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Une chronique du roman "Silencieux tumultes" d'Edmée de Xhavée sur le blog "Le salon rouge"

Publié le par christine brunet /aloys

https://lesalonrouge-litterature.blog4ever.com/edmee-de-xhavee-silencieux-tumultes-par-pdp?fbclid=IwAR1JiPC56S-AbaJmamVdy8HuaC9n-zpxwDW-bkZrPFbft0-gN1x4Z8AKRHQ#.XMMIu-KG4pE.facebook

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L'auteur, Edmée de Xhavée qui a déjà publié dans la même édition Chloé des lys neuf ouvrages avant ce roman-ci, a été remarquée et primée pour ses nouvelles dans des concours belges.
 
Verviers, une maison dans un beau jardin, de 1928 à 2009, voit s'étaler en ses murs cinq générations. De Léonie à Pavlina , petits et grands bonheurs, petits et grands secrets vont habiter et hanter ses murs.
 
Loin d'être une saga familiale interminable, les deux cent pages de ce roman souple et généreux nous entraînent  dans l'univers de cette ancienne demeure.
Edmée De Xhavée nous ouvre une par une, et ce à différentes époques, les portes de chaque  pièces qui la compose. Mais aussi ses armoires et ses placards.  On se familiarise avec l'argenterie, le cristal du Val Saint Lambert, les belles toilettes etc...  On savoure des recettes du pays de Herve !
Comme jadis, le personnel fait partie intégrante de la maisonnée.  Jusqu'au point de paraître dans un testament ...
 
Ce que j'ai le plus savouré dans ce roman écrit avec une prose maîtrisée, un peu à l'ancienne, percutante et rebondissante dans un univers de mots choisis et nobles, c'est la justesse et le détaillé des descriptions des lieux, du  mobilier ainsi que le caractère des personnages.
 
Pour les différents endroits, elle nous les décrit de façon bien imagée et sans s'y attarder trop longuement.  Tout comme pour les protagonistes et leur vécu, également, elle nous livre chaque fois une analyse psychologique courte mais originale d'où ressort une partie de leur âme et vérité !
 
Je vous fais lire ici un court extrait (P 76) qui illustre ce que j'ai décris plus haut : "Une odeur de vieux chagrin rôde, qu'elle est bien déterminée à vaincre, et dans cette résolution elle soulève dans un claquement paresseux, d'un ample mais lent geste de toréador d'opéra, le drap blanc qui révèle le Chesterfield dont le cuir, presque noirci et griffé par endroits, s' illumine et respire, heureux."
 
Edmée De Xhavée n'est pas qu'une magicienne des mots choisis, elle est l'oiseaux de proie qui sait prendre la hauteur suffisante pour observer les humains qu'elle a rencontrés tout au long de ses nombreux voyages et métiers à l'étranger.
 
Elle nous livre le résultat de  cette quête de vérité des traits de  caractère des humains observés avec une précision de scalpel pour les réincarner dans ses personnages de roman !
Et pour étoffer notre lecture et nous faire réfléchir à la vie, elle étaye son texte de réflexions profondes et justes comme par exemple : " Certaines familles arrivent à extinction à la suite de discordes, ou faute de mariages, de descendance.  Le sang s'est éteint et des mains étrangères chériront, peut-être, ce que les derniers membres ont sauvé."
 
Ce beau roman finement écrit n'est pas que plaisant à lire , il est intéressant à "réfléchir " aussi .... 
 
Par Philippe de Postesta
 
"Silencieux tumultes",roman, de Edmée De Xhavée,  éd. Chloé des Lys 
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Carine-Laure Desguin a lu "La nuit et les spoutniks reviennent toujours" de Christophe Guyon

Publié le par christine brunet /aloys

La nuit et les spoutniks reviennent toujours, Christophe Guyon, L’Harmattan, 2010


 

La nuit et les spoutniks reviennent toujours. Le titre, déjà ! Et puis l’illustration de couverture, une peinture acrylique sur toile signée Paula Bock, une peinture abstraite. Le nouveau bing bang ?

On peut le penser en lisant ces quatre-vingt cinq pages d’une prose poétique qui interpelle. Qui gueule, aussi. Qui crie, qui hurle, qui révolutionne les sangs. Et nous y voilà. Quelle prouesse de prendre les mots en otage, de les mettre au service de ses idées sans jamais lasser le lecteur, tout en gravant ces mots enflammés sur l’étendard de la liberté.

Ce livre, resté trop confidentiel, est sans aucun doute le livre qui contient toutes les revendications de ces Gilets Jaunes qui secouent la France depuis plusieurs mois déjà. C’est le livre de la Révolution et de l’Anticapitalisme. L’auteur, un authentique puriste de la Vie et très conscient des absurdités du monde dans lequel nous survivons, se vide les tripes et nous jette en quelques dizaines de pages pleines d’amour cependant pour Gaïa et ses habitants, des vérités que nous connaissons tous mais que nous occultons, par lâcheté.

Des textes odes à l’Amour et à l’Eau, et des haïkus qui jaillissent comme une surprise, s’intercalent entre ces turbulences prophétiques, pareils à des inspirations après une plongée en apnée dans des mers agitées.

Page 26, La femme du café, un texte qui m’a bouleversée :

Elle a portant fixé mon destin par un sourire

Et, de sa voix nue, réclamé l’addition…

 

Lecteurs tièdes et mous, abstenez-vous et surtout restez bien calés au fond de votre lit. Mais tous les autres, les sanguins et les romantiques, levez ce livre comme un étendard et ouvrez-le à la page 10 :

 

Tourner ensemble, vernir le ciel d’un rire,

marier tous les exprès hors la loi,

terroriser l’autorité des églises,

précipiter les drapeaux à terre,

courir le vent actuel et décoller !

 

Tout est dit !

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Poker menteur", le 5e thriller de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/poker-menteur-a161700376

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/poker-menteur-a161700376

Résumé de l'éditeur :

Un réseau mafieux tentaculaire, des opérations de police éventées, des exécutions sommaires de policiers infiltrés... Trahisons ? Corruption ? Collusion? Une enquête sous couverture qui propulse Axelle de Montfermy, ancienne commissaire divisionnaire, au cœur d une lutte impitoyable pour le contrôle de la cité phocéenne. Et si cette guerre ouverte allait bien au-delà d une simple rivalité territoriale ? Les chefs mafieux sont-ils vraiment maîtres de leurs décisions ? Qui tire les ficelles dans l ombre ? Un thriller qui mêle jeux de pouvoir, conflits familiaux, complot politique et appât du gain. Un polar haletant qui vous entraînera dans les recoins de Marseille et de ses environs, au plus près des paysages fabuleux du sud de la France. Comme si vous étiez au cinéma !

 

 

Mon avis :

Je retrouve avec grand plaisir Axelle de Montfermy que j'ai découvert dans Nid de vipères puis Dégâts collatéraux et Non nobis domine. Elle ne change pas, elle est toujours aussi froide et calculatrice mais au fond, elle est une femme forte et déterminée qui mérite d'être appréciée à sa juste valeur. J'ai eu plusieurs sentiments à son propos au cours de mes lectures de cette saga. Elle n'a pas eu une vie facile donc on peut comprendre cette carapace qu'elle s'est créée. Mais en même temps, je la trouve tellement froide par moment que j'ai envie de la détester! Bref, elle est difficile à cerner et elle a le don de m'énerver parfois.

Son binôme, Sheridan, est un peu dans le même cas me concernant. Je l'aime puis le déteste, pour parfois avoir du mal à le comprendre. J'ai l'impression qu'il veut être un homme fort mais il se fait mener par le bout du nez, à mon humble avis. Et pourtant, il est tellement bon professionnellement!
 

Ici, l'auteur nous emmène dans une enquête hyper complexe qui a bien failli me perdre... Mais je crois que c'est voulu par l'auteur... Axelle et Sean sont les meilleurs dans leurs domaines et du coup, on leur propose à chacun de jouer un rôle afin de démanteler un réseau (et bien d'autres choses mais je vous les laisse découvrir). Mais le lecteur se perd et ne sait plus le vrai du faux! Tout comme les deux personnages qui ne savent plus si certains actes font partie de l'enquête ou non. Ils se disputent, se haïssent, pour finalement revenir sur leurs sentiments... Bref, on s'y perd et je crois que j'adore ça, être menée par le bout du nez... On est pris au piège et forcé de continuer à lire pour comprendre et démêler le vrai du faux. C'est palpitant!
 

Vous l'avez compris, cette histoire est complexe mais tellement bien écrite! Je ne comprends toujours pas comment l'auteur arrive à avoir autant d'imagination! C'est magnifique! L'héroïne vit encore des aventures complètement folles mais bon, c'est à chaque fois pareil, elle s'en sort! Et heureusement, sinon, la série s'arrêterait là et ce serait vraiment dommage...

Cet opus est plutôt gros contrairement au précédent mais tout est utile et important! Il ne faut pas prendre peur du départ, sinon, ce serait passer à côté de quelque chose de magnifique! Je me répète mais cette auteur est vraiment bonne, l'écriture est parfaite! Et l'imagination, n'en parlons pas! Les dialogues très nombreux permettent de fluidifier l'histoire qui pourrait devenir parfois pesante si ils n'étaient pas présents. Bref, une réussite!

J'ai hâte de lire la suite, de retrouver Axelle et Sean que je n'aime pas tant que ça mais qui me manquent parfois...

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Thierry Delaunois et son roman "Auprès de ma blonde" dans "Bruxelles Culture"

Publié le par christine brunet /aloys

Thierry Delaunois et son roman "Auprès de ma blonde" dans "Bruxelles Culture"
Thierry Delaunois et son roman "Auprès de ma blonde" dans "Bruxelles Culture"

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Salvatore Gucciardo à l'honneur dans la presse avec son "Voyageur intemporel" !

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo à l'honneur dans la presse avec son "Voyageur intemporel" !
Salvatore Gucciardo à l'honneur dans la presse avec son "Voyageur intemporel" !

 

Sudinfo Charleroi

Bienvenue - http://charleroi.blogs.sudinfo.be

LIVRE- Salvatore Gucciardo: "Le Voyageur intemporel" (14/04/2019)

«Je perçois l’être humain dans sa nudité intérieure»

Salvatore Gucciardo signe un roman fantastique et initiatique : «Le Voyage Intemporel». Depuis longtemps, cet artiste de Monceau-sur-Sambre est habité par des questions métaphysiques et cosmologiques.

Fils de mineur -et avant-dernier d’une famille de 16 enfants !-, Salvatore Gucciardo est né à Agrigente (Sicile) en 1947. C’est à l’âge de 7 ans qu’il arrive en Belgique. Après avoir vécu à Charleroi et Jumet, il s’installe à Monceau-sur-Sambre en 1978.

Inspiré dès sa prime jeunesse par les toiles de Modigliani, et tout particulièrement le «Portrait de Haïm Soutine assis» (1916), ainsi que par les œuvres d’Arthur Rimbaud, Salvatore est porté autant sur la peinture que sur la littérature. «Il n’y a rien de plus beau et de plus fort que de mettre des images sur des mots et inversement » affirme-t-il.

L’auteur est connu pour ses nombreuses expositions, dont la dernière remonte au Château de Cartier, ainsi que par ses ouvrages : « Lyrisme cosmique », «Anthologie de la Poésie Humaniste», «Méandres », …

des noms symboliques

Son dernier roman «Le Voyage intemporel» est construit comme un scénario de film. Renato Busso contemple une toile représentant un poulpe géant et une femme nue. Pris d’un malaise, le jeune narrateur se réveille dans un palais somptueux où d’immenses oiseaux soutiennent un plafond. Renato, surnommé Ini par les habitants du Royaume du Soleil, est accueilli par le monstre, appelé Seigneur Magni. Aux côtés du maître des lieux, figure la jeune fille du tableau. Docile et soumise, cette

dernière est fascinée par le monstre. Le Seigneur Magni présente Era au jeune homme. Ebloui par sa beauté, Ini tombe amoureusement fou d’elle, et est guidé dans la découverte du Royaume du Soleil, fief de son père, le Tout Grand Ouros, qui règne en Dieu puissant et unique. S’ensuit une aventure passionnelle aux étranges péripéties…

«Véritable parcours initiatique, «Le Voyageur intemporel » décrit l’homme dans sa nudité intérieure, quelle que soit la période où il vit. Les noms de mes personnages, issus d’une mythologie qui m’est propre, ont tous une symbolique particulière, par exemple Magni pour magnétisme encore Ouros pour « Ouroboros »(en grec ancien), un dessin qui représente un serpent se mordant la queue » poursuit Salvatore. « Ce roman permettra aux lecteurs de percevoir ma vision cosmologique de l’art et de la vie, à travers des grandes thématiques comme l’essence humaine ou encore le mystère et le sens de la vie ». JCH

 

 

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Jérôme Devillard a répondu à quelques questions à l'occasion de la parution de son recueil "Des lendemains verts"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tu te présentes succinctement ? Tu es marseillais, je crois ? Prof ?

J'ai 46 ans et suis marseillais d'adoption. Je suis, en effet, originaire d’Auvergne mais je vis à Marseille depuis presque 20 ans, alors on peut dire que je suis marseillais. 

 

Tu viens d'Auvergne ! Incroyable ? D'où si ce n'est pas indiscret ?De Vichy, et j'ai fait mes études supérieures à Clermont-Ferrand. J'ai une formation scientifique en biologie, matière que j'enseigne. La science est d'ailleurs une de mes grandes passions... l'autre étant l'écriture. 

 

Qu'est-ce qui t'a amené à l'écriture ?

La passion, le besoin et aussi l'opportunité. Dès l'adolescence j'écrivais, mais je me suis arrêté à l'arrivée dans la vie active. Des changements dans ma vie il y a quelques années m'ont permis de m'y consacrer de nouveau et je ne le regrette vraiment pas. 
 

 

Ton ouvrage est une série de nouvelles qui tournent autour de l'écologie : un thème qui te tient à coeur ? Pourquoi ? 

 

L'écologie est effectivement un thème qui me tient à coeur. Il s'agit d'un thème universel, puisqu'il nous parle de l'environnement dans lequel nous vivons, et nous pouvons vivre. Pourtant, il laisse souvent indifférent ou tout au moins sans réaction. C'est sur ce constat que sont nées ces nouvelles. J'étais surpris de voir que finalement l'écologie suscitait peu d'intérêt, et que, même ceux qui s'y intéressaient (moi compris) agissaient peu. Ces nouvelles ont donc été pour moi une façon d'agir et de comprendre.

 

Pourquoi avoir choisi le genre "nouvelles" pour faire passer tes idées et pas un roman, par exemple ? C'est un concours de circonstances au départ. "Des lendemains verts" était à l'origine le sujet d'un concours de nouvelles. Je n'ai pas eu le temps d'y participer, mais le thème m'avait plu et j'avais commencé ma première nouvelle. La suite s'est enchainée naturellement.
 

 

Un fil rouge entre tes nouvelles ? à part l'écologie, s'entend... 

 

Oui, les personnages de mes nouvelles sont liés les uns aux autres de loin en loin. 

 

Ce qui veut dire ? Liens familiaux ?  Amicaux ?

Ce sont juste des inconnus qui se croisent, comme on en croise dans notre existence au quotidien. On les remarque à peine, mais ils sont là. Au fur et à mesure, à chaque nouvelle on se rend compte qu'on a déjà croisé ce personnage ailleurs... mais je n'en dis pas plus, je vous laisse découvrir. En fait ce fil rouge s'est imposé de lui-même. Ce lien existe entre chacun d'entre nous. Nous partageons tous la même planète, les actions des uns influencent l’existence des autres. De même les personnages de mes nouvelles sont liés, ils se croisent au sein du vaste monde et les actions des uns influencent également la vie des autres, de manière anodine ou non.

 

Justement, parle-moi de tes personnages ! Réels ou fictifs ? Inspirés de personnages de ton entourage ou pas ? Quels liens entretiens-tu avec tes personnages ? Personnages totalement fictifs. Enfin, ils tiennent sans aucun doute tous un peu de moi, mais pas seulement. Marguerite Yourcenar disait que "Deux choses sont vraies et contradictoires. L'un est que l'écrivain doit être profondément soi-même, il doit avoir un apport personnel à donner. L'autre c'est qu'il doit s'oublier soi-même." Je me reconnais assez bien dans cette vision de l'écrivain et c'est ce que j'essaie de faire lorsque j'écris. 

 

 

 

Que t'apporte l'écriture ?

 

Bonheur et douleur lorsque j'écris... plus sérieusement la possibilité d'exprimer certaines idées ou sentiments, de prendre le temps de les poser et d'y réfléchir afin de les partager.

 

Comment et quand écris-tu ? 

 

J'ai la chance d'avoir assez de temps libre pour pouvoir bloquer des journées entières dans la semaine. A ces moments, j'écris du matin au soir, enfin je suis sur mon travail d'écriture, qui peut parfois se solder par aucune ligne écrite de la journée. 

 

 

Comment voit-on cette passion d'écriture (si c'est une passion, s'entend) autour de toi ? 

 

Plutôt bien. Je suis soutenu par mes amis et ma famille qui sont mes premiers lecteurs et critiques... voire agents littéraires, car j'avoue que la promotion n'est pas vraiment mon fort.
 

 

Des projets ?

 

Un petit essai sur "la culture de la paix et de la non-violence" et un roman initiatique, dirons-nous, qui se passe à l'époque antique. Ces projets sont déjà presque bouclés mais un peu en attente du fait de la promotion de mon recueil de nouvelles.

 

Comment définirais-tu ton style ? Question pour le moins difficile. Je m'attache souvent aux instants, à une ambiance. 


Quels sont tes genres littéraires de prédilection ? Personnellement j'aime beaucoup des auteurs comme Marguerite Yourcenar, Andrée Chedid ou Dino Buzatti qui ont tout aussi bien écrit des romans que des nouvelles... même si je lis aussi de la poésie, et parfois de la fantasy. Je trouve d'ailleurs dommage de parler de genres littéraires quand il s'agit de distinguer littérature dite classique, de celle des policiers, de la fantasy ou autres. Cela sous entend souvent que certains genres seraient supérieurs aux autres. Il s'agit d'abord et avant tout, de mon point de vue, d'un goût personnel. 

 

 

MERCI !

 

Christine Brunetwww.christine-brunet.com

Publié dans interview

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Philippe Desterbecq nous présente ses ouvrages en vidéo !

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.youtube.com/watch?v=pezOhcoSQTQ&t=18s

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Joël Godart dans la revue LICHEN

Publié le par christine brunet /aloys

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Joël Godart dans la revue LICHEN

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Le flou du miroir – Brigitte Hanappe lu par Edmée De Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tout juste paru chez Chloé des lys, j’ai décidé de me le procurer, après avoir rencontré son auteure. Parfois les rencontres donnent envie de lire ce qu’on n’aurait pas lu sans doute autrement. Je suis peu attirée par les témoignages, et encore plus rarement par les récits qui me font craindre une certaine pesanteur d’ambiance. Mais voilà, Brigitte Hanappe apparaît comme tout le contraire. Une gracieuse dame, élégante et tranquille, très féminine, coquette.

 

Et son récit est prenant, sans sensationnel ou suspense artificiel. Et c’est bien pour ça qu’on le lit volontiers, sans crainte d’être détournés vers des effets de style destinés à nous impliquer. On n’est pas impliqués mais surpris, touchés. On se reconnait parfois (je me suis retrouvée dans ses rêves persistants, et aussi dans le mauvais regard que l’on peut avoir sur les parents et qui se remet en place un jour, libérant enfin l’amour qu’on avait caché… Je pense que beaucoup d’entre nous pourraient se dire « moi aussi » en découvrant son cheminement).

 

Un suicide, un « autre » secret et secourable mais hélas pas aussi sage que ça, une sensibilité aiguë qui fait que les blessures ne guérissent pas mais s’incrustent, des remarques ou comportements bourrus de parents qui ne sont après tout que des parents et pas des psychologues, et on comprend cette souffrance grandissant en secret et qui un jour brise les écluses, et déferle.

 

Et surtout on assiste au lent travail de pansements, de nouveaux regards, d’écoute, qui ne se déroule pas sans dommages collatéraux car si on se sent seul dans l’aventure, le conjoint l’est aussi.

 

99 pages très denses, une écriture précise. On est invités à, peut-être aussi, mesurer la patience qu’il faut pour accompagner une personne déprimée : on vit dans deux codes de communication incompatibles. Il faudra donc avoir recours au pardon pour toutes les circonstances qui auront érigé un mur, un refus de plus.

 

Edmée de Xavée

 

Publié dans Fiche de lecture

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Une lecture de "Ici ou au-delà", de Philippe Desterbecq signée Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Après lecture de deux pages de cet Ici et au-delà, j'ai envie de refermer ce bouquin. Basta. Fuck le pathos. L'impression de sombrer illico dans la déprime. Et puis, je sais pas, le soleil qui se pointe, le chat qui miaule ? même pas. Cette amitié entre Lisette et Adèle m'intrigue et les pages se tournent toutes seules. Une nouvelle en appelle une autre et je vis cette lecture comme une espèce de suspens, m'amusant à deviner quel personnage rebondirait dans le texte suivant et comment et pourquoi et surtout avec qui. Quels liens entre les retrouvailles de ces jumelles, Valérie et Line, et "Sauvée", la troisième nouvelle ?

 

Philippe Desterbecq manie ce genre si particulier, celui de la nouvelle avec brio maestro ou que sais-je, c'est comme on veut mais on me comprend (j'espère).

Ce livre c'est cent quarante-cinq pages fell good, six longs textes qui sont le reflet de la vie de tout un chacun, des relations humaines que nous tissons les uns avec les autres, de nos émotions profondes, de nos questionnements. Il y a du suspens (mais oui, qui donc me contrariera?), des rebondissements, des moments de grande tendresse, et de mystérieux points d’interrogation. Notons que ces textes sont inspirés d’un fait réel, un atout en plus !

 

On aimera (ou pas) les sympathiques clins d’œil à des œuvres d’autres artistes (Véronique Biefnot, Franck Andriat, Laurent Gounelle, Garou, Jean-Jacques Goldman), et l’on tombera en amour (ça c’est certain) pour ce kangourou, celui que vous voyez tout fier poser sur la photo de couverture. Cet héroïque et généreux (ah tiens pourquoi généreux ?) marsupial existe vraiment. Ici ! Et pour l’au-delà, eh bien, ouvrez ce livre édité aux éditions Chloé des Lys, une maison d’édition indépendante qui vient de fêter ses vingt ans d’existence, et vous lirez six très beaux textes feel good.

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

Publié dans Fiche de lecture

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