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"Territoire gris" de Sophie Fedy dans le Bibliothécaire

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Vingt-quatre étoiles de Céleste Savigny chroniqué dans le blog "les lectures de Lily"

Publié le par christine brunet /aloys

http://les-lectures-de-lilly.eklablog.com/livres-c19003285

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A l’âge de huit ans, un soir de novembre, Elia connaît un tragique accident de voiture avec sa mère. En un fragment de seconde, c’est une étoile de plus qui apparut dans le ciel.

Et au réveil, elle n’entendait plus.

Dès lors, elle apprit à vivre dans un monde où seul le bruit de ses pensées venait rompre le silence.

Sa vie, redevenue monotone, se voit alors perturbée peu avant les vacances de février lorsqu’elle découvre des lettres laissées par sa mère. Celles-ci deviennent alors une énigme qu’elle se donne à résoudre et c’est en creusant dans les mensonges et les souvenirs qu’elle va réaliser qu’on ne sait jamais qui l’on est réellement.

Vingt-quatre étoiles - Céleste Savigny  @ChloedesLys

Une toute jeune auteure nous présente ici un roman accrocheur. J'aurais aimé le commencer et le finir dans la foulée tant il est prenant (mais malheureusement, le temps m'a manqué et j'ai du le lire en plusieurs fois, et c'était à chaque fois un crève coeur de devoir lâcher ce livre).

Je me suis assez vite attachée à Elia. 

Le livre est court (86 pages) et ça ne m'aurait pas déplu qu'il soit encore plus long et étoffé tongue.

On sent que l'auteure, malgré son jeune âge, maîtrise la langue française.

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"Ether, mer et terre", le recueil poétique de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Ether, mer et terre", le recueil poétique de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire
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Dans son blog "Les lectures de Lilly", Lilly chronique deux recueils poétiques : "Hôtel des voyageurs" de Thierry Thirionet et "Chemin d'heures" de Thérèse André-Abdelaziz

Publié le par christine brunet /aloys

http://les-lectures-de-lilly.eklablog.com/livres-c19003285

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  •  
  • Recueil de poèmes.

    °ARTICLE HEBERGE POUR TWILIGHTERS FRANCE° #CANNES2018 : 9th May - Vanity Fair x CHANEL Party, Cannes France

    Encore une fois, je remercie la maison d'édition pour l'envoi de ce SP.

    Et encore une fois, je vais vous dire qu'il m'est compliqué de chroniquer de la poésie.

    Ce livre est une invitation au voyage. Il se lit rapidement, puisque les textes sont courts. 

    Le vocabulaire est soigné et maitrisé.

    Par contre, je regrette l'absence de résumé sur la quatrième de couverture. Sans doute une volonté de l'auteur, mais cela peut constituer un frein pour certains lecteurs qui aiment bien avoir une idée du contenu d'un livre avant de le lire.

     

     et
     
  • Heures rebelles. Heures nomades. Heures tendres. L’essence d’une vie.

    Chemin d’heures

    à l’envers

    ne peut se faire

    « Poésie consciente, qui donne conscience : conscience poétique (…)  D’un mot qui luit, qui vole, ou qui saigne. Sans parler du rythme, qui peut être haletant, comme le cœur de celle ou de celui qui marche, qui parcourt le chemin, qui marche son poème »

    Eric Simon, poète

     

    Chemin d'heures -Thérèse André-Abdelaziz @ChloedesLys

    tout d'abord, merci à la maison d'édition pour le SP.

    Comme je l'ai déjà dit dans un autre article, chroniquer de la poésie n'est pas chose facile (du moins, pour moi). Même si j'aime en lire, j'ai toujours du mal de me positionner pour donner un avis. Il faut dire que la poésie est assez subjective. 

    Toutefois, j'ai apprécié ma lecture et le(s) thème(s) abordé(s) par l'auteure (exclusion, discrimination). 
    L'auteure maitrise ses mots et le vocabulaire choisit dans ses textes rend la lecture facile à suivre et agréable.

    J'ai aussi aimé la couverture sobre et simple.

    Le seul petite bémol (qui n'engage QUE MOI), c'est la mise en page de certains textes pouvant, je pense, freiner quelques lecteurs, mais encore une fois, je me répète, ça n'engage que moi. 

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"Douceur violette" de Chloé Derasse dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Douceur violette" de Chloé Derasse dans Le Bibliothécaire
"Douceur violette" de Chloé Derasse dans Le Bibliothécaire

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"Au nom de l'amour avec Margaux" de Geneviève Dehareng dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Au nom de l'amour avec Margaux" de Geneviève Dehareng dans Le Bibliothécaire
"Au nom de l'amour avec Margaux" de Geneviève Dehareng dans Le Bibliothécaire

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Un article sur Salvatore Gucciardo sur Dialogue@Hainaut (https://infolettre.hainaut.be)

Publié le par christine brunet /aloys

Un article sur Salvatore Gucciardo sur Dialogue@Hainaut (https://infolettre.hainaut.be)
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Un interview de Séverine Baaziz dans le blog "Lettres capitales"

Publié le par christine brunet /aloys

https://lettrescapitales.com/interview-severine-baaziz-ce-roman-cest-lhistoire-dune-facette-de-notre-propre-monde/?fbclid=IwAR2pY48RT6FyuwSAvqeOfiDCYPwxq0l300WziR2pUIsH8IBdE8-OGhFSKZo

https://lettrescapitales.com/interview-severine-baaziz-ce-roman-cest-lhistoire-dune-facette-de-notre-propre-monde/?fbclid=IwAR2pY48RT6FyuwSAvqeOfiDCYPwxq0l300WziR2pUIsH8IBdE8-OGhFSKZo

 
Interview. Séverine Baaziz : « Ce Roman, C’est L’histoire D’une Facette De Notre Propre Monde »

Vous cherchez un livre plein « d’aventures abracadabrantes et périlleuses », un anti-héros à leur mesure, et qui s’autodéfinit en toute franchise comme étant « bête comme ses pieds » ?  « L’Astronaute » de Séverine Baaziz est écrit sans doute pour vous, avec, comme bonus, un style captivant alliant avec intelligence toutes les ressources de l’imaginaire et de l’invraisemblable, de l’absurde et de l’humour noir. Au centre de cet univers loufoque règne en maître Michel Bracowski, invraisemblable astronaute et explorateur d’un monde tout aussi farfelu que lui. Derrière tout cela, se cache une très réussie allégorie sur les échecs et les travers du monde contemporain. Qui est Michel Bracowski et que nous dit son histoire de lui et pourquoi pas de nous-mêmes ?

Comment se décide-t-on de partir dans un voyage littéraire interstellaire, en compagnie d’un personnage tout aussi loufoque comme l’est Michel Bracowski, le héros ou plutôt l’anti-héros de votre roman ?

Je vais vous faire une confidence. Avant d’être un roman, ce texte s’est tenu sur quelques lignes, un format tribune pour journal satirique. J’y mettais ma désespérance et ma colère face au monde tristement impitoyable. Et puis, vu que je ne suis ni essayiste ni journaliste, j’ai vite abandonné l’idée d’une tribune, et la raconteuse d’histoire en a fait un roman. Quant au personnage principal, là, je dois tout à Thomas Pesquet. J’avais encore en tête toutes les fascinantes images de sa dernière mission. Un astronaute brillant et exemplaire. Je n’avais plus qu’à donner vie à son parfait contraire : Michel Bracowski.

Peut-on parler d’un texte allégorique et, si oui, de quoi s’agit-il en grandes lignes ?

Totalement. L’histoire se passe ailleurs, sur une Terre qui n’est pas la nôtre, mais elle pourrait tout à fait se dérouler ici, en France. Je déplace le curseur géographique simplement pour parler de notre société avec plus de liberté, de fantaisie et d’exagération. Ce roman, c’est l’histoire d’une facette de notre propre monde, une facette qui prendrait, je le crains parfois, à mesure du temps qui passe, toute la place.

Pourriez-vous nous dire sur quelle planète va poser sa navette votre astronaute ?

Un monde tout petit et tout vert ! Aussi vert que la couverture du livre. Il y règne un sentiment de quiétude, tout semble parfaitement en ordre. Un monde qui, par ailleurs, se targue de ses avancées médicales et environnementales. Plus personne ne meurt de maladie. Plus personne ne connaît le sens du mot pollution.

Qui sont ses habitants et quelles sont les règles de leur société ?

Des individus fort aimables, accueillants et bienveillants envers notre astronaute. Mais tout cela uniquement au début des aventures. Par la suite, les choses se gâtent quelque peu. Surtout à partir du moment où Michel Bracowski offre trop d’égards à la gent féminine, cantonnée, habituellement, aux tâches ménagères.

Dès les premières pages, on est captivé par la volonté de votre personnage qui devient le narrateur attitré de tenir en haleine ses lecteurs. « Je pourrais laisser le cours de l’histoire parler d’elle-même – écrit-il – mais la chose est risquée ». Doit-on comprendre qu’il s’agit ici d’une vraie stratégie dans la maîtrise de l’écriture de ce livre de votre part ?

Bien vu ! Ce roman est mon troisième ouvrage, et il est vrai que même s’ils sont tous les trois très différents, systématiquement, on y retrouve ces adresses au lecteur, sous différentes formes. J’écris toujours pour converser avec le lecteur, même si c’est en temps et en lieu différé, mais j’écris pour lui. Pour lui raconter une histoire. Il n’a pas de visage mais il me tient compagnie tout au long de l’écriture, alors j’aime que le texte s’en ressente.

Michel Bracowski est un personnage attachant, qui garde le vrai sens de sa vie ordinaire. Pourriez-vous nous parler de cet homme n’ayant réussi ni sa vie de famille ni sa carrière, mais qui a fait un voyage extraordinaire ?

Au début de l’histoire, le personnage est quitté par sa femme. La rupture est douloureuse et va l’accompagner durant toutes ses péripéties. J’avais envie de faire exister un homme ordinaire, porteur de souffrances comme nous pouvons tous l’être, un homme très loin de l’archétype du héros. Ce personnage me sert aussi à illustrer combien la fragilité peut devenir une errance.

Dans ce monde étrange, le Professeur fait figure de visionnaire, d’humanisme. Il se découvre une soudaine « envie de changer le monde ». Qui est-t-il ?

Il est d’abord celui qui dit non, depuis toujours, plus ou moins silencieusement. Un peu le dernier des résistants. En douce, il s’insurge et essaie de faire avancer la science, à sa façon. S’il y a un point commun entre le Professeur et l’Astronaute, c’est qu’ils sont tous deux guidés, habités, par leur réalité intérieure : l’un, l’échec conjugal ; l’autre, le rêve de changer le monde.

L’humanisme, énoncé et compris comme refus de l’injustice, traverse l’aventure racontée dans votre livre. Comment l’expliquer plus amplement et quelle urgence incarne-t-il, selon vous ?

Comme je le disais au début de l’interview, ce qui a nourri mon envie d’écrire ce roman, c’est la colère et la désespérance. Pour tout vous dire, il n’y a pas un jour où je ne lève les yeux au ciel. J’en admire la beauté et je me sens alors heureuse, à 41 ans, de ne jamais avoir connu ni la faim, ni le froid, ni la guerre. La seconde qui suit, je m’attriste et je culpabilise. Tout être humain devrait avoir cette chance. Je sais que j’éprouverai jusqu’à mon dernier jour ce double sentiment. Alors, pour qu’il me soit un peu plus supportable, j’écris. J’écris des histoires qui mettent en scène la bienveillance (pour mes deux premiers romans) ou la malveillance (pour L’Astronaute). Cela peut paraître naïf de ma part, mais je reste convaincue que le nombrilisme des uns peut amener à la perte de tous. Le toujours plus de confort, plus de progrès, plus de science, plus de croissance, plus de tout en fait, au détriment de valeurs simples. Je m’inquiète qu’un jour, peut-être, plus personne ne sache tendre la main.

À peine sorti d’un cauchemar, votre héros récidivera dans un délire encore plus profond. Sans vouloir dévoiler la fin de votre livre, j’aimerais vous interroger sur le côté de roman noir que vous souhaitez donner à votre récit. Quelle appétence avez-vous pour ce genre romanesque ?

J’ai des lectures très éclectiques mais il est vrai que la satire, burlesque ou noire, y tient une grande place. Je citerai, entre autres, les romans de Pascal Bruckner, Pascale Gautier, Samuel Benchetrit ou Marie Darrieussecq. J’ajouterai que le cinéma, la musique et la peinture me fascinent et m’inspirent tout autant que la littérature. Dans la deuxième partie du roman (plus dantesque), on peut par exemple deviner le clin d’œil à Bernie, le premier film d’Albert Dupontel, ou encore le surréalisme délirant de Salvador Dali.

A quels projets travaillez-vous actuellement ? Pourriez-vous nous en dire quelques mots ?

Je viens de terminer l’écriture de mon quatrième roman. Il s’agira toujours d’allégorie mais, cette fois-ci, la noirceur laisse la place à la douceur.

Interview réalisée par Dan Burcea

Séverine Baaziz, « L’Astronaute », Éditions Chloé des Lys, 2019, 169 pages.

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Bonne année à tous !!!!

Publié le par christine brunet /aloys

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Vive Noël !

Publié le par christine brunet /aloys

Vive Noël !

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