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Gilles Clamar présente son ouvrage "Clarté des Anonymes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Gilles Clamar est né en 1989. À ce qui est laid dans le monde, il oppose l’art, l’écriture et la musique. En écrivant, il veut partager son esprit critique avec le lecteur. Il milite une fois pour l’environnement, une fois pour des avancées sociales, parfois les deux ensemble, car les deux ne font qu’un. Son plus grand souhait est que la société devienne une œuvre d’art, signée d’un nom que tout le monde puisse porter : HUMANITÉ.

 

Résumé

 

N’importe qui est traversé de phrases. Nos cerveaux hébergent leur propre biodiversité de mots et de pensées. La plupart sont gardés sous silence, et ensuite oubliés. Dans ce recueil, l’auteur a rassemblé quelques espèces de cette faune étrange. Chaque poème est une forme de vie à rencontrer, une différence à laquelle se confronter, mystérieuse et chargée d’émotions.

 

Extrait

 

Naissance !

 

Me voilà tombé,

Parmi le son étouffant du dehors,

Masqué d’incandescence.

 

Le bonheur réside dans le secret,

Le secret dans le silence,

Résistance.

 

Jeux d’enfants,

Cris dans un vent

D’insouciance,

 

À voiler,

Car il y en a

Pour les voler.

 

Seul ;

Aux heures où plus rien n’est vu,

Une flamme dans l’œil

M’empêche de dormir.

 

Caresse sur mon flanc ;

Qui es-tu ?

 

Poésie !

 

L’univers est ton corps,

Aux contours vaporeux ;

Dérisoire, pour bien des yeux.

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Carine-Laure Desguin en invitée d'Aloys avec la chronique de Denis Billamboz pour sa note de La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge. 

Publié le par christine brunet /aloys

 

Merci à Denis Billamboz pour sa note concernant La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge. 

Lien vers le blog de Denis Billamboz:

http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2020/05/27/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-carine-laure-desguins/

 

« Les derniers livres de la bibliothèque personnelle de Michel Garnier attendent un acquéreur. Invitation à tous. Olivier Garnier ». Jenny, une fan de cet auteur à succès de romans policiers, vedette de Maubeuge, principale célébrité vivante jusqu’à que son corps soit trouvé sans vie dans sa cuisine. Jenny, jeune africaine professeur de physique chimie, veut acheter ces livres, elle veut sentir dans ses mains les ouvrages touchés par l’auteur qu’elle admire et qu’elle aime. Comme elle n’est pas arrivée assez tôt elle n’a pu acheter que trois cartons de livres, elle trouve à sa grande surprise dans l’un des livres qu’elle a sorti, un ticket de caisse sur lequel est écrit : « Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d’encre ».

Jenny est convaincue que Michel Garnier n’est pas décédé de mort naturelle mais qu’il a été assassiné et elle veut savoir par qui et comment ? Pour cela, elle appelle ses deux protecteurs, Tonton et Tontaine, les deux amis de son père qui veillent sur elle, avec vigilance et bienveillance, depuis que ses deux parents sont décédés dans un accident de la circulation routière. Ils croient qu’elle se fait un film que son amour secret pour l’écrivain l’aveugle mais ils finissent par accepter de mener l’enquête. Ils la croient d’autant plus que de nouveaux meurtres endeuillent la ville mettent la police sur les dents, notamment la chère cousine de Jenny qui l’a violée alors qu’elle n’était encore qu’une enfant.

La situation ce tend e plus en plus et Jenny est impliquée dans l’affaire, les mails qu’elle a échangés avec l’écrivain intriguent la police et pas que la police. Le fameux ticket de caisse est aussi un indice très recherché par d’autres personnes impliquées de près dans l’affaire. Carine-Laure noue une intrigue bien ficelée où les héros ne sont pas tous stéréotypés, la policière n’est claire, les petits jeunes ne sont peut-être pas des voyous, les drogués ne le sont pas forcément, certains personnages sont fort mystérieux. Jenny elle-même n’est pas une oie blanche ni même, considérant ses origines, une oie noire. Elle se laisse porter par les événements pour, au bon moment, porter l’estocade en laissant les autres avec leurs convictions.

En bonne Carolorégienne, l’auteure connait bien Maubeuge, « là où la plupart des gens ne voient qu’une ville du Nord pleine de grisaille et de poussières, désertées de ses sidérurgies et autres industries ». Comme Simenon a planté de nombreuses intrigues dans des petites villes de province : Concarneau, La Rochelle, …, Carine-Laure, elle aussi, a choisi de d’installer son intrigue dans une petite ville un peu endormie où tout le monde se connaît et s’observe.

Un bon polar qui pourrait éventuellement appeler une suite, la matière est suffisante et le dénouement laisse quelques portes entrouvertes pour y glisser des événements ou des indices qui pourraient éventuellement faire rebondir l’enquête et provoquer la naissance d’un nouveau polar. Alors, Carine-Laure, vite un petit paquet de « bêtises à la pomme verte » et en route pour la suite des aventures de jenny.

 

Pour commander le livre via le site de l'éditeur, Lys Bleu éditions:

https://www.lysbleueditions.com/produit/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge/ 

 

Un peu plus sur le roman:

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/la-lune-eclaboussee--meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin--editions-du-lys-bleu/38144794.html

                                               

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Brigitte Hanappe a chroniqué "Toffee" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

 

Deux histoires dans un seul livre !

J’ai beaucoup apprécié l’élégance des phrases et des mots utilisés par l’auteure, Edmée de Xhavée: les descriptions appuyées de multiples détails dans le décor ou les personnages m’ont permis d’être spectatrice à part entière de l’intrigue. Une spectatrice anonyme et invisible, évidemment ! Mais avec l’étrange impression de m’être planquée discrètement dans les pages afin de visionner en douce chaque scène.

Deux histoires d’amour que personnellement je qualifierais de tragique. Premier amour intense pour Toffee, une jeune fille au surnom tout fondant mais tellement excessive et déterminée. Une histoire d’amour exclusif de soi-même pour l’autre qui ne pense qu’à s’approprier son propre bonheur en étant la preferida, la préférée de tous.

J’ai lu avec beaucoup de plaisir « Toffee » et j’ai adoré « la Préférida » alors que j’en ai détesté de suite l’héroïne. Cette femme me fait penser à une nouvelle espèce d’arachnide chez qui la cupidité et le bien-être personnel sont les seuls objectifs de son existence. Une araignée manipulatrice qui tisse sa toile autour de l’homme qu’elle a choisi : un homme qui se croit aimé et choyé mais qui, en fait, n’est qu’un pauvre insecte paralysé. Et dans sa toile, elle arrive même à engluer tout son entourage.

Bref, le genre de personnage qu’il vaut mieux éviter de faire rentrer dans son cercle familial.

 

Brigitte Hanappe

 

Publié dans Fiche de lecture

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Pour ACTUTV, Carine-laure Desguin nous amène à Tertre pour le festival Dark Valentine

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/0LbwehmcHR0

Publié dans vidéo

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Christian Eychloma nous propose un nouvel extrait de son dernier roman "Le dilemme de Trajan"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Caius Plinius Caecilius Secundus reposa un peu nerveusement son stylet qui claqua sur le marbre de sa table de travail. Se laissant ensuite glisser en arrière contre le dossier de son large fauteuil, il demeura un moment sans bouger, songeur, les bras à plat sur les accoudoirs. 

Il avait du mal à trouver la bonne formule et ressentait la nécessité de réfléchir plus longuement à la façon dont il fallait présenter les choses à Trajan. Car même si le poste prestigieux qu’il occupait depuis peu prouvait toute la confiance dont l’honorait l’empereur, il hésitait encore à contrevenir à certaines directives sans en référer au préalable.  

Il lui fallait faire une pause. Déterminé à prendre son temps, il se mit debout et, tout en comparant mentalement diverses introductions possibles, se dirigea vers son point d’observation préféré. Pensif, il se planta devant la murette fermant la terrasse à l’extrémité de laquelle une série de colonnes finement cannelées et coiffées de feuilles d’acanthe dorées soutenaient le toit de tuiles rondes.  

Les deux mains en appui pour soulager sa jambe qui, vingt bonnes années après sa blessure, se rappelait encore parfois à lui, son regard s’attarda longuement sur les collines boisées s’étendant comme une mer, à perte de vue, autour de la baie.

C’était là l’image qui lui venait chaque fois à l’esprit. Un océan de verdure bordant des deux côtés une vaste étendue calme et bleue terminée par une ligne d’horizon au-delà de laquelle, très loin, se trouvaient la Grèce, l’Italie, Rome. Un paysage dont il ne se lassait pas. 

Il ferma à demi les paupières. À cette heure de l’après-midi, le soleil déclinant dessinait sur l’immense étendue turquoise un sillon étincelant dont on aurait pu penser qu’il se prolongeait jusqu’au bord occidental du monde.

Il entendit, trois étages plus bas, au pied du grand escalier, Calpurnia renvoyer les porteurs puis donner des ordres aux esclaves domestiques. Il sourit en l’imaginant en train de prendre des poses devant son grand miroir, enfilant l’une après l’autre les nouvelles robes qu’elle avait vraisemblablement ramenées des boutiques de l’agora.

Les robes de sa chère et tendre épouse… Souvent distrait, il n’y prêtait pas toujours l’attention qu’elle aurait souhaitée, bien qu’elle eût récemment réussi à l’éblouir. Oui, un véritable enchantement que cette ample pièce de tissu qui, avec le chatoiement de nuances mêlées vertes, blanches et bleues, évoquait si étonnamment, à chacun de ses gestes, le mouvement des vagues.

Il soupira. Le paradis… Car c’était bien comme ça qu’il se serait volontiers représenté ce fameux « au-delà » auquel les chrétiens jugés les plus méritants auraient eu accès après leur mort. Illusion à laquelle tous croyaient évidemment dur comme fer, parmi d’autres aberrations. Et qui expliquait sans doute leur prodigieux entêtement et leur indéfectible volonté à ne rien céder de ce qui constituait leur doctrine. 

Le paradis pour lui  - bien terrestre celui-là  - si, paradoxalement, eux n’étaient pas là… Morose, il revint vers son bureau et récupéra la tablette sur laquelle il avait commencé à graver son premier brouillon.

Publié dans Textes

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Edmée de Xhavée interviewe Guy Cabay pour ACTUTV

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/59VXGseKnQ8

Publié dans vidéo

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Carine-Laure Desguin en invitée avec la chronique de lecture d'Edmée de Xhavée pour "La lune éclaboussée"

Publié le par christine brunet /aloys

 

J’ai lu La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge, de Carine-Laure Desguin (Edmée De Xhavée)

 

La couverture nous montre un Maubeuge By Night des plus paisibles, éclairé par une lune voilée des plus tendres. Sur les trottoirs, les reflets des enseignes dessinent des lignes et des courbes de toutes sortes, des fleurs fluos, des océans d’espoir et de bons sentiments.

Et pourtant…

Je vous présente donc une jolie fille basanée et désirable, au nom joli de Jenny. Jenny rêve d’écrire, d’être publiée, de se réveiller avec la trame idéale pour un succès, et admire de tous ses élans Michel Garnier, l’auteur de référence, beau, séducteur, dont les livres se suivent et meublent les vitrines des grandes librairies. Sera-t-elle la seconde personnalité de plume à Maubeuge ? Peut-elle vraiment consacrer du temps à imaginer cette joie ? Arrivera-t-elle à l’approcher, voire s’en faire conseiller ?

Que tout ça se met bien en place, pas vrai ?

Et pourtant !

La lune sera bien éclaboussée de sang, de crimes, de scandales, de mystères, de contre mystères. La vie de Jenny, que nous livrent les mots de l’auteur, s’éclabousse elle aussi d’évènements insolites, brutaux, de rencontres envahissantes ou protectrices. Tonton et Tontaine oh combien dévoué ;  Fils Pourri (oui, Jenny rebaptise pas mal de monde, et sans eau bénite…) pas bien appétissant et accompagné d’une blondasse que Jenny n’hésite pas à cataloguer dans le rayon pouffiasse, se pardonnant bien volontiers cette impétuosité puisque lancer des petites piques, ça délasse, ça rend légère, toute légère ; une gouvernante mêle-tout (qui aide un peu au démêlage malgré tout) ; une cousine commissaire, la très ignoble et vilaine Deux points grand D ; Un amant bien plaisant aussi, oui, on n’imagine pas Jenny sourde aux joies de l’amour. Elle ne l’est pas. Des rancoeurs, des remords, des vices, des complots. Et Jenny qui ne cesse de chercher la vérité car ce qui va éclabousser ainsi sa vie, c’est la mort suspecte du beau Michel Garnier, son auteur tant aimé. Entre elle et lui, elle le sait, il y avait quelque chose de naissant, et c’est l’embryon de ce lien qui la guide vers la solution.

Carine-Laure se remarque toujours par un don certain pour décrire les scènes et les rendre visuelles, nous offrir le décor exact, les ambiances non repeintes, et les relents, les voix, les instants non censurés, le langage non tamisé. Tendresse, amour, sournoiserie, espoirs, férocité, tout s’y trouve à son tour, logique et inattendu. 

Un meurtre, c’est salissant, tout comme les vices. C’est plein de couleurs et d’émotions violentes. Ça fait mal, et pourtant, si notre Jenny est éclaboussée, ça ne fait pas souche chez elle : elle restera la jolie et fraiche coquine impertinente du début, avec quelque chose en plus, mais ça… au lecteur de s’en réjouir avec elle.

 

Edmée de Xhavée

 

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Nicole Graziosi nous présente son ouvrage "La fille aux yeux bandés"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie

Nicole Graziosi née Nicole Dubois à Paris.

J’écris sous le nom qui me fut attribué par un Monsieur le Bourgmestre.

Après une enfance en Dauphiné, une adolescence en banlieue parisienne, je vis depuis de nombreuses années à Bruxelles, où je construisis mon nid, et partage mon temps entre les deux capitales.

De nombreux voyages sous des latitudes différentes et dans des fuseaux horaires variés me permettent de dire que j’en ai vu de toutes les couleurs, au propre comme au figuré.

Les observations et les réflexions qu’ils ont permis, de même que les contacts humains qu’ils ont occasionnés m’ont incitée, pour certains de mes écrits, à partager mes souvenirs et mes émotions. Et s’il est vrai que les voyages forment la jeunesse, je peux me targuer d’être bien formée, mais surtout pas « formatée », mot et notion que j’exècre.

Depuis qu’il me fut dit « Tu vas apprendre à écrire comme ton papa, tu vas apprendre à écrire comme ta maman », le mot « écriture » revêt pour moi un intérêt particulier.

Par l’étude de la graphologie, support des idées, parallèlement au style de leur expression.

A mon actif : 2 enfants et 5 livres.

Parus en France :

! ! « Rencontres » Société des Ecrivains

! ! « L’image du soir ou le temps-cadeau » Libre Label

Parus en Belgique, chez Chloé des Lys :

! ! « Mais comment s’appelle-t-elle ? » !! !

! ! « Tendresses et venins »

! ! « La fille aux yeux bandés » !!

Et, encore en gestation :

! ! « La petite vieille dame en noir »

Pourquoi écrivez-vous ? m’est-il parfois demandé. J’écris parce que je me sens si bien lorsque j’écris !

 

1

 

Extrait

Si quelqu’un désire prononcer quelques paroles ... Nul n’en a manifesté l’intention. J’y ai bien songé, un peu, mais qu’aurais-je pu dire ?

« Que le diable t’emporte furent tes dernières paroles à mon intention. Il t’a emportée avant moi. Je te laisse en pays de connaissance. Je te laisse dans ses mains.

A diable donc ! »

On nous a dit « Il est tard. Il ne faut pas attendre parce qu’on va fermer. Venez chercher l’urne demain ». Cette façon de nous éconduire était un peu choquante.

Grève ou pas grève. Canicule ou pas canicule.

Mon coeur n’est que cendre. Cendre de ce que j’aurais pu, cendre de ce que j’aurais dû.

Des « il faut pardonner », des « il faut accepter », des « c’était quand même votre mère », j’en ai entendu. Trop. Les gens m’ennuient avec leur feinte compassion, avec leurs tons larmoyants, leurs phrases toutes faites, ils m’ennuient avec leurs doléances aussi neutres qu’impersonnelles. Ils m’ennuient avec leurs mines éplorées. De quoi se mêlent-ils à la fin ? Ils aiment renifler du chagrin ? Alors il leur faut frapper à une autre porte. Ici, il n’y a pas de chagrin. Il n’y a pas de regret.

Il n’y a pas de larmes. Il n’y a rien.

Publié dans Présentation

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Carine-laure Desguin en invitée du blog : Sylvie Mordang et You FM versus La Lune éclaboussée

Publié le par christine brunet /aloys

 

L’équipe de You FM, je la connais depuis 2018 puisqu’en janvier de cette année-là, ACTUTV a interviewé cette équipe dynamique dans le studio situé à Mons, à revoir ici : https://www.youtube.com/watch?v=ALyVt_ekQsc

 

Et voici donc un avis de lecture de Sylvie Mordang, animatrice dans l’émission Des Mots Niaques  (You FM)

https://www.facebook.com/youfmbe/

https://www.facebook.com/desmotsniaques/

 

 

Le 29 mai 2020, de Sylvie Mordang

 

Le but de cette page est de promouvoir nos émissions.
Ce que j’aime après avoir lu un livre, c’est en discuter avec mes démons et si possible l’auteur(e) devant un micro.
Ecrire, c’est pas mon truc, je me sens si petite devant tous ces écrivain(e)s qui embellissent ma vie tous les jours grâce à leur talent et m’emportent dans leur imaginaire !
Mais sérieusement, je ne peux pas attendre septembre et la reprise de Des Mots Niaques pour vous conseiller ce livre !

Carine-laure Desguin, on l’a déjà reçue dans notre émission. Depuis, je vous en parle régulièrement car elle écrit énormément et sa force, c’est qu’elle sait tout écrire : de Putain de pays noir que j’ai dévoré, à ses rubriques journalistiques sur Maggie qui m’ont bien fait rire, en passant par sa pièce de théâtre « Le transfert » que je meurs d’envie de jouer. Mais un policier ! Comment allait-elle se débrouiller ?
J’étais avide de découvrir son histoire et son style d’écriture ! Mais j’ai dû attendre parce que mon mari me l’a piqué avant que je ne l’ouvre ! Au bout de 20 pages, il m’a dit : « Elle écrit bien, cette fille ! ».
Suite demain … 
😉

 

LE 30 MAI 2020, de Sylvie Mordang, suite de son commentaire

 

La lune éclaboussée… j’aimais déjà le titre !
Et ce livre avait plu à mon mari qui est un lecteur assidu de romans policiers (entre autres) et qui n’est pas avare de critiques !
J’étais confinée, j’ai décidé de prendre mon temps pour le lire car j’éprouve toujours un sentiment de vide quand je termine une histoire que j’aime, les personnages deviennent mes amis (ou ennemis) et c’est comme si je les perdais.
Et justement, les chapitres sont petits, ce qui permet au lecteur de s’arrêter quand ça l’arrange, même si j’ai dû me faire violence car j’avais trop envie de connaître la suite.
Quant aux personnages, beaucoup font maintenant partie de ma vie : la divine Jenny, enseignante qui écrit et espère, qu’un jour, la chance lui sourira et qu’elle sera éditée ; ses deux protecteurs, Tonton et Tontaine, les deux amis de son père qui veillent sur elle depuis que ses deux parents sont décédés dans un accident ; l’odieux Olivier, fils de Michel Garnier, l’auteur à succès décédé dont Jenny est admiratrice et sa compagne, la cupide Evelyne ; sa cousine Xavière, madame la commissaire ;

 

et… Maubeuge… que Carine-laure décrit si bien !
Une intrigue qui se tient, des histoires dans l’histoire, une écriture que j’adore, Carine-Laure, une fois encore, défi relevé haut la main. Je crois bien que je suis fan de toi ! Et une fin qui pourrait laisser présager une suite… Oh oui, Carine-Laure, j’ai trop envie de retrouver et mieux connaître Tonton et Tontaine, je suis certaine qu’ils méritent qu’on les suive de plus près ! S’il te plaît…

 

 

Un peu plus sur le roman:

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/la-lune-eclaboussee--meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin--editions-du-lys-bleu/38144794.html

Publié dans Fiche de lecture

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Thierry Autefage nous présente son ouvrage "Les trois mondes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Thierry Autefage est né en 1964, dans le sud-ouest de la France. S’il a quitté régulièrement sa région, c’est toujours pour mieux y revenir. Aujourd’hui, il est fixé dans une commune proche de Toulouse.

Sa jeunesse immature lui a permis de découvrir, puis de se former au travail social. Révélation ! Dans ce registre, il a passé 35 ans au service des autres. De tout ce temps, il est riche de milliers d’histoires de vies passionnantes, de rencontres, de rires, de pleurs, mais toujours d’espérance.

Pour en arriver là, si y arriver est en soi une réussite, il a fallu qu’il dépasse son parcours d’élève en échec scolaire. Il a dû faire beaucoup d’efforts pour accéder à des formations, ou tout simplement pour apprendre à écrire ou même s’exprimer. Il n’a pas oublié les enseignants de l’époque, magnifiques d’engagement.

Riche de deux enfants, il va lire ou fabriquer pour eux des centaines d’histoires. L’une a duré presque cinq heures, sans pause, et en totale improvisation ! Il va même ouvrir une pseudo maison d’éditions pour publier, au sein de la famille, les créations écrites et dessinées par ses enfants.

Le départ dans la vie de sa précieuse progéniture l’a laissé sans voix, mais pas sans imagination.

C’est celle sans borne de sa belle fille qui va l’inciter de nouveau à passer de la narration à l’écrit, cela dans le contexte terrifiant de l’apparition de Daech dans le monde. Ce sera le sujet de ses premiers livres publiés, sujet pourtant très éloigné des comptines, mais pas de l’enfance.

 

Résumé du livre « Les trois mondes » :

 

Il y a des lieux où le calme et le sable couvrent et protègent ceux qui y habitent.

Sheran, petit village en Syrie, proche de Kobané, est de ceux-là.

Il y a des armes qui ont un pouvoir salvateur, mais d'autres maléfique.

Daech est une arme maléfique.

Il y a des boucliers qui ont un pouvoir nuisible, mais d'autres sont providentiels.

L'Occident doit être de ceux-là.

 

Comment en un tel lieu, une enfant de 14 ans va-t-elle trouver son salut entre le bien et le mal qui se confrontent devant elle, contre elle, pour elle ?

 

Court extrait du livre « Les trois mondes » :

 

« ….La ligne rouge.

La limite.

Il y a une limite à tout.

Afran le savait déjà, au fond de lui.

Il y a une limite au bonheur, qui ne peut pas être continu. Il y en a une aussi au malheur, qui cesse également un jour. Tout est cycle.

Chaque homme et chaque femme porte en lui ses propres limites, et Afran savait que les siennes existaient. Tous les jours de sa vie, il avait veillé à ne pas s’y confronter, à ne pas les toucher, qu’elles fussent celles du bonheur ou du malheur. Besogneux, il avait cherché à rester en équilibre entre ces deux fils, sachant que s’ils étaient touchés, comme pour tout le monde, il pouvait être blessé ou même tué. Il savait que les limites sont comme des monstres endormis, au fond des grottes, dans les contes d’enfants. Y passer trop près devant, ou pire, s’y aventurer à l’intérieur, l’obligerait à y faire face… ».

 

Publié dans Présentation

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