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Carine-Laure Desguin nous propose un extrait de sa pièce de Théâtre "Le transfert"

Publié le par christine brunet /aloys

 

EXTRAIT :

……

L’infirmière  Voici ce, ce …, docteur, le voici !               

Le docteur(opinant de la tête, se grattant le menton, réfléchissant intensément)  Encore un ! Un de plus !

L’infirmière (rigide) Oui docteur, il en est ainsi, désormais. Nous ne pouvons plus inverser le processus. Le Comité Central décide. Sa décision est irréfutable. Irréfutable.

Le docteur  Il est donc trop tard, le processus est lancé !

L’infirmière  Le processus démarre bien ! Très bien !

Le docteur  Encore un ! Un de plus !

L’infirmière  Eh oui, docteur, un de plus.

 

Le Patient est assis sur son lit. Il tourne la tête vers celui ou celle qui parle. Pas de désarroi dans son regard. Uniquement de la résignation.

 

Le docteur  Le comité Central trouvera une solution. Ou n’en trouvera pas. Cela est-il voulu ou pas ? Tout est possible. Les interrogations me submergent. Tout cela est tellement étrange.

L’infirmière  Tout est possible, docteur, tout.

Le docteur  Êtes-vous certaine que pour celui-ci aussi… ?

L’infirmière  Certaine, docteur. Pour celui-ci, aussi, il en est ainsi.

Le docteur  Un de plus !

L’infirmière  Oui docteur, un de plus !

Le docteur  Un de plus !

Le docteur  Oui, docteur !

Le docteur  Encore un !

L’infirmière  Les couloirs deviennent trop étroits. Ce procédé est la seule solution. Et puis, nous devons vivre avec notre temps et un hôpital se doit d’être à la mode ! On suit le mouvement ou pas ! Soyons progressistes !

Le docteur  Un de plus !

L’infirmière (toujours sur un ton froid et d’une voix blanche) Un de plus, oui, docteur.

Le docteur  Incroyable !

L’infirmière  C’est la réalité, docteur.

Le docteur (réfléchissant et articulant le mot)   La REALITE ! Et dans cette réalité, un patient n’existe pas ! Est-ce donc possible de ne pas exister dans une réalité ? Eh bien oui, ici, c’est possible !

L’infirmière (d’une voix appuyée, sûre d’elle) Oui, c’est la réalité, docteur, ce patient n’existe pas, il ne rit pas lorsqu’il voit un clown et il veut jouer à un jeu qu’il considère comme une punition. Tout ceci nous fut encore confirmé voici quelques minutes à peine. Je vous le répète, ce patient n’existe pas. C’est la réalité, docteur.

Le docteur  Et dans cette réalité, il y aura bientôt plus de patients qui n’existent pas que de patients qui existent. Un comble ! Quelle réalité ! Quel échec pour la médecine ! Quel échec pour le monde politique ! Quel échec pour la nation ! Des patients qui n’existent pas !

L’infirmière  Oui, beaucoup, beaucoup d’inexistants. Chaque semaine amène un lot supplémentaire d’inexistants. Docteur, le Comité Central nous le demande instamment, ce mot patient est interdit dans ce cas, ne l’oubliez plus. Merci.

Le docteur (marquant son sentiment par une grimace et s’adressant au patient)  Alors, mon brave, il paraît que vous n’existez pas !

L’infirmière  Docteur, un peu de psychologie. Merci de sélectionner vos mots.

Le docteur  Sélection, sélection…

Le patient  (résigné, comme s’il s’attendait à ce nouveau statut) Le robot m’a remis un carton blanc. Un carton blanc, d’un blanc presque transparent. C’était le signe. Je m’en doutais. C’est comme ça, lorsque les souvenirs deviennent douloureux, on glisse vers la voie de la non-existence. J’ai lu tout cela dans une certaine littérature. Mais j’ai si mal de me souvenir. Alors, j’abandonne.

Le docteur  Je ne vous apprends rien. Vous ne guérirez pas de cette inexistence. Cette pathologie est incurable. Il se dit que des recherches sont en cours…

L’infirmière  Docteur, l’inexistence est un état, et pas une maladie !

Le docteur  Il me plaît de penser qu’un patient sur un lit d’hôpital souffre d’une pathologie ou l’autre. Pathologie qui reste à déterminer. Dans le cas contraire, tout deviendrait inquiétant.

L’infirmière  On ne guérira jamais de l’inexistence. L’inexistence est un état. L’inexistence n’est pas une maladie.

Le docteur Quels sont donc les paramètres de cet inexistant ?

L’infirmière  On est dans l’incapacité de prendre les paramètres d’un inexistant ! Où voulez-vous inscrire les paramètres ? Dans le non-espace ? Et les heures des prises de ces paramètres ? Dans le non-temps ? Docteur, secouez-vous et n’oubliez pas que le Comité Central reste à l’écoute!

Le docteur  Oui, je comprends, je comprends. Les paramètres ne se prennent pas car il est impossible de les transcrire. Bien que le thermomètre, le tensiomètre et le saturomètre soient eux, bien réels. Et vous, mon brave, vous comprenez, n’est-ce pas ?

L’infirmière  Docteur, sélection des mots, sélection des mots. Merci. Et je persiste à le dire, les paramètres ne se prennent pas chez un inexistant.

 

Un temps

 

Le patient (parlant très lentement)   Je commence à vraiment, vraiment  tout comprendre. L’inexistence est belle et bien incurable. De nos jours, hélas, les inexistants tombent dans l’oubli le plus total, ils n’intéressent encore personne. Nous ne sommes pas assez nombreux. Je suis un inexistant. Je suis un incurable. Je suis un inexistant. Je suis un incurable. Je ne ris pas lorsqu’un clown s’approche de moi. Je suis un inexistant. Je suis un incurable. Mes souvenirs me font mal, très mal.

L’infirmière  C’est d’ailleurs bien normal ! C’est logique ! Les inexistants n’ont pas de dossiers ! Leurs dossiers se sont engloutis dans le néant virtuel. La prise des paramètres reste impossible ! Comment voulez-vous effectuer des recherches alors que les dossiers de base n’existent pas ?

Et que justement tout laisse à supposer que ces dossiers sont tombés dans le néant virtuel afin de procéder à une élimination naturelle. On ne peut pas soigner ces inexistants puisque ceux-ci deviennent inexistants afin qu’on ne les soigne plus ! Ceci est bien une élimination naturelle, docteur !

Publié dans Textes, Fiche de lecture

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LA FÉLICITÉ de Luc HARACHE dans Le bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

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SUR LES TRACES DUN AMOUR INOUBLIABLE de Jean-François FOULON dans Le bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

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"TA MÉMOIRE, PAREILLE AUX FABLES INCERTAINES" de Christian EYCHLOMA dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"TA MÉMOIRE, PAREILLE AUX FABLES INCERTAINES"  de Christian EYCHLOMA dans Le Bibliothécaire
"TA MÉMOIRE, PAREILLE AUX FABLES INCERTAINES"  de Christian EYCHLOMA dans Le Bibliothécaire
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Marion Oruezabal en invitée sur Aloys !

Publié le par christine brunet /aloys

www.hatanna-editions.fr

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« C’est la tempête. L’Ariela s’affaiblit davantage à chaque coup. Pourquoi l’océan s’en prend-il ainsi à eux ? Tom ne sait plus quoi penser, lui qui donnerait sa vie pour cette étendue d’eau. La fin est proche. C’est le naufrage. Mais l’histoire ne peut pas s’arrêter ainsi, ou ce livre ne ferait pas plus d’une cinquantaine de pages. Alors, prêt à découvrir ce qui se cache au fond des abysses ? Vous pourriez être surpris. »

Actiniaria nous plonge dans les mystères d’une cité perdue depuis bien longtemps. Les légendes et les malédictions refont surface à mesure que les pages glissent entre nos doigts friands de nouveaux mots. L’horizon nous happe peu à peu dans les profondeurs obscures de l’océan.

L’auteure signe ici son troisième roman. Et quoi de plus logique que de le présenter au sein d’une maison qui puise son pouvoir dans celui de la sirène Hatanna. Marion Oruezabal dévoile une plume souple et légère qui n’en cache pas moins une brève dénonciation des méfaits de l’Homme sur son environnement. La nature n’accepte pas toujours son sort et elle sait parfaitement reprendre ses droits.

Hô n’est plus une simple onomatopée. Il est une entité. Il est un tout que chaque instant fait vibrer. Il est le contrôle. Il est cet élément vital à tout être vivant. Il est le père, celui qui dit, celui qui ordonne. Pourtant, bien que divin, il est comme tout humain. Il garde précieusement ses secrets au creux de ses mains.

L’ouvrage est en prévente sur le site de la maison d’édition jusqu’à sa mise en vente en librairie le 16 avril 2019. Disponible également en ligne à compter de cette date.


 

Célia B.

Publié dans l'invité d'Aloys

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"A l'ombre de mon tilleul vert" de Robert Blee dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"A l'ombre de mon tilleul vert" de Robert Blee dans le Bibliothécaire
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"A l'ombre de mon tilleul vert" de Robert Blee dans le Bibliothécaire

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"Mamie Paulette" de Séverine Baaziz dans Le bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Mamie Paulette" de Séverine Baaziz dans Le bibliothécaire
"Mamie Paulette" de Séverine Baaziz dans Le bibliothécaire
"Mamie Paulette" de Séverine Baaziz dans Le bibliothécaire
"Mamie Paulette" de Séverine Baaziz dans Le bibliothécaire

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Brigitte Hanappe nous présente son ouvrage "Le flou du miroir"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie.

Brigitte Hanappe est née en 1959 : institutrice dans l’enseignement spécialisé, elle a toujours été fascinée par le  pouvoir des mots écrits.

En 2009, une expérience de vie personnelle et destructrice l’incite à écrire son histoire. Un récit qu’elle laissera des années dans un tiroir, à l’abri des regards.

Mais son métier lui fait côtoyer d’autres personnes en difficulté : des adolescents ou des adultes écorchés vifs, qui se noient dans leurs souffrances. Comment les aider ?  Sa fonction ne lui permet pas de leur confier verbalement l’histoire intime de sa vie mais, elle décide alors de livrer son témoignage écrit au public.

 

 

Résumé du livre : Le flou du miroir    

Pour vivre heureux, vivons caché : un adage qu’Hanna s’efforce d’appliquer depuis l’enfance. La société  se méfie des différences comme de la peste et Hanna sait depuis longtemps qu’elle est née différente : elle abrite en elle une autre personne, un être secret  qui la domine et la protège à la fois. Hanna devient parfois cet autre.

Adulte, la vie semble lui sourire jusqu’à la perte d’un bébé et puis le décès de sa mère. Courage ? Réflexe ? Elle assume puisqu’elle a tout pour être heureuse : une superbe maison, un mari attentionné, deux grands enfants bien éduqués et un métier intéressant. Mais ce n’est que l’apparence que renvoie le miroir de sa vie.

Le jour où Hanna se taillade les veines, c’est un pas vers la mort qui se transforme en renaissance. Avec l’aide d’un psychanalyste, elle explore les souterrains de sa mémoire, elle déterre peu à peu les peurs qui l’habitent et trouve la clé de son secret. 

Ses mots et ses souvenirs vont effacer peu à peu le flou du miroir et refléter l’image réelle de ce qui l’a construite et détruite à la fois : un homme qu’elle craint, qu’elle aime…

                        

Extrait du livre : Le flou du miroir   

Quand j’ai ouvert le tiroir de la cuisine, est-ce moi qui ai empoigné ce grand couteau luisant ou est-ce lui, qui a guidé mon geste ?

C’est le soir : la pièce est sombre malgré l’éclairage des lampes, tout est flou et silencieux dans la maison, les objets n’ont plus de consistance, ils se fondent et se confondent avec une mollesse élastique. Seul le couteau noir à la lame argentée impose son relief dans le brouillard et son éclat me guide impérativement  vers la salle de bain.

Après la pourriture de cette journée, enfin, je me sens bien. L’eau bouillonnante pénètre tous les pores de ma peau, la chaleur envahit mon corps maigre comme une drogue bienfaisante. Je peux sourire enfin : mes yeux se promènent sur l’émail  immaculé de la baignoire. Je suis seule et pourtant, je le sens s’agiter à l’intérieur de moi. Il est là à m’abreuver de ses conseils malsains…Tout doit finir ce soir !

Le couteau pèse une tonne dans ma main droite et je scie consciencieusement… mollement… trop faiblement. Une voix métallique résonne dans ma tête malade, douce et perfide à la fois, des paroles qui sortent de nulle part s’insinuent comme un souffle de vent dans mes oreilles.

Sûrement la voix du « double » qui vit à l’intérieur de moi !

Il m’aide enfin : le couteau tenu par lui est plus ferme, le geste plus fort. L’eau est à présent merveilleusement rosée, mon poignet saigne.

Je suis si bien quand soudain, la porte s’ouvre, des bras puissants me soulèvent accompagnés d’un cri désespéré. Je reconnais vaguement l’intonation grave de mon époux : 

− Mon Dieu, Hanna, tu es folle, qu’as-tu fait ? 

Et puis, c’est la course : nue sous un peignoir de bain, Etienne, mon mari m’emmène à l’hôpital le plus proche. Je me suis tailladé les veines avec un couteau à découper la viande pour quitter ce monde qui n’était plus le mien depuis longtemps. Je voulais rejoindre les fantômes qui partageaient mon quotidien, un monde hors de la réalité qui n’existait que pour moi.

De toute façon, la véritable Hanna était déjà morte.

Publié dans présentations

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Jérôme Devillard nous présente son ouvrage "Des lendemains verts"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

Jérôme Devillard est né en 1972 en Auvergne. Après un master en génétique, il part s’installer à Marseille où il partage son temps entre l’enseignement de la biologie et l’écriture. Passionné de sciences et d’écologie mais également de littérature et de philosophie il tente de concilier l’ensemble de ces facettes dans ses écrits.

Résumé « Des lendemains verts », Jérôme Devillard :

Une adolescente rêveuse, un jeune homme révolté, une anthropologue sous la pluie parisienne, un biologiste australien, un ouvrier rêvant de partir en Inde, un roi, une journaliste et une ambassadrice… Tels sont les différents personnages de ces nouvelles écologiques.

A travers les huit récits composant ce recueil, Jérôme Devillard nous invite à un voyage autour du monde, guidé avec sensibilité par ses personnages qui redécouvrent leur relation à la nature. Au fil des pages ces hommes et ces femmes se croisent les uns après les autres, formant un lien entre chaque nouvelle et entre chacun d’eux, ce même lien qui nous unit tous et nous rattache à la nature.

Extrait « des lendemains verts », Jérôme Devillard

 

Nous avons décollé de bonne heure ce matin. C’est Michael qui pilote. Nous sommes seuls à bord du vieux coucou. Quel merveilleux sentiment de liberté !

L’eau s’étend à perte de vue, bleue, claire ou foncée, se fondant dans le ciel, reflétant le ciel. Des ombres fugitives passent parfois sous les vagues créant de nouvelles teintes bleu ultramarine. Puis se métamorphosant en myriade argentée, elles percent les flots de leurs ailerons, laissant une écume blanche comme signe de leur passage. Au niveau des anciennes îles de Namia et de Losap, des turquoises et des ocres complètent le tableau. Tout de même, c’est impressionnant de voir ces îles submergées par les eaux. C’est beau aussi. Pourquoi est-ce que je ne vois jamais ça en reportage… sans doute parce que je ne m’arrête pas au charme de ce que je vois. Je me demande comment se présentaient ces lieux. Des gens y vivaient-ils ? Ont – ils dû tout abandonner ? Leur vie était – elle à l’image de la vie paradisiaque que l’on imagine sur ces langues de sable ?

Publié dans présentations

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Carine-Laure Desguin nous présente sa pièce de théâtre "Le transfert"

Publié le par christine brunet /aloys

 

RESUME

Le Transfert, pièce en trois actes qui raconte une histoire décalée et absurde à gogo. Les dossiers médicaux d’un hôpital se perdent dans les poubelles des ordinateurs et les patients ont désormais le statut d’inexistants ! Docteur, où dois-je inscrire les paramètres de ce non-patient? Dans le non-temps ?

La première lecture mondiale de cette pièce déjantée a eu lieu le 4 février 2018 au Centre Culturel de Frameries, dans une mise en voix d’Eryk Serkhine (Box Théâtre de Mons).

 

BIOGRAPHIE

C.-L. Desguin aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu'elle croise. Elle a commis pas mal de choses en littérature, un roman, des recueils de poésies et de nouvelles ; et dans d’autres espaces aussi. C.-L. Desguin a publié de nombreux textes dans des collectifs, entre autres elle a frappé très fort aux Éditions Jacques Flament. Cette intrépide a enregistré un slam et dans son palmarès, quelques Prix et entre autres en 2014, le Prix Pierre Nothomb. C.-L. Desguin est collaboratrice pour le Salon du Livre de Charleroi (Alchimie du Livre) et chroniqueuse pour www.actu-tv.net, une webtélé pour laquelle elle met en évidence, par des interviews parfois pertinentes et acides, des personnalités de sa région, le Pays Noir. Ses textes poétiques (ou pas) se lisent dans des revues littéraires et plusieurs d’entre eux furent mis en musique par Ernest Hembersin. C.-L. Desguin est membre de l'Association des Écrivains Belges, de l’Association Royale des Écrivains et Artistes de Wallonie, des Artistes de Thudinie et du Cercle Littéraire Hainuyer Clair de Luth. Ses deux dernières publications : Le Transfert, théâtre, éditions Chloé des lys, 2018 et À chaos, chaos et demi, poésies, éditions La p’tite Hélène, 2018.

Publié dans présentations

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