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Martine Dillies-Snaet a lu "Au gré du coeur" de Marie-France Mellone

Publié le par aloys

 

MARTINE

 

J’ai lu « Au gré du coeur » de Marie-France Mellone

………Editions Chloé des Lys (*)

ISBN : 978-2-87459-249-2-.

Commentaires de Martine Dillies-Snaet

http://users.skynet.be/TheDillies/

 

 

 

            MARIE-FRANCE MELLONE nous offre ici un  pas de  deux exécuté seule sur une scène quasi vide. Un pas de deux mélancolique  et triste qui  emmène  notre regard vers la toile de fond. On y  distingue tour à tour : deux petits vieux bien tendres, des amours de passage ou de toujours, une maison douce, des montagnes,  un flocon de  neige et des rues d’Italie.

 

            Un pas de deux  dansé seule. Un pas de deux  mélancolique et doux. Omniprésente, une plume bleue flotte dans les airs. MARIE-FRANCE MELLONE a une formation classique et cela se sent. Elle manie la plume avec élégance et délicatesse. Le trait est  des plus classiques et  ne lasse jamais. Cette auteure (Oh ! que je déteste mettre ce mot au féminin !) écrit fichtrement bien.

 

Connue pour ses magnifiques photos de fleurs et de montagnes,  pour sesau_gre_du_coeur-copie-1.jpg réparties toutes fraîches sur les marmottes, elle nous sert avec « Au gré du cœur », le sien. Celui qu’elle dissimule sous ses couleurs vives. La justesse de son style fait vibrer le lecteur et on se surprend à aimer la beauté d’une écriture classique.

 

Avec ce livre, MARIE-FRANCE MELLONE, j’en suis certaine,  en ravira plus d’un.

 

Mais le rideau de la scène est fermé, la danseuse est rentrée dans sa loge,  tandis que je n’ai pas encore quitté mon fauteuil. L’atmosphère m’enveloppe...

 

Martine Dillies-Snaet

users.skynet.be/TheDillies

 

Publié dans Fiche de lecture

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Anne Renault a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

anne renault tête

 

       Je viens de terminer la lecture de « Nid de vipères » de Christine Brunet, qui est paru chez l’éditeur belge « Chloé des Lys ». Je n’ai pu lire le livre qu’à petites doses – j’étais en voyage – donc je ne le retrouvais que le soir, et, bien souvent, dans la journée, je me disais « Alors, cette fois-ci, que va-t-il bien se passer ? ». Ceci pour vous dire que j’étais plus qu’intéressée… Et, à chaque reprise, j’étais stupéfaite, attirée dans une péripétie que je n’avais en rien vue venir. Car Christine Brunet a l’art de surprendre son lecteur à chaque instant.


         « Nid de vipères » est ce que je nommerais un livre foisonnant, dans lequel l’auteur fait preuve d’une imagination sans faille – qui m’a rendue très admirative -  et qui nous mène jusqu’au bout de son histoire par des tours et des détours qui ne laissent jamais faiblir notre intérêt.

 

          Dès le premier chapitre, les pistes sont lancées : violence, mystère, tendresse aussiCouverture-Nid-page-1.jpg d’une femme rêvée, fantasmée ? Et tout au long du livre, suspense et psychologie vont sans cesse se développer, se croiser, s’entrelacer en un véritable « Nid de vipères » qui s’ajoute à celui de l’intrigue, très tortueuse. Mais toujours, en contrepoint de l’action, Christine fait place à la dimension humaine, en particulier celle de son personnage féminin, Aloys, dont nous suivons le parcours de commissaire et d’agent secret en même temps que nous pénétrons dans sa vie la plus secrète.

 

          Donc, ce qui nous était proposé d’emblée comme des « hallucinations » prend corps, réalité, se déploie au fil du roman, nous laissant, à chaque interruption de lecture, avide d’en savoir plus, de découvrir de nouveaux rebondissements.

 

          J’ai surtout été sensible à la densité du personnage d’Aloys, forte et fragile en même temps, se soumettent aux dures réalités – en particulier celle de la maladie – pour mieux les combattre. Personnage attachant, aux rituels de solitaire, longues douches – le thème de l’eau est très présent dans le livre, marque de la féminité ?  - pauses sur la terrasse, errances, la nuit, dans la ville. Personnage qui souffre en silence, mais avec une sorte de détachement, un fatalisme qui lui font surmonter le pire, résistance en douceur, qui triomphe des pires situations, courage et don de soi aussi. Un peu d’amour, mais là non plus, rien qui l’enchaîne. Aloys est libre, suit son chemin, accepte le pire comme le meilleur.


          Et que dire de l’Irlandais ? Pas toujours sympa, le bonhomme, mais blindé lui aussi par une vie trop dure, remplie de pièges et d’épreuves, en qui Aloys saura – un temps – faire refleurir la tendresse et le désir.

 

         Ces deux là ont quelque chose de jumeaux, et même si la chute du roman, qui nous abasourdit sur le moment, pourrait nous faire penser que l’un est bon et l’autre mauvais, nous comprenons finalement qu’ils sont de la même race, et que cette fin est dans la ligne logique de leur histoire.

          Des triades de Hong Kong aux eaux polynésiennes, de Paris à la jungle birmane, des intrigues sulfureuses des services d’espionnage aux sombres secrets de famille, des enquêtes policières aux moments d’érotisme, le livre nous séduit par sa diversité et son rythme.
« Nid de vipères » est un roman policier, un roman d’espionnage, un roman d’aventures, un roman d’amour. C’est cette complexité qui fait sa richesse.

 

Félicitations pour cette œuvre à Christine.

 

Anne Renault

 

 

Publié dans Fiche de lecture

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Oiseau de l'avenir, une poésie de Jean Vanhoutte

Publié le par aloys.over-blog.com

 

http://www.bandbsa.be/contes2/janhoutete.jpg

 

 

 

 

OISEAU DE L’AVENIR :

 

 

Si tu devais partir, oiseau libre, Colombe !

Avant que je ne prenne mon envol final,

Emmène-moi dans ton sillage en l’outre-tombe,

Ne me laisse pas seul sur mon chemin banal !

 

Moi je suis simplement, je ne suis qu’un poète ;

Je ne suis pas marin sauf par l’esprit amer.

Moi j’écoute, j’entends le cri de la chouette,

Je ne jetterais pas de bouteille à la mer.

 

J’offre mon cœur en vers, vois le pour toi se battre ;

Moi je t’offre mon cœur sur un plateau d’amour.

Dans l’occupation du tricot devant l’âtre,

Moi je t’offre mon cœur à genoux pour la Cour.

 

Laisse pleurer mon cœur, se vider de son encre

Pour écrire en ton feu, du sang de ma douleur.

Laisse battre mon cœur, sur le fond comme l’ancre

Pour ne pas dériver sur le cours de mon pleur.

 

Je n’aurais plus de mots, n’aurais plus l’énergie

De te quitter encore, une nouvelle fois.

J’aurais perdu l’écorce et son apologie

Car mon cœur est de chair, non il n’est pas de bois.

 

 

Jean Vanhoutte

11/01/2011

 

 

Publié dans Poésie

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Christine Brunet a lu "Un, deux, trois, soleil ! " de Josy Malet-Praud

Publié le par christine brunet /aloys

ma photo

 

Impressions de lecture

 


 

" Un, deux, trois, soleil... un jeu de gamins à la récréation... Si le titre est le reflet du contenu, me suis-je dit, je vais découvrir de l'espièglerie, des jeux, des cris d'enfants...

 

Déçue ? Non... Josy nous propose tout cela version "Malet-Praud" dans une succession de nouvelles quelques fois espiègles, souvent douces-amères, toujours surprenantes. L'auteur peint en touches précises et colorées une galerie de héros marqués par le destin, jamais insipides, toujours extra-ordinaires.

 

A chaque fois, le soleil se lève sur les uns et se couche sur les autres: question de dignité, de valeurs, de conscience, d'honnêteté, de générosité ou d'égoïsme.

 

Entre ces pages trop courtes, Josy Malet-Praud joue... Elle joue au chat et à la souris avec le123soleil lecteur (et qui joue le chat selon vous?). Elle nous prend par le bout du nez et nous oblige à sentir et ressentir chacun de ses mots, chacune de ses images: impossible de lâcher les lignes, de s'évader du texte ! Elle nous rattrape toujours par un petit rien... mais qui fait la différence. Son arme absolue ? Son style. Poétique, imagé, tout en rondeurs et légèreté, il nous livre des tranches de vie, des tranches d'espoir, d'humanité, de passé ou d'avenir.

 

Une nouvelle préférée ? "Lettre à ma douce", probablement... un délicieux instant d'égocentrisme.

 

Si je devais résumer Un, deux, trois, soleil, je dirais qu'il s'agit d'une histoire de dignité, une fresque de l'âme humaine."

 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

www.aloys.me

www.passion-creatrice.com

 

Publié dans Fiche de lecture

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alors, c'est... Martine Dillies-Snaet !!!

Publié le par christine brunet /aloys

autoMARTINE

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Qui est le futur auteur de la photo ????

Publié le par christine brunet /aloys

auto.jpg

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Gauthier Hiernaux a lu Rue Baraka de Carine-laure Desguin

Publié le par aloys.over-blog.com

gauthier hiernaux2  J'ai lu Rue Baraka de Carine-Laure Desguin

 

 

De Carine-Laure Desguin, je ne connaissais, au départ que le nom.

 

Ensuite, nous nous sommes contactés, pour une histoire de référencement, si j'ai bonne souvenance. Elle m'a répondu de manière à la fois très précise, à la fois très enthousiaste. Je pense que c'est exactement ces deux termes qui la caractérisent : enthousiaste et précise.

 

Carine-Laure est le genre de personne qui, j'en ai la conviction, aime faire plaisir et délivre ses bienfaits avec un immense plaisir. Elle est à l'image du vieux peintre et de sa compagne face aux « Tarek » que nous sommes ou que nous pourrions potentiellement être.

 

Comme d'autres avant moi, j'ai lu RUE BARAKA.

 

Est-il utile de souligner l'évidence ? Dois-je insister sur l'optimisme qui se dégage de chaque page de cet ouvrage, très court et fulgurant, publié il y a quelques mois chez notre éditeur commun ?

 

Lorsque je lis les critiques publiées de manière régulière par des aficionados de Carine-Laure, je me rends compte qu'ils sont déjà tout dit.

 

Du livre, bien entendu.

 

Ses qualités intrinsèques, nous sommes tous d'accord. RUE BARAKA déborde d'optimiste, d'optimisme contagieux qui, comme je l'ai déjà lu, devrait être vendu, sans prescription en pharmacie.

 

Nous n'oublierons pas de sitôt les trois personnages principaux du récit qui, s'il peut être lu en quelques heures, se déroule dans notre tête des jours après, encore et encore, comme le refrain d'une chanson. Le refrain de Carine-Laure, c'est la recette du bonheur, du « mieux-être », du repas de Noël dans une famille unie.   

 

Merci Carine-Laure pour cette piqûre de rappel, au combien salvatrice, qui nous rappelle que le bonheur est à portée et qu'il suffit parfois. de le saisir.

 

 

 
 

 

GAUTHIER HIERNAUX

grandeuretdecadence.wordpress.com

Publié dans Fiche de lecture

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Hugues Draye : La Louvière-Sud...

Publié le par aloys.over-blog.com

H.draye.jpgLa Louvière-Sud, gare, samedi 13 novembre 2010

 On a avancé dans le futur spectacle Chelon. Le pote Philippe, qui nous rejoint, nous accompagnera au "youkoulélé". On supprim'ra certains titres.
 
Les eaux de la Sambre grimpent incroyablement.
 
Le pote Miche m'a déposé à la gare de La Louvière-Centre. La pluie n'en démord(ait) pas.
 
Elle était fermée, la gare (éclairée, pourtant, à l'intérieur). J'ai été obligé de franchir les rails pour consulter les panneaux horaires. Et ... aucune direction pour Tournai.
 
Bien sûr ...
 
Le train, qui filait, vingt-cinq minutes plus tard, pour La Louvière-Sud, pouvait éventuell'ment me déposer dans un endroit stratégique, d'où une correspondance partait pour Tournai.
 
Bien sûr ...
 
Dans le cas (extrême) où, à La Louvière-Sud, y aurait plus de correspondance pour Tournai, y a encore des trains, jusque 22 heures, qui retournent à Bruxelles, donc je rentrerais chez moi, je me lèv'rais demain matin vers 7 heures, et je reprendrais une correspondance pour Tournai, afin d'être présent, dès 9 heures, à la Halle aux Draps, pour la séance de dédicaces où je suis attendu.
 
Vingt heures ... presque dix.
 
Plus de peur que de mal !
 
Gare de La Louvière-Sud.
 
J'aurai (encore) une correspondance pour Tournai.
 
En plus, j'y s'rai attendu.
 
Suffira, après la gare locale, de repérer la rue Royale (je crois savoir où elle se trouve), avancer jusqu'à un "Paribas", tourner à gauche et repérer une rue Saint-Brice.
 
Je ne suis peut-être pas au bout de mes peines.
Hugues Draye
huguesdraye.over-blog.com

Publié dans Poésie

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Céline Gierts a lu "Changements" de Laurent Dumortier

Publié le par aloys.over-blog.com

giertsteteJ’ai lu « changements de Laurent Dumortier »

 


La machine ressemble à une pieuvre immense reliant tous les cerveaux de la planète, elle s’appelle « réducteur  de réalité », nous voyons le monde tel que nous sommes.


Le cerveau 9782874594700 bénéficie d’un faux contact avec la machine, son propriétaire s’appelle Laurent Dumortier, il est capable de nous livrer une autre face du monde, là oùhttp://www.bandbsa.be/contes/changements.jpg tout bascule, voleur de visage, train ou bateau preneur d’otages, crabe ou ver géant, multiples menaces pour l’être humain. Surtout faites le taire, empêchez le d’écrire et de travailler dans l’édition, ils ne doivent pas savoir !


Jetez le aux  piranhas ou plutôt non, menacez le de le faire s’il ne nous raconte pas la suite de toutes ces histoires immédiatement. On a pas le droit d’étendre la réalité et de nous rebander les yeux juste après … on veut savoir la suite !!! LA SUITE ou les PIRANHAS M. DUMORTIER …. ;-)

 



Céline Gierts

 

Publié dans Fiche de lecture

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"C'est un cheval noir qui vient de l'enfer"... un poème d'Anne Renault

Publié le par aloys.over-blog.com

 

anne renault tête

 

 

 

C'est un cheval noir qui vient de l'enfer

Il a perdu sa belle son amazone

Elle a passé le fleuve

Elle est partie la barque

Oh qu'elle est loin la porte

C'est un cheval blanc qui vient de l'enfer

 

C'est un nain tout blanc qu'on a rejeté

Il a un gros nez il savait jongler

Frapper dans ses mains faire danser des chiens

Faire des cabrioles marcher yeux bandés

Ca ne sert à rien

On lui a claqué cette porte au nez

C'est un nain tout blanc qu'on a rejeté

 

C'est un serpent vert qui s'y est glissé

Et dans le lichen le chiendent les mousses

Il s'est enroulé, il s'est déroulé

Il a bu au fleuve la tête dans l'eau

Et il s'est lové dans le sable noir

Puis il a sifflé vers une ombre rousse

C'est un serpent noir qui s'y est glissé.

 

 

 

Anne RENAULT

Publié dans Poésie

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