances !

En attendant je marche vers mon tilleul vert.

Marcher n’est-il pas déjà savoir s’arrêter lorsqu’un pas en suspension attend l’autre ?

Cette étrangeté du temps, en cassation, qui comme un métronome donne la rythmique essayant de nous faire insouciamment entrevoir la respiration de la créativité de la vie, qui n’arrive plus à nous interroger, m’interpelle.

Je m’interroge…

Je marche…

À pas lents, pour mieux appréhender le monde.

La lenteur d’une marche

Assoit la sagesse

D’un centenaire affable.

Le monde est plat

 

Sur les mers démontées,

J’ai remonté la sonde

Pour y compter les nœuds

D’une société lisse

Afin de vous conter l’effroi

D’un monde plat

Où l’on tourne en rond,

Où l’on marche à reculons,

Vers des océans sans loi.

 

Il n’y jaillira que des rencontres

Faites de craintes sourdes,

De hurlements d’enfants

Étouffés savamment,

À l’abri de nos serments.

 

 

Publié dans présentations

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Nicole Graziosi nous présente son nouvel ouvrage "Tendresses et venins"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Extraits de  « Un loden bleu » :

 

Du temps où elle devait voyager plus d’une heure en métro pour se rendre à ses cours elle avait conservé la manie d’observer les gens alentour, se posant quantité de questions sur leur vie, imaginant leur travail, leur famille, leurs passions.

C’est en s’adonnant à son occupation favorite que ses yeux, tout naturellement, se posèrent sur les quatre personnes assises devant elle.

.....................

Lui, il regardait l’inconnue. Il la regardait de ses yeux bleus auxquels les rides d’expression donnaient une dimension particulière. D’autres marques sur son visage soulignaient son âge. Les lèvres, souplement dessinées étaient légèrement charnues. Elles semblaient manquer un peu de fermeté.

Les yeux ne se détachèrent plus de leurs visages respectifs. Les regards, scrutateurs dans un premier temps, s’adoucissaient, passant de la surprise à l’intérêt. On en était maintenant à la découverte.

.....................

Les yeux bleus la fascinaient. Elle les sentait se promener sur son visage, en délimiter le contour, se fixer sur un détail, poursuivre, en une longue et douce caresse une interminable reconnaissance.

Elle sentait son propre regard se promener sur le visage de l’homme, en délimiter le contour, se fixer sur un détail, poursuivre en une longue et douce caresse une interminable reconnaissance.

L’intensité était telle que l’on eut pu croire qu’ils s’étaient bien connus et qu’ils se retrouvaient. On eut pu croire qu’ils s’étaient aimés avec passion. Qu’ils venaient de s’aimer avec passion. Tendresse, volupté se mêlaient. Encore étrangers l’un à l’autre quelques minutes auparavant, ils se reconnaissaient, se possédaient.

.....................

« Pourvu qu’il aille encore bien loin ! Pourvu qu’il reste encore un peu ! » .....................

 

Bio :

Si peu de temps s’est écoulé depuis que j’ai rédigé une biographie à l’occasion de la parution de « Mais comment s’appelle-t-elle ? » paru chez Chloé des Lys, que je ne peux qu’ajouter : j’ai un an de plus !

Mais quelle année ! Grâce aux lecteurs et aux lectrices, une année chaude au coeur, chaude à l’esprit, chaude à la plume ...

Voici quand même, pour mémoire :

Naissance à Paris, enfance en Dauphiné, adolescence en banlieue parisienne, puis Bruxelles qui devint le lieu de mon nid.

J’eus l’occasion de faire de nombreux voyages sous des latitudes différentes et dans des fuseaux horaires très variés.

Pourquoi j’écris ? Question récurrente ... J’écris parce que je me sens si bien quand j’écris !

 

Résumé

 

 

Récits teintés d’humour et de tendresse.

Comment les résumer, ils sont si différents ?

Différents quant au style, variés quant aux thèmes.

On pourrait s’amuser à les classer, à faire des colonnes : les tendres, les vénéneux.

On peut se poser des questions : Sont-ils imaginés ? Sont-ils vécus ?

On passe de l’un à l’autre comme du coq à l’âne. De la narration à l’invective, de l’émotion à la dérision, de la colère à la tendresse.

Quand l’amertume devient venin, quand les conventions étouffent, quand les apparences sont plus importantes que la loyauté, quand ...

                Une petite fille se découvre un second grand-père

                Une passion dans un autobus parisien,

                La visite nocturne d’un ... hippopotame

                Une cure à Vichy

                Une concrétion de confidences féminines

                Un petit Mohamed

                Un curé qui fait du stop dans la chaleur d’un mois d’août de la campagne romaine

                et quelques autres ...

Quand la vie, quoi !

Publié dans présentations

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Célia Barbier crée sa maison d'édition... à compte d'édition, mais oui ! Les Editions Hatanna sont nées

Publié le par christine brunet /aloys

www.hatanna-editions.fr
www.hatanna-editions.fr

www.hatanna-editions.fr

Hatanna Éditions... 


 

Hatanna est une sirène née en 1628. De mers en océans, elle parcourt les eaux pour découvrir de nouvelles perles littéraires. Et bien que libre comme l’air, elle décide désormais de devenir dévoreuse de livres. C’est alors que vient au monde Hatanna Éditions.

La maison s’articule autour de trois axes principaux : « La Sirène Tranchante », collection prônant le fantastique trash et gore, voire charnel, disons dans l’ensemble borderline, « Racines », qui se concentre sur des auteurs de la région PACA, et « Tétraguide » qui met en avant des guides touristiques destinés aux personnes à mobilité réduite, ainsi qu’aux seniors, et qui sont réalisés en partenariat avec l’association Tétra Trip.

Jeune et dynamique, la maison est basée sur Gargas, petit village provençal. Très présente sur les réseaux, la sirène publie régulièrement sur sa page Facebook, son compte Twitter, et met également en avant les titres dans des bandes annonces sur sa chaîne YouTube. Elle parle d’ailleurs en son nom propre sur ses réseaux afin de faire vivre sa légende et de faire entendre sa voix, ses pensées. Il est également important pour elle de travailler avec les acteurs locaux. Elle est de fait imprimée tout près, à la Roque d’Anthéron, chez Yenooa. Un partenariat qui lui convient très bien car nourrit d’échanges fructueux.

La sirène a à cœur de soutenir ses auteurs et de leur apporter le meilleur suivi possible. Elle organise donc des tournées afin de rencontrer les libraires et être présente sur différents salons du livre. Par ailleurs, ayant toujours travaillé dans l’animation en parallèle, elle aime jouer. C’est ainsi que pour les ouvrages de la collection « Sirène Tranchante », ouvrages qui s’y prête le mieux, elle organise des chasses au trésor 2.0. Des énigmes sont énoncées et des indices perdus dans des articles de son blog. Il faut retrouver les mots perdus et trouver celui qui les fédère tous. D’autres jeux viendront très certainement par la suite enrichir ce type de format, le tout pour combler le lecteur et lui faire passer un bon moment. Et qui dit chasse dit forcément trésor ! Dans ce cas, un livre dédicacé par l’auteur. D’autres projets germent également dans l’esprit de la sirène qui espère les voir mener à bien prochainement. Elle vous tient au courant !

 

Hatanna

15.10.2018

http://tetratrip.com/

https://twitter.com/HatannaRH

https://www.facebook.com/hatannaRH/

www.hatanna-editions.fr

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Christine Brunet a lu "Silencieux tumultes", le dernier roman d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

 

"Silencieux tumultes" est un roman différent dans la lignée écrits par Edmée de Xhavée... Non par son style mais par son approche de "l'humain"... Il propose un regard extérieur, celui d'une maison... impudique, curieuse, gardienne de lourds secrets... Et elle observe des êtres qui aiment, s'aiment, se haïssent, souffrent ou donnent la vie...

Les époques passent, la maison se transforme au fil des modes et générations qui se succèdent. Elle est le témoin privilégié d'une société en mutation, de moeurs en pleine révolution.

Petites histoires intimes, personnages bien marqués dans une ambiance feutrée dans laquelle le lecteur se promène en toute indiscrétion.

Les femmes sont au coeur de cette demeure qui semble immuable, mais en sont-elles l'âme ? Je crois plutôt que c'est cette maison de maître qui donne une ossature à ces générations de passage. Elle est cocon, fil conducteur. 

"Silencieux tumultes" est une étude de moeurs menée de main de maître par une auteur rompue à l'exercice, à la plume précise, aiguisée, qui joue avec les mots pour nous entraîner dans le secret des alcôves. 

Un moment de lecture à déguster le soir, au coin du feu ou dans un lit bien douillet. Alors, peut-être qu'en tendant l'oreille, vous entendrez les murs vous raconter de "Silencieux tumultes"... 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

Publié dans Fiche de lecture

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La chanson d'Helga, une poésie de Louis Delville

Publié le par christine brunet /aloys

 

LA CHANSON D'HELGA

(Sur la musique de l'Ange bleu avec Marlène Dietrich)


 

J'ai toujours aimé venir à Paris

C'est une ville qui me rappelle Berlin,

Le Berlin des années vingt


 

Notre Dame se mire dans la Seine

Depuis des centaines d'années

Et pourtant personne ne s'en lasse.


 

Les Folies Bergère attirent les hommes

Les Français comme les étrangers

Les femmes nues n'ont pas de nationalité.


 

Et puis c'est là que vit mon homme

Celui que j'ai dans la peau

Celui avec qui le ciel est toujours bleu.


 

Pourtant un jour il m'a trompée

Une américaine me l'a volé et il est parti

Je l'ai cherché partout dans la ville.


 

Puis un jour, dans un couloir de métro

Je l'ai aperçu et je l'ai suivi

Il est entré dans un immeuble cossu.


 

J'ai attendu longtemps dans la rue

Puis je suis montée au premier

C'est là que je les ai trouvés.


 

Dans le même lit tous les deux

J'ai ouvert mon sac et sorti le revolver

Il ne m'a fallu que quelques secondes.


 

Une balle pour elle

Une balle pour lui

Et une balle pour moi.


 

J'ai toujours aimé venir à Paris

C'est une ville qui me rappelle Berlin,

Le Berlin des années vingt.


 

Louis Delville

Blog : http://louis.quenpensez-vous.blogspot.com/

 

Publié dans Textes, Poésie

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"Amie blonde" une poésie extraite de Fairy, le prochain recueil de Joël Godart

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

                     Amie blonde

 

                     Laisser glisser

                     Laisser vous glisser au bas des chutes

                     Chutes d'eau chute de rein                   

                     Que rien ne vous arrête si ce n'est

                     La petite larme au coin de l'oeil

                     Larme de joie larme de deuil

                   

                     Sachez saisir le grand frisson

                     Frisson qui vient du froid

                     Et pourtant vous accueille

                     Frisson d'eau frisson de mousse

                    

                     Partez sur les routes et sachez savourer

                     En chemin la mie gourmande

                     L'amie à la bouche gourmande

                     La blonde amie 

 

 

 

JOËL GODART

 

Publié dans Poésie

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"Enseignement d’hier au service des apprentissages différenciés d’aujourd’hui", le livre pédagogique de Philippe Massart

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Que fais-tu dans la vie professionnelle ? Explique…

Enseignant durant près de 40 ans.

a) Dans l’enseignement secondaire, régent littéraire (1976 ⇨ 1992) Breveté inspecteur de français au degré inférieur de l’enseignement secondaire, à partir de 1991.

b) Dans l’enseignement supérieur, professeur de psycho-pédagogie (1992 ⇨ 2015) au campus pédagogique de la Haute Ecole en Hainaut (anciennement Ecole normale de Tournai) Nommé chef de travaux en pédagogie et en méthodologie au campus pédagogique de la HEH à partir de 2002. Désigné coordinateur pédagogique au Service d’aide à la réussite HEH et membre de la commission Qualité.

c) Professeur de psycho-pédagogie (didactique et stages principalement) dans la section « Cours normaux », en Promotion sociale.

« Enseignement d’hier au service des apprentissages différenciés d’aujourd’hui » est basé sur le questionnement suivant.

a) Avec conviction pour la recherche et le progrès pédagogiques, pourquoi, dans l’enseignement, risquer de jeter aux oubliettes des méthodes, procédés et techniques qui ont pourtant, par le passé, apporté la preuve de leur efficacité, dans la pratique d’enseignement-apprentissage ?

b) N’est-il pas temps de clarifier les concepts du vocabulaire psychopédagogique pour éviter certains malentendus ?

c) N’est-il pas temps également d’abandonner une vision de l’éducation encore trop cloisonnée et parcellisée au profit d’une approche de l’acte d’enseigner davantage holistique, cohérente et systémique (= tout est dans tout) ?

d) Pourquoi assiste-t-on encore aujourd’hui à certaines « tensions de terrain » entre des écoles de pensée psycho-pédagogique alors que, pour la plupart, leur complémentarité paraît évidente.

Une conception parfois trop dichotomique des composantes de l’enseignement apprentissage ne doit-elle pas céder la place à une approche plus synthétique, à une vision fédérée de la pédagogie (car tout le monde possède une part relative de la vérité pédagogique) ?

Sans prétention, ce guide pratique et « généraliste » contient de nombreux exemples issus des disciplines d’enseignement (principalement les mathématiques et le français) et propose d’aider les acteurs de l’enseignement à :

a) prendre position face aux défis pédagogiques que rencontre l’enseignement d’aujourd’hui (notamment avec la mise en œuvre des réformes du système éducatif) en s’appuyant sur des solides acquis pédagogiques d’hier ;

b) clarifier 30 concepts-clé de la pédagogie datant pour la plupart des années 70 (parfois même d’avant) et montrer que la plupart restent d’actualité ;

c) mettre en évidence les liens de cohérence entre ces 30 concepts pour aboutir à : - la mise en œuvre de la pédagogie différenciée (notamment la remédiation), un des piliers de la lutte contre l’échec scolaire, - la conception de la préparation de leçons et à l’(auto-)évaluation critériée des pratiques enseignantes

d) trouver « le chaînon manquant » dans la littérature pédagogique pour aboutir à une vision d’ensemble cohérente et systémique du processus enseignement-apprentissage contribuant ainsi à améliorer la formation initiale des futurs enseignants et à parfaire l’exercice de cette profession en mutation.

Dans un langage clair, ce livre s’adresse à tout amateur d’éducation, en formation pédagogique ou déjà engagé dans l’exercice du métier, de l’enseignement préscolaire à l’enseignement supérieur, quelle que soit la discipline enseignée. Il vise donc un public large à l’heure des réformes de l’enseignement de plein exercice et de la formation initiale des enseignants en F W-B.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ? En ce qui concerne « Enseignement d’hier au service des apprentissages différenciés d’aujourd’hui », tenter de sensibiliser, par les canaux appropriés, à tous les niveaux, les acteurs de l’enseignement d’aujourd’hui et de demain. 

Projets pour la suite ? A voir …

Pourquoi écris-tu et comment ? Sur base de mon expérience professionnelle, mon objectif d’écriture est d’essayer d’apporter, bien modestement, (une partie) des réponses aux questions pédagogiques que se pose l’Ecole d’aujourd’hui.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique… Tous ceux qui, dans leurs domaines respectifs, permettent à l’Humanité de s’épanouir chaque jour, un peu plus…

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture… J’aime peindre, à nouveau sans prétention.

Ton truc contre le stress ? Apprendre à relativiser les événements de la vie et à concilier imagination et réalisme.

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ? Je n’ai pas de blog ni de site.

Ta citation favorite ? A cœur vaillant, rien d’impossible.

Un souhait ? Que l’Ecole - et l’éducation en général - puissent encore et toujours relever les (nouveaux) défis sociétaux et les mener à bon port. C’est sa noble mission.

Publié dans présentations

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La revue italienne "Liburni Arte et Cultura" a consacré deux pages dans son n° 52 à l'oeuvre de Salvatore Gucciardo

Publié le par christine brunet /aloys

 La revue italienne  "Liburni Arte et Cultura" a consacré deux pages dans son n° 52 à l'oeuvre de Salvatore Gucciardo
 La revue italienne  "Liburni Arte et Cultura" a consacré deux pages dans son n° 52 à l'oeuvre de Salvatore Gucciardo
 La revue italienne  "Liburni Arte et Cultura" a consacré deux pages dans son n° 52 à l'oeuvre de Salvatore Gucciardo
 La revue italienne  "Liburni Arte et Cultura" a consacré deux pages dans son n° 52 à l'oeuvre de Salvatore Gucciardo
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Danièle Deydé nous présente son dernier roman "Le voyage de Lili"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Une enfance marquée par la guerre qui a conduit à l’indépendance de l’Algérie, une enfance heureuse pourtant dans une famille aimante. Mais il faut quitter le pays pour se réfugier en France, trouver de nouveaux repères sous des cieux moins cléments. C’est en région parisienne qu’elle fait ses études secondaires, puis elle s’oriente vers des études de psychologie qu’elle suit à Paris. Ses diplômes en poche, elle entre à l’Education Nationale où elle exerce en tant qu’enseignante, puis  psychologue. Nommée dans le sud de la France, elle poursuit sa carrière. C’est symboliquement un retour à la terre natale. Le virus de l’écriture contracté dans sa jeunesse se réveille et elle écrit un premier roman qui paraît en 2010 aux éditions Chloé des lys. Depuis, d’autres ont suivi. «  Le voyage de Lili » est son septième roman.

 

Voici l’avis du comité de lecture de Chloé des lys :

 

Ce roman m’a beaucoup plu.

Lili a seulement cinquante-sept ans. Mais elle est déjà loin, dans un ailleurs où sa mémoire défaillante se réveille parfois durant de brefs instants. Corine n’admet pas que son amie perde la mémoire. Déterminée à lui venir en aide, elle occulte pour un temps ses problèmes personnels et réunit autour de Lili les personnes avec qui elles partageaient leurs vacances autrefois. Réveiller le passé n’est pas anodin. Des évènements cachés apparaissent au grand jour, des secrets de famille bien gardés sont dévoilés. De quoi enchanter plus d’un lecteur !

 

Extraits du roman «  Le voyage de Lili »

 

Le jour décline tôt en cette saison. La soirée est pourtant encore loin. Dans le salon, Corine a allumé une lampe qui diffuse une douce lumière. Lili s’est, une fois de plus, assoupie dans un fauteuil bas. Tant de changements en si peu d’heures, un nouveau décor, trop d’informations distillées par son amie, tout cela l’a épuisée…..Corine l’a compris. Elle est allée chercher un livre et a laissé le silence s’installer. De temps en temps, elle jette un regard à la dormeuse. La surprendre ainsi, devenue une petite chose fragile, l’affecte profondément. Elle a du mal à reconnaître en cet être diminué son amie d’autrefois, celle qui était, il n’y a pas si longtemps, une femme dynamique, indépendante. Une autre tout simplement.

 

****************************

 

En haut de la dune, la plage enfin se dévoile, longue et profonde, à perte de vue d’un côté, et de l’autre barrée par les montagnes bleutées qui annoncent l’Espagne. Le sable beige est balayé sur des kilomètres par le souffle puissant et la Méditerranée éclate en gerbes d’écume nacrées zébrant son bleu profond. Tous se sont arrêtés, ils contemplent le spectacle fascinant de cette masse mouvante au sein de laquelle naissent les vagues qui, inlassablement, se brisent avec fracas sur le rivage. Ils se taisent pour mieux savoure l’instant. Le vent emmêle les cheveux, le sable soulevé pique les yeux et la lumière trop vive les fait pleurer.

- Comme c’est beau !

C’est Lili qui a parlé, elle qui se manifeste si peu ! Son regard s’est allumé. Manifestement, elle est heureuse. Elle sourit même. Elle répète : « C’est beau ! »

Publié dans présentations

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