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Le recueil de poésies de Bernadette Gérard-Vroman dans la revue "Bruxelles culture"

Publié le par christine brunet /aloys

Le recueil de poésies de Bernadette Gérard-Vroman dans la revue "Bruxelles culture"
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Viktoria LAURENT-SKRABALOVA et Le Berceau Nommé Mélancolie dans la revue Florilège de décembre

Publié le par christine brunet /aloys

Viktoria LAURENT-SKRABALOVA et Le Berceau Nommé Mélancolie dans la revue Florilège de décembre
Viktoria LAURENT-SKRABALOVA et Le Berceau Nommé Mélancolie dans la revue Florilège de décembre
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Gérard Le Goff nous propose un extrait de son ouvrage à paraître "Argam"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait de : Argam

 

[La scène réunit quatre protagonistes de l’histoire : le docteur Bernstein, l’érudit Semnoz, le libraire Larcan et l’avocat Osborne.]

 

— Examinez donc ces armoiries ! s'écria alors l'érudit, en désignant de l'index le blason qui ornait le manteau de la cheminée démesurée.

Le commerçant pointa sa lampe torche vers l'endroit désigné. Il s'agissait d'un écu écartelé, sculpté dans une pierre dure, dont chaque franc-quartier contenait une figure allégorique. En haut et à gauche, l'artiste cisela une tour délabrée que survolait un croissant de lune. Lui correspondant, en diagonale, figurait une tour neuve au-dessus de laquelle rayonnait un grand soleil. En haut et à droite, on distinguait un feu, symbolisé par des flammes serpentines s'enlaçant. A son opposé, en bas et à gauche, je crus reconnaître la figure emblématique du phénix.

— Je ne sais rien des rigoureux principes de l'héraldisme, se confia le docteur, mais il me semble que ces armes sont fantaisistes...

— En tout cas, ce ne sont ni celles de la famille Hauteville, ni celles de la famille Boscombe, lui répondit aimablement Semnoz. Par contre, j'y vois un rébus assez simpliste. Les francs-quartiers occupant la partie haute de l'écu sont voués à une imagerie négative : nuit, incendie, ruine. Ceux situés en bas contiennent des attributs à valeur positive : symbole de renaissance, fortune, soleil.

— Et alors ? coupa Bernstein, peut-être un peu vexé de voir l'érudit reprendre l'avantage.

— En bas, mon cher !... C'est à dire : sous la terre !...

— Le fameux laboratoire secret ! approuva le médecin, chez qui la passion l'emportait toujours.

— Et puis cela confirme tout bonnement votre théorie sur la beauté et la laideur, me suis-je risqué à affirmer, ce qui eut l’heur de satisfaire notre savant compagnon.

Sur une recommandation de Georges Semnoz, Pierre Larcan approcha la lumière électrique du blason. Nous examinâmes chaque sculpture. La représentation du fameux oiseau de la mythologie retint toute mon attention, tant elle semblait peu conforme à la tradition. L'érudit se préoccupait du relief de la tour que surmontait le soleil. Il nous fit d'ailleurs remarquer que le disque de l’astre du jour semblait bombé par rapport à sa base, et que la couronne de ses rayons, qui évoquait les pétales tordus d'une fleur fantastique, laissait un intervalle creusé à sa périphérie intérieure. Nous nous sommes alors tous regardés. Dans la pénombre, la lumière de la lampe burinait les traits de nos visages, accentuant ainsi les marques de la tension nerveuse qui habitait chacun de nous. Spontanément, le libraire dirigea le faisceau lumineux vers l'âtre. Le fond de celui-ci, simple panneau minéral, apparut vierge de suie. Semnoz effleura d'abord du bout des doigts le disque protubérant figurant le soleil, comme pour en éprouver le modelé. Puis il le pressa. Le centre du motif sculpté s'enfonça. Au même moment, la dalle verticale du foyer pivota sur d'invisibles charnières, dévoilant à nos regards encore incrédules le départ d'un escalier qui paraissait s’enfoncer dans l'obscurité.

— Hourra ! avons-nous rugi tous ensemble.

 

Extrait d’un roman à paraître prochainement aux éditions Chloé des Lys : Argam.

 

Publié dans Textes

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"Le petit recueil de nouvelles grises" de Noémie Lariven Franceschi : présentation

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait : Cette pièce me paraît chaque jour un peu plus petite, c'est parce que je sais qu'elle est fermée à clef. Je guette le moindre mouvement, le moindre bruit. Je l'entends, il vient de rentrer mais il va d'abord se servir un verre, je sais qu'il en a pour une minute et vingt-cinq secondes. Il monte l'escalier, il y a treize marches. Il déverrouille ma porte, j'aurai, a priori, le droit de manger ce soir. Mon repas se limitera à une ratatouille en conserve et un fruit trop mûr, mais je suis reconnaissante.

 

Présentation de l’auteur : Je m’appelle Noémie, je suis née en 1988 et je vis sur l’île de beauté en Corse. Anciennement vendeuse de livres, je suis une serial lectrice,  passionnée de thrillers et de livres d’épouvante. Mes références sont Karine Giebel, Jacques Expert, Cédric Sire et Stephen King. En février 2018 a germé dans mon esprit une mini nouvelle et les 44 autres ont suivi très naturellement. C’est lorsque ma boutique a fermé que l’idée de publier ce petit recueil m’est venue. Ce sont mes premiers écrits mais ce ne seront pas les derniers.

 

Résumé du livre: A tous ceux qui n'ont pas le temps de lire, à ceux qui s'endorment dès le deuxième chapitre, à ceux qui ont la flemme de commencer un pavé de sept cents pages, mais qui ont envie d'une dose de frisson, je vous présente ce petit recueil de nouvelles grises mais désaltérantes.

Vous y trouverez des personnages très différents à chaque page, des situations du quotidien qui basculent dans l'horreur en un clin d'oeil, des histoires courtes et sombres qui vous feront relativiser quant à vos petits soucis. Je vous souhaite une bonne lecture et de jolis rêves.

Publié dans Présentations

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "les petits chiens ne fument pas" de Léo Peiller

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-petits-chiens-ne-fument-pas-a176670688

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-petits-chiens-ne-fument-pas-a176670688

 

Date de parution : 21/09/2017
 

Format : grand

Nombre de pages : 208

Prix : 23.60 €

 Résumé de l'éditeur :

Le jour où Geoffrey accepte de rendre service à Younès et de jouer pour lui les détectives privés chez une professeur de russe, il ne sait pas vraiment ce qu'il est censé découvrir. C'est ce qu'il était loin de chercher qu'il va trouver, et c'est bien plus que quelques mots de russe qu'il va finir par apprendre.

 

 

Mon avis :

Geoffrey Janvier est un homme d'une trentaine d'années plutôt flemmard. Il pourrait avoir une bonne situation avec une place de prof grâce à son CAPES de lettres mais il a décidé de vivre de petits boulots pour survivre à ses besoins. Il vit en colocation avec son meilleur ami Cyril et une jeune femme journaliste prénommée Justine. Il a rencontré il y a 3 mois, Lisa dont il est fou amoureux. Mais cette dernière vient de partir en voyage pour 5 mois... Que ça va être long!
 

Jusqu'au jour où Younes, l'un de ses amis, lui demande un service : se renseigner sur un homme russe qui lui propose de s'associer. C'est ainsi qu'il rencontre Ludmila, la femme de cet homme et qu'il commence à prendre des cours de russe avec elle...

J'ai bien aimé le début mais je dois avouer que plus l'histoire avançait, plus j'étais gênée par ce qu'il se passait. On ne se doute pas vraiment du sujet quand on lit le synopsis et ce n'est pas du tout le genre de roman que je lis habituellement. Mais j'avais tout de même besoin de savoir comment toute cette histoire allait se terminer donc j'ai lu jusqu'au bout (le roman n'est pas très long et écrit très simplement, ce qui donne une lecture simple et agréable). Geoffrey est un homme particulier, il va se découvrir au fil des jours et mois qui passent.
 

Si vous aimez les histoires atypiques alors ce livre est fait pour vous! Par contre, la couverture n'est pas géniale! Le titre s'explique bien à la fin.

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"UNE CHÈVRE ET UN COCHON S'INSCRIVENT AU CHÔMAGE", un texte signé Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

UNE CHÈVRE ET UN COCHON S'INSCRIVENT AU CHÔMAGE

 

Il était une fois, Marinette une dompteuse à la retraite. Elle vivait dans une vieille fermette dont elle avait hérité de sa marraine. Les animaux qu'elle avait autrefois dressés l'avaient accompagnée dans son avant dernière demeure. Chacun sait que les intermittents du spectacle ne perçoivent qu'une bien maigre pension. Alors lorsque le toit de sa maisonnette dut être réparé, ce fut une catastrophe pour Marinette.

 

Marinette avait pour habitude de se confier à ses compagnons de misère deux vieux toutous, une chèvre et un cochon. Il lui semblait en effet que ceux-ci la comprenaient mieux que ses voisins et même que sa famille.

 

"Mes chéris, qu'allons-nous devenir ? Une seule bourrasque peut mettre en péril notre abri. Il me faudrait toucher au moins trois fois le montant de ma retraite actuelle pour envisager de faire réparer le toit et emprunter l'argent nécessaire à ce travail. Oh mes pauvres chéris quel hiver allons-nous donc passer ?"

 

Coco, le cochon, s'approcha d'elle, la fixa de son regard compatissant et doux. Marinette y lut les pensées de l'animal : "Et si Viviane et moi nous inscrivions au chômage ? Nous avons toujours été des employés modèles, nous avons une carrière complète, il me semble. Nous pourrions tenter le coup."

 

Viviane, la chèvre, avait sans doute lu aussi dans les pensées de Coco, car elle se mit à dodeliner de la tête. Marinette murmura : "Vous êtes peut-être mes sauveurs, mes chéris !" Tintin et Rob, les deux chiens, se regardèrent sans rien comprendre. Voilà que Marinette parlait seule à présent. Quelle pouvait être sa détresse pour en arriver là ? Tintin et Rob sautèrent sur les genoux de Marinette en agitant la queue et Marinette vit là un signe d'encouragement.

 

Marinette réfléchit une nuit, toute une nuit puis se mit à écrire deux attestations sur lesquelles elle précisait les états de service de Coco et Viviane. Puis le lendemain matin, elle prit avec eux la route de l'office royal de l'emploi. Elle rencontra un employé qui accepta sous le sceau du secret de valider les documents remis par Marinette. Il faut dire que Marinette avait bien défendu la cause de Coco et de Viviane.

 

C'est ainsi que Marinette put effectuer l'emprunt nécessaire au paiement de la réparation du toit, pourtant, n'ébruitez pas cette histoire de crainte de susciter d'autres demandes du même genre.et de voir l'équilibre budgétaire de notre royaume compromis à jamais. Imaginez ce qu'il adviendrait si tigres, lions, otaries, lapins,… faisaient la même démarche ! Tout cela est vrai de chez vrai. Tout est vrai parce que je l'ai inventé disait l'écrivain Borges.

 

 

 

Micheline Boland

Publié dans Nouvelle

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Maryline Marnas chronique "Ce qu'elle avait à dire" de Chinkara

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/ce-qu-elle-avait-a-dire-a175440898

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Date de parution : 01/03/2018
 

Format : grand

Nombre de pages : 81

Prix : 17.90 €

 Résumé de l'éditeur :

Un livre noir, un livre fort, un livre gore. Toute la noirceur d'une âme en perte d'équilibre et à la recherche de l'après-mort. Si la folie vous passionne, ce livre quelque peu psychiatrique vous plongera dans un autre univers, pas si loin du vôtre...

 

 

Mon avis :

Ces textes sont très noirs mais tellement réels!
 

Ce livre n'est pas un roman mais se lit comme un recueil de poèmes finalement. En effet, l'auteur nous livre des petits textes noirs, parfois très courts (une ou deux phrases) ou plus longs (une page ou deux mais jamais plus).

On sent un personnage féminin malheureux, qui broie du noir, qui n'aime pas la vie. On ressent toute la souffrance qu'elle a au fond d'elle.

Les textes sont bien écrits mais pas dans un ordre logique. Il n'y a pas de continuité dans l'écrit, c'est dommage.

Certains textes m'ont fait pleurer car ils m'ont fait remonter à la surface certaines situations. D'autres sont touchants.

Un petit recueil de sentiments qui descendent bas dans la noirceur de ce que l'on peut ressentir dans notre vie.

 

Publié dans avis de blogs

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Philippe de Riemaecker interviewe Madeleine de Boysson à Mon's Livre

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans Présentations, vidéo

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"L'étranger du square", une nouvelle signée Louis Delville

Publié le par christine brunet /aloys

 

L'ÉTRANGER DU SQUARE

 

Le vieil homme s'est assis là, il semble somnoler et pourtant à chaque bruit, à chaque passage, il a observé, il a écouté.

Un chien est venu près de lui. Un de ces chiens sans race qui traîne ses puces dans les jardins publics à la recherche d'un peu de nourriture ou d'une hypothétique caresse.

L'homme a probablement tendu la main, le chien s'est approché prudemment puis est venu se frotter contre la jambe du vieil homme. Déjà, ils semblaient amis, la main s'était attardée sur la tête de l'animal.

Pendant de longs moments, ils sont restés ainsi, liés par cette caresse. Le chien s'est assis et a posé la tête sur les genoux de l'homme avant d'oser y mettre une patte puis deux.

Le contact s'est fait plus intime. Maintenant, le chien est couché sur le vieil homme. Ils semblent ne plus former qu'un seul et même personnage étrange à tête d'homme et à pattes de chien : Le symbole même de l'amitié et de la connivence...

Tout le monde n'a d'yeux que pour eux. Pourtant personne n'ose s'avancer plus près. Il y a bien deux ou trois touristes qui osent une photo mais en faisant attention à ne pas troubler leur doux repos.

Le guide s'éloigne à pas feutrés, le groupe suit.

"Et maintenant, Mesdames et Messieurs, après "le dresseur de chien" de Rodin, nous passons à la statue suivante, "Hercules et Apollon"…

Le lendemain, en repassant par ce jardin public rempli de statues, j'ai revu Héraclès, Apollon et bien d'autres. À la place du banc et de l'étrange couple de bronze représentant un guerrier grec et son compagnon à quatre pattes, il n'y avait qu'une pancarte : "Les chiens doivent être tenus en laisse".

 

Louis Delville

Publié dans Nouvelle

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Gaëtan Debiève "Souvenirs d'un Soldat de la grande Guerre"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Je me prénomme Gaëtan, je suis né le 4 juillet 1970, je suis titulaire d’un graduat en droit et je suis fonctionnaire depuis 1994.

 

Passionné de bandes dessinées, j’adore lire et parmi mes lectures préférées on trouve quelques poètes, mon préféré étant François Villon. Je m’intéresse aussi beaucoup à l’histoire et je passe de nombreuses heures à utiliser cet outil merveilleux lorsque l’on sait s’en servir qu’est internet pour rechercher et lire des articles sur l’histoire, sur le mode de vie dans nos régions à l’antiquité ou au moyen-âge, sur l’évolution du droit, sur l’évolution des mœurs. J’aime aussi beaucoup l’histoire militaire mais même après avoir lu des milliers et des milliers de lignes sur le sujet je continue sans cesse mes recherches afin d’approfondir mes connaissances.

La lecture conduisant parfois à l’écriture, c’est tout naturellement que depuis de nombreuses années je compose des poèmes sur nombre de sujets allant de mes impressions quotidiennes au temps qui passe, aux saisons qui s’écoulent ou encore sur la nature. En 2015, j’ai eu la chance de voir un recueil de poèmes intitulé « Cette Poésie-là » publié aux éditions Chloé des Lys.

Je possédais à la maison une collection de médailles militaires toutes reçues par mon arrière-grand-père qui avait été jeune combattant sur le front de l’Yser durant la première guerre et, enfant, j’entendais parler de cet aïeul que je n’ai pas connu directement. Ma grand-mère, sa fille, m’en parlait et racontait les souvenirs qu’il avait partagés avec sa famille après son retour de la guerre.

C’est donc tout naturellement, en ces temps de commémoration du premier centenaire de cette terrible guerre que je me suis mis à l’écriture de ce roman en ma basant sur les récits qui, de manière indirecte, étaient arrivés jusqu’à moi et j’ai couché sur le papier l’histoire de cet arrière-grand-père.

Le roman ainsi écrit qui s’intitule Souvenirs d’un Soldat de la grande Guerre vient maintenant d’être publié chez Chloé des Lys.

D’autres projets d’écriture me trottent dans la tête mais je manque parfois de temps pour faire tout ce qui me tient à cœur. Qui sait ? Un jour peut-être … 

Résumé : 

 

René a été mobilisé à vingt-deux ans alors qu’il venait de terminer son service militaire et il a été envoyé sur le front de l’Yser dans une unité de ligne. Là, dans cet enfer de froid, de faim, de métal hurlant, de feu et de mort il survit et combat auprès de ses pairs, soldats issus de toutes les classes sociales et de toutes les régions de Belgique.

On attend de lui qu’il tue et qu’il le fasse du mieux qu’il peut sans se faire tuer en retour.

Il combat, survit, obéit et tue, s’appliquant à réaliser cette tâche qui constitue maintenant son lot quotidien.

 

Extrait : 

 

« Dans les tranchées, les odeurs des soldats ne sont pas les plus incommodantes car elles se mêlent à l’odeur pestilentielle qui se dégage des nombreux cadavres en décomposition qui jonchent le no man’s land, mélange de corps et de parties de corps d’hommes parsemés de débris animaux, jambes de cheval, pattes de vaches, chiens éventrés, tous réunis dans la mort, pourrissant à même le sol sans que personne ne puisse intervenir pour les enterrer et donner à ces malheureux êtres qui ont tout perdu même la vie une sépulture digne de ce nom. »

Publié dans Présentations

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