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La revue indépendante parle des Editions Chloé des Lys dans le n°363, 4e Trimestre 2019

Publié le par christine brunet /aloys

http://revueindependante.over-blog.com/

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UNE EDITION REJOUISSANTE, CHLOE DES LYS

Publié le par Le Syndicat des journalistes et écrivains

 

LES PETITS PAPIERS DE CHLOÉ  fête ses 20 ans

En 1999, un groupe d'étudiants décide de créer une maison d'édition atypique , les Editions Chloé des Lys. Cela se passe en Belgique, à Tournai puis à Barry.

Egalement rédacteurs d'une revue littéraire, ils pérennisent l'idée sous le titre de Pulp.Com. Trimestrielle, assez trash, elle ne rencontre que peu de lecteurs et l'équipe en place décide de jeter l'éponge, c'était il y a 10 ans en 2009.

Laurent Dumortier , le patron des Editions Chloé des Lys, ne veut pas abandonner l'idée et demande à Christine Brunet de reprendre le concept sous une nouvelle forme (format e-book et papier), un nouveau titre « Les petits papiers de Chloé » et de trouver une équipe fiable et motivée.

Si, au fil des numéros, le nombre d'intervenants et les rubriques ont évolué, le squelette éditorial est solide. L'équipe a, à sa disposition, deux infographistes  (Cédric pour la couverture et les illustrations photos et Fralien pour son personnage de Bidou et la mise en page).

Les petits papiers de Cholé possèdent deux illustrateurs de bande-dessinée (Bob Boutique avec Bob le Belge et François Beukels pour Carôttins) mais aussi quatre rédacteurs (Laurent Dumortier pour l'édito, Carine-Laure Desguin, Edmée de Xhavée et Christine Brunet) plus des intervenants épisodiques tels que Cathie Louvet.

Christine Brunet organise en partenariat avec avec son blog www.aloys.me , des concours littéraires: le ou la gagnante voit son texte publié dans la revue. Autre rubrique, des appels à textes de 600 caractères maximum sur une citation, les dix premiers textes sont publiés.

« Les petits papiers de Chloé », c'est avant tout une vitrine pour les Editions Chloé des Lys, mais tout le monde peut participer à la revue et bien entendu aux concours (et donc être choisi par les lecteurs du blog ). L'équipe qui forme « Les petits papiers de Cholé » est soudée, enthousiaste à la recherche permanente de nouvelles idées pour surprendre ses lecteurs, tout cela bien sûr bénévolement.

Pour ses 20 ans, la revue propose, entre une histoire du livre parfaitement écrite, le grain de sel d'Edmée, la découverte de deux auteurs et de leurs univers , « l’échelle à quatre marches » de la gagnante du dernier concours Antonia ILiescu, la minute de Bob le Belge et « Carôttins » de François Beukels ...

Pour découvrir cet univers : www.editionschloedeslys.be et pour commander la revue : chloe.deslys@scarlet.be au prix de 5 € revue papier et 2€ en e-book.

Si vous souhaitez découvrir cette revue originale qui nous vient de Belgique, parfaitement originale, dans un format très pratique, n'hésitez pas à vous renseigner ! Vous serez surpris par les talents qui composent l'équipe rédactionnelle et qui, en prime, propose une revue d'une grande qualité littéraire avec quelques dessins dignes de la bande dessinée belge (même si François Beukels est français !).

Patrick DUBOIS

Publié dans articles, avis de blogs

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Carine-Laure Desguin dans le blog "CDUBELGE"

Publié le par christine brunet /aloys

http://cdubelge.eklablog.com/carine-laure-desguin-a180580820?fbclid=IwAR0eh3gtwpUbAFiT7kcrahMqhAA3isu0SMM8djxSI-nx4HfWkCeDeOJ7tII

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Carine-Laure Desguin

desguin.jpgCela fait une dizaine d'années que j'ai rencontré Carine-Laure. 

A cette époque, un petit livre jaune se promenait de droite à gauche. Son titre : Rue Baraka. 

Comme je suis très curieux, j'ai voulu voir ce que racontait ce petit bouquin et j'ai été séduit par l'écriture de son auteure. Cette demoiselle qui ne quitte jamais son couvre-chef et ses mitaines m'a entraîné dans une jolie histoire.

Résultat de recherche d'images pour "rue baraka carine laure"

En 2015, le Box Théâtre oralisait cette jolie histoire sur scène. J'étais présent. 

En dix ans, j'ai rencontré Carine-Laure plusieurs fois, par hasard parfois, dans des interventions littéraires programmées également. Pourrais-je dire que nous sommes devenus amis? 

Carine-Laure est aujourd'hui lauréate de plusieurs prix littéraires. Elle écrit dans tous les domaines : nouvelles, romans, théâtre, poésie et même textes pour chansons ! 

Je viens de lire deux petits bouquins "Putain de pays noir" et "Le transfert".

Résultat de recherche d'images pour "putain de pays noir"Putain de pays noir. 

 Ce livre est un opuscule (je vous parlerai de cette collection plus tard). Il contient une seule nouvelle de 5000 mots, ce qui fait environ 10 pages A4. 

Carine-Laure habite Charleroi et sa ville tient une grande place dans sa vie. L'histoire qu'elle nous raconte ici se passe dans ce pays noir qu'elle affectionne. 

Un jour de défonce, Jérémy, un jeune toxicomane, frappe son père. Lors de sa fuite, il va rencontrer Angel, une droguée également.

Texte noir, étrange, univers de bistrot, de misère, de drogue, sorte de road movie dans les rues de Charleroi...

 

Résultat de recherche d'images pour "le transfert carine  laure"Le transfert.

Je n'ai pas l'habitude de lire des pièces de théâtre, mais, comme tout ce qu'écrit Carine-Laure m'intéresse, j'ai fait une entorse à la règle. Et je me suis pris à aimer les dialogues notamment entre un clown qui exerce dans un hôpital et un malade qui ne rit jamais. Il est d'ailleurs atteint d'une grave maladie : le non rire ! 

Une pièce en trois actes, un peu déjantée, qui a été mise en voix également par le Box Théâtre. 

Carine-Laure au pays du surréalisme...

 

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Un article sur "Gaspard et Léa" de Michaël Zoïna dans "L'Avenir.net"

Publié le par christine brunet /aloys

Un article sur "Gaspard et Léa" de Michaël Zoïna dans "L'Avenir.net"
Un article sur "Gaspard et Léa" de Michaël Zoïna dans "L'Avenir.net"

Publié dans articles

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Valérie Dereppe nous présente son ouvrage "Etrange présence"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

J’ai limité ça en ces quelques lignes car je ne ressens pas plus le besoin d’afficher un quelconque diplôme qu’un chien n’a besoin d’afficher son pedigree. Quant à ma vie, j’en ai eu plusieurs, ce serait trop long à raconter et mon esprit de synthèse m’a amené à ceci :

L’auteure de ce livre, Valérie, est clairvoyante et pratique le tarot depuis de nombreuses années. Elle a participé à 117 émissions TV en direct et –en raison d’un parcours artistique voire atypique-, se définit désormais comme accordeuse d’âmes.

L’essentiel n’est pas d’être le premier, mais d’être heureux. Nous pouvons accéder à davantage d’épanouissement, de joie et de bonheur et un pas à la " foi ", faire tourner un cercle de plus en plus vertueux. 

Valérie part du principe que rien n’est le fruit du hasard, que l’extérieur est le miroir de l’intérieur et que le futur ne fait jamais que se calquer sur le passé... la perception du passé, plus exactement. D’où l’urgence de renouer avec son ami de Lumière au présent, sa puissance intérieure… avec la VIE et, autant que faire se peut, vibrer la joie.

 

Résumé :

     Cet opuscule, Étrange présence, narre la rencontre entre un être de Lumière et son habit de matière, entre le fond et la forme qui revêt ici le surnom de Lou. Lou traverse une crise existentielle et cet être de Lumière -son ange en somme-, va remettre un peu d’ordre dans ses idées, dans ses pensées et, ce faisant, la tirer vers le haut.

 

Extrait :

En m’écoutant, son visage s’assombrit comparable à un soleil noir ; on aurait dit qu’il savait exactement de quoi je parlais : il souffrait et je n’étais plus seule. Interactivement, j’étais galvanisée par sa présence et l’ombre de mes mots déteignait sur lui. Une vague de lumière dissipa sa ténébreuse empathie lorsqu’il déclara :

  • Ange déchu, spectre de lumière blanche, n’oublie jamais ceci : Tu es poussière d’étoile et tu retourneras en poussière d’étoile.

Non, pensai-je, ce ne sont pas des paillettes de LSD que le marchand de sable a placé dans mes yeux, mais bien de la poussière d’étoile !

Publié dans Présentations

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Pascale Gillet B. nous présente son nouvel ouvrage "Salon de coiffure"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Extraits  (pg 32-33 et pg 139)  « Le salon de coiffure »

 

« Charles interrompt sa rêverie et retourne vers les précieux cartons.

Outre cette facture de « Marie-Claire » de 1937, il retrouve une farde en contenant d’autres, toutes annotées et concernant exclusivement le salon de coiffure.

 

Les premiers feuillets qui racontent sa mère datent bien de cette époque. Il s’agit d’une série de feuilles lignées proprement découpées d’un cahier d’écolier. L’écriture y est concentrée et dense. Il se demande pourquoi sa mère n’a pas laissé ces notes en un carnet relié, le nombre impressionnant de pages noircies correspondant à quelques livrets complets. Ces mots constituent ainsi le début de ses confidences manuscrites.

Il avait fallu qu’il aille à l’école et soit moins présent à ses côtés pour qu’elle découvre le délassement de rédiger pour elle-même. Son écriture est élégante, elle a utilisé de l’encre bleue ou noire et une plume très fine de sorte qu’elle a pu couvrir les feuillets détachés de façon très serrée sans gaspiller d’espace ni nuire à la lisibilité de son texte. On sent dans la calligraphie, outre le plaisir de raconter, un réel bonheur pour l’acte en lui-même, la satisfaction de suivre les lignes fidèlement, de transcrire chaque lettre dans un soin réussi.

Le contenu de ces pages a ravi Charles. Sa mère y livre une série d’anecdotes cocasses, croustillantes, parfois déchirantes qu’elle avait vécues avec ses clientes. Il était satisfait de s’y retrouver en filigrane.

La plupart des dames qui fréquentaient le salon étaient attentives à ses désirs d’enfant, elles étaient pleinement comblées de son existence silencieuse et de sa réserve qui leur donnaient l’occasion de s’étendre sur leur progéniture à elles. »

 

 

« Cette fois, Richard avait invité sa mère chez lui. Il pressentait qu’ils arrivaient au dénouement de son récit et quoiqu’il puisse apprendre, il préférait son décor rassurant qui lui donnait l’illusion d’être davantage maître de la situation. Il avait préparé un navarin d’agneau comme lui seul savait l’accommoder.

Il excellait dans l’élaboration de plats mijotés qui ne lui réclamaient aucun affairement dans la cuisine au moment du repas et le laissaient libre de participer à l’ambiance générale avec ses invités.

Il avait recouvré son calme et vivait une manière de paix décomplexée bien qu’inachevée. Par-delà la terrible révélation à propos de son père, les mots de sa mère avaient exorcisé la honte coupable qu’il traînait en secret dans son sillage depuis la guerre.

Il avait résolu de la laisser reprendre son discours sans agacement impatient. »

 

 

Biographie : Pascale Gillet-B

Pascale Gillet-B est née à Liège en 1959.

Retraitée de l’enseignement, elle passe son temps à écrire, à s’occuper de ses enfants et petits-enfants et à faire des promenades avec son mari ; Elle aime les chiens, la mer et les fleurs.

 

 

Résumé  « Le salon de coiffure »

Dans ce roman, deux amis, Charles et Richard, vont remonter le fil du temps et ainsi retrouver leur adolescence bouleversée  à la fin du conflit meurtrier de 1940-45,  puis traverser les années de cette guerre désastreuse jusqu’à leur petite enfance et leur première rencontre.

Leur mère respective les guide l’un et l’autre sur le chemin de ces souvenirs, parfois compliqués, souvent douloureux.

Blessé par le décès récent de sa mère, Charles fera ce retour en arrière, à son rythme, à travers les mille et mille papiers entassés dans des cartons et noircis de la belle écriture maternelle qu’il lira avec émotion et passion.

Richard affrontera sa mère au cours de rencontres de plus en plus ardues mais également de plus en plus intimes  où elle se livrera sans pudeur et avec beaucoup d’amour.

Les deux amis arriveront transformés au plus profond d’eux-mêmes au terme de ce cheminement très particulier.

Publié dans Présentations

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Viktoria Laurent-Skrabalova publiée dans le recueil poésie du monde

Publié le par christine brunet /aloys

Viktoria Laurent-Skrabalova publiée dans le recueil poésie du monde
Viktoria Laurent-Skrabalova publiée dans le recueil poésie du monde

J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma poésie dans l'anthologie Poésie du monde des Éditions du Cygne. Il s'agit d'extraits de mon recueil bilingue, franco-slovaque. Je fais partie des 50 poètes publiés venant des quatre coins du monde !

 

 

Publié dans ANNONCES, Poésie

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"L'avis de Lily", un texte publié dans le recueil "Révolutions"

Publié le par christine brunet /aloys

 

L'avis de Lily 

Publiée dans le recueil collectif "Révolutions" - Chloé des Lys, 2008. 

  

Lilianne a piqué du nez pendant quelques minutes, elle s’en rend compte aux sourires amusés des siens. « Welcome back Grandma ! » murmure Troy, son petit-fils, serrant sa main avec douceur. Elle lui fait un clin d’œil et redresse la tête, lasse et écoeurée à la vue du gâteau que Mary-Beth, sa belle-fille, est en train de découper. Un gâteau recouvert d’une sorte de crépi de maçonnerie blanc, au pourtour orné d’un hideux double feston orange et vert fluo. Un ridicule dindon de plastique roux et rouge, piqué au-dessus d’un Happy Thanksgiving écrit de guingois, tremble et puis s’effondre. 

  

Quelle horreur, pense-t-elle. Ca fait des années qu’elle « n’a plus faim pour le dessert », ce qui lui permet enfin d’éviter cette succession de gâteaux aux couleurs et goûts répulsifs. Des années d’un petit plaisir silencieux sous prétexte du grand âge de son estomac. Car Lilianne n’a jamais été, il faut le dire, quelqu’un qui donnait son avis s’il allait contre celui de la majorité. 

  

Mariée de guerre, enceinte et amoureuse, elle avait débarqué en 1946 à New York, chargée de son argenterie et de son trousseau brodé-main, avec des centaines d’autres mariées de guerre. Sous les fenêtres des bus qui les emmèneraient vers leur destination finale, des Américaines ulcérées agitaient des panneaux : Go home, Frenchies ! Elle avait rejoint Allamuchy, dans le New Jersey, au bord de la Musconetcong, pour y trouver une belle-famille en larmes : Don, son amour, son dieu en uniforme… Don était mort trois jours plus tôt d’un accident de la route. 

  

Elle était restée, cherchant son rire dans ces champs cultivés, et son souvenir dans sa vieille chambre qu’elle occupa désormais. Elle avait permis à la Musconetcong d’emporter ses larmes et son avenir, sans un bruit. 

  

Elle laissa son nom devenir Lily. Accepta que Don Junior, son fils, lui soit escamoté par ses beaux-parents qui, disaient-ils, le comprenaient mieux. Toléra que l’on rie de son argenterie et de ses draps brodés qui finirent par jaunir dans une armoire. Survécut à la consternante découverte, quand elle maîtrisa bien la langue, qu’ils étaient tous ignares et bigots. Pria Josette, sa sœur venue rendre visite en 1965, de ne rien dire alors qu’on lui expliquait, comme à une sauvage qu’il faut instruire, les bienfaits du frigidaire et de l’aspirateur. Détourna le regard lors du mariage de Don Junior et Mary-Beth quand on accueillit Josette et son mari en leur clouant des casquettes de baseball rouges sur la tête. Endura les coups d’œil amusés parce qu’elle portait toujours des tailleurs ou jolies robes, des bas et ses perles. 

  

La naissance de Troy la sauva. Elle l’aima et puisa en elle ce qui restait de primesautier, de charmant, d’enthousiaste pour ce garçonnet, réplique de ce beau lieutenant tant aimé dans ce qui semblait une autre vie. Et lui, il s’était lové dans cette niche d’amour comme un petit opossum et y avait grandi à l’abri de la médiocrité. Il parlait parfaitement le français, aimait la bonne cuisine, et enseignait l’histoire de la Chine à l’Université de New York. Troy, Troy… le pourquoi et pour qui de toute cette vie en exil de soi… 

  

« … et il va autoriser que l’on fore dans les réserves d’Alaska ! Il était temps, il faut un homme comme lui pour protéger l’autonomie de la nation ! » John, le frère de Mary-Beth, postillonne son avis comme toujours, le dentier bringuebalant dans sa bouche. Lilianne et Troy échangent un regard sans paroles, et elle pince les lèvres avec irritation. Mary-Beth le remarque avec surprise. Jamais sa belle-mère n’a eu la moindre velléité d’opinion querelleuse. Amusé, Troy se penche vers son élégante grand-mère et demande : « Tu voulais dire quelque chose, Grandma ? » 

  

Elle se tourne vers lui, hésite, et puis, le regard ferme, ses deux mains gracieusement repliées sur la table, elle ouvre la porte à sa pensée : « Ce président que vous aimez tant, c’est un imbécile ! » La stupeur écarquille tous les regards en face d’elle tandis qu’un rire plein de triomphante gaieté fuse à son côté. Leurs deux joies s’unissent en une cascade rafraîchissante.

Publié dans Textes

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Le flou du miroir, Brigitte Hanappe... Une chronique signée Carine-Laure Desguin en partenariat avec ACTUTV !

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/oYES4zWyrnk

Publié dans Fiche de lecture

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Joël Godart nous propose un extrait de son recueil "Entre deux rives"

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Godart nous propose un extrait de son recueil "Entre deux rives"
Joël Godart nous propose un extrait de son recueil "Entre deux rives"
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Joël Godart nous propose un extrait de son recueil "Entre deux rives"

Publié dans Poésie

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"De soufre et de miel", le dernier ouvrage de Silvana Minchela dans Bruxelles Culture de janvier 2020

Publié le par christine brunet /aloys

 "De soufre et de miel", le dernier ouvrage de Silvana Minchela dans Bruxelles Culture de janvier 2020
 "De soufre et de miel", le dernier ouvrage de Silvana Minchela dans Bruxelles Culture de janvier 2020
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