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Un article sur jean-Michel Ruisseau et son ouvrage "La chaise vide" dans l'avenir.net

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20191215_01420406/huy-ce-dilettante-dans-l-ame-sort-son-1er-roman-autobiographique

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20191215_01420406/huy-ce-dilettante-dans-l-ame-sort-son-1er-roman-autobiographique

 

Le Tihangeois Jean-Michel Ruisseau a été édité pour la première fois, aux éditions Chloé de Lys, avec son roman «La chaise vide».

Le Hutois Jean-Michel Ruisseau est édité pour la première fois (à compte d’éditeur) avec son roman La chaise vide, sorti aux éditions Chloé des Lys il y a trois semaines. Et ce samedi, il est venu en parler lors d’une rencontre littéraire organisée par la bibliothèque de Huy. L’occasion de dresser le portrait de ce dilettante, comme il aime se le dire.

Né au Congo il y a 64 ans, Jean-Michel Ruisseau est de ceux qui ont un parcours atypique. «Je suis un vrai bon à rien, ironise le Hutois.Je me suis promené toute ma vie dans le monde, sans appartenance à rien. Et à un certain moment, je me suis choisi, par défaut, le métier d’artiste peintre. Et ça a marché.» Avant de s’adonner à la peinture, Jean-Michel a beaucoup voyagé, notamment à travers l’Europe. Puis, à 35 ans, il a commencé à peindre de petites toiles, «sans grande conviction. Il s’avère que ma peinture a énormément et très vite plu. Mais nous, artistes, sommes des usurpateurs. Regardez mon travail, c’est vrai qu’il est plaisant à regarder… mais dans le fond, c’est de la merde». De la merde qui permettra tout de même à l’artiste de côtoyer du beau monde, notamment du côté de Cannes où il a vécu durant quelques années. À l’époque, il avait même vendu l’une de ses toiles au musicien français bien connu Gilbert Bécaud.

«Je suis devenu papa à 40 ans. C’est là que ma vie publique s’est arrêtée car je vouais un véritable dévouement à mon nouveau devoir de père. Je suis donc revenu à Huy. C’est à cette même époque que j’ai cessé d’être un marginal, d’être un artiste frimeur. Et ce n’était pas plus mal car dans le fond, je n’ai jamais accepté le monde de l’art et son rapport à l’argent.»

 

Son livre remarqué par 7 maisons d’édition

Ses premiers pas dans l’écriture lui ont réussi également puisqu’il y a dix ans, Jean-Michel Ruisseau a remporté deux prix de littérature, ceux-ci organisés par la Communauté française. «C’étaient de petits textes sur lesquels je m’étais essayé. “ Je n’écris peut-être pas si mal ”, me suis-je dit après avoir remporté ces deux prix… Ce qui ne m’a pas empêché de ne pas écrire durant dix ans.»

Et pour son roman La chaise vide sorti il y a peu, ce ne sont pas moins de 7 maisons d’édition qui ont retenu son manuscrit. Mais celle qu’il a choisie, il ne l’a pas fait par hasard. «J’ai opté pour Chloé des Lys car cette maison d’édition – constituée en ASBL – m’offre une certaine liberté. Aussi, c’est la seule à avoir accepté de me laisser illustrer la couverture du livre. Les autres avaient leurs propres illustrateurs et ne voulaient pas déroger à cela.»

 

Autobiographie autocensurée

« Mon livre est un récit quasi autobiographique, qui prend son essence dans mon histoire personnelle », explique Jean-Michel Ruisseau, auteur du roman La chaise vide. C’est l’histoire d’un bonhomme qui traverse une vie dans laquelle il croise régulièrement un vieil homme tirant une chaise… vide. Et à la fin de l’histoire, cet homme invite le héros à s’asseoir sur cette fameuse chaise.
« Ce n’est pas du tout un roman à l’eau de rose »
« C’est une forme d’autobiographie, certes, mais censurée. Il y a des choses qu’il est bon de ne pas dire, sourit l’écrivain. Malgré cela, il ne s’agit pas du tout d’un roman à l’eau de rose, ce n’est pas une tendre histoire non plus. »

 

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Le salon de Bondues pointe le bout de son nez...

Publié le par christine brunet /aloys

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Philippe Desterbecq nous présente son nouveau roman : Le talisman magique

Publié le par christine brunet /aloys

Résumé.

Lulu, le petit  frère de Pierrot, découvert dans « L’étoile magique » adore écrire. Il participe à un concours d’écriture et gagne un voyage à Paris avec sa classe.

De curieux messages parsèment son chemin. Ils lui parlent d’un talisman qui serait caché dans un cimetière parisien. Comme le voyage prévoit une visite du Père Lachaise,  Lucien et  ses amis Xavier et Mohamed ont bien l’intention de découvrir cet objet dissimulé derrière la tombe d’une chanteuse célèbre : Dalida !

Mais toutes les vedettes ne sont pas enterrées au Père Lachaise et les trois amis devront faire preuve de jugeote et d’audace pour dénouer le nœud du problème…

Rien ne les arrêtera même pas la peur des loups, du noir ou des fantômes !

Biographie.

J’ai été instituteur pendant 35 ans. Je suis retraité depuis le 1er décembre et très content de l’être.                                                                                               

Par la force des choses, je me suis intéressé de près à la littérature de jeunesse et j’ai eu envie d’écrire une histoire pour mes élèves. C’est ainsi qu’est née « L’étoile magique ». Devant l’enthousiasme de mes élèves, j’ai tenté l’édition et mon manuscrit a été accepté chez CDL.

Devant l’insistance de mes élèves à écrire une suite, j’ai publié « Le livre magique » et puis, l’an dernier, j’ai bouclé la boucle avec « Le talisman magique ».

J’aime lire et écrire des nouvelles. J’ai participé à plusieurs concours et j’ai publié, toujours chez CDL, un recueil particulier puisque un personnage de chaque histoire se retrouve dans la suivante : « Ici ou ailleurs ».

J’aime les histoires contenant un brin d’irréel, de fantastique. J’en ai introduit dans mon premier roman publié aux éditions du Saule « Dans un grand champ de nuages blancs ».

Le 27 mars sortira un opuscule « Bon anniversaire, Lola ».

Et au début de l’été verra le jour la suite de mon roman qui sera intitulée « Sous le grand champ de nuages blancs ».

Mes passions à part la lecture et l’écriture : les voyages, la nature, le jardinage, la visite de jardins, la photographie, l’élevage d’oiseaux,…

Extrait

Une chauve-souris fait sursauter Mohamed. Le cri d’un oiseau nocturne brise le silence. Les enfants se figent un instant. Vont-ils vraiment continuer leur balade nocturne ? Xavier n’en mène pas large, même s’il ne veut pas l’avouer.

La lune disparait à nouveau. La lampe de poche de Xavier éclaire faiblement les premières marches de l’escalier.

Soudain, une main attrape le bras de Laure qui pousse un cri.

Les enfants ne sont pas rassurés du tout. Courageusement ils montent les marches, en silence jusqu’en haut. Arrivé dans le chemin des Gardes, un drôle de cri les fait sursauter.

- Des loups ? demande Mohamed…

Publié dans Présentations

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Appel à participation ! A vos plumes !!!

Publié le par christine brunet /aloys

Appel à participation ! A vos plumes !!!

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Retour de lecture pour "Le premier choix" de Séverine Baaziz

Publié le par christine brunet /aloys

Comme promis à Mancieulles, je viens te faire part de mon ressenti à la lecture de ta singulière histoire : ‘’Le premier choix’’.  

D’emblée, j’ai été séduite par l’idée qu’une âme, en voie de réincarnation, puisse choisir ses parents. 

Ensuite, avec leurs défauts, leurs qualités, des points de vue différents sur le monde et ce qui fait le bonheur, tes personnages, parce qu’ils sont faillibles et pleins de doutes, sont intéressants, attachants et bien campés.

Sensible à ton écriture tout en finesse, poétique et bienveillante, tu as admirablement exprimé les diverses pensées et interrogations de Martin.

D'ailleurs, que dire du sieur Martin, vagabond évanescent au milieu de nulle part, spectateur d’une vie en devenir ? Si ce n’est que, même depuis l’au-delà,

Les décisions ne sont pas plus aisées à prendre que sur terre:  cœur ou raison ? Voilà la question.

Comme Martin n’avons-nous pas, un jour, été confrontés à un dilemme? Choix cornélien qui a influencé notre vie, mais aussi celles d’autres personnes.  

 Il n’y a pas à dire, c’est un beau roman, c’est une belle histoire que j’ai eu plaisir à lire.   

Je terminerai par une citation de Paul Eluard que je fais mienne :  « Il n’ y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous » 

 

Publié dans avis de lecteurs

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ACTUTV... Au programme de la seconde émission !

Publié le par christine brunet /aloys

 

Depuis la première émission, bien des choses ont bougé ! Un site dédié a été créé ! Vous y trouverez les émissions, des infos sur leur contenu, des chroniques effectuées en partenariat avec ce blog, des trailers de nos auteurs... 

http://www.actutv2.com

 

Vous pouvez également retrouver l'émission sur sa page facebook, sur twitter... 

 

La seconde émission arrive !  Au générique (dans le désordre)....

 

> Clovis au coeur de l'action

> 2 bandes annonces :

  • Bernadette Gérard-Vroman "Sérénade à la vie"
  • Philippe Desterbecq pour toute son oeuvre

> Une présentation (La confession de Cleve Wood - Jean-Claude Texier) 

   ... et une lecture (Territoires gris - Sophie Fedy) 

 

> Interviews :

      Par Edmée de Xhavée

  • Jean-François Foulon 
  • Adeline Diels et Jean-Claude Wiliquet

      Par Philippe de Riemaecker à MON'S LIVRE

  • Madeleine de Boysson

      Par Christine Brunet

  • Jérôme Devillard 

> Chroniques de livres by Christine 

  • "Sérénade à la vie" de  Bernadette Gérard-Vroman
  • "Gaspard et Léa" de Michaël Zoïna
  • "Territoire gris" de Sophie Fedy
  • "Fennec" de Jérémie Lahousse

> Reportage by Edmée 

  • Les fugueurs du livre

> Reportage by Carine-Laure

  • L'Alchimie du livre

 

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Les Petits Papiers de Chloé... Un nouveau numéro est sorti !

Publié le par christine brunet /aloys

 

Voilà, n°18 bouclé, et disponible !!! Comme toujours, des nouvelles, des dessins, des articles... Des illustrations de Fralien... 

Pour le n°19, (certains l'ont déjà remarqué dans la marge du blog), appels à textes et concours de nouvelles sont lancés.

Chloé a dit : "On a conscience avant, on prend conscience après" Oscard Wilde

600 caractères maxi, ponctuation non comprise. Les dix premiers textes seront publiés dans le prochain n° de la revue. 

Quant au concours...  Le sujet choisi : "On peut tout fuir, sauf sa conscience" Stefan Zweig

Textes à envoyer avant le 31/03/2020 ! Mis aux votes sur le blog à partir du 15/04...
Alors n'hésitez plus !!!! Faites travailler votre imagination !!!
Mail pour l'envoi : brunetchristine0212@gmail.com

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Salvatore Gucciardo en invité du blog Aloys

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo en invité du blog Aloys

Publié dans l'invité d'Aloys

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Jocelyne Aubin nous présente son ouvrage "Le miroir des songes. Concerto en bleu pour violon et chiffon"

Publié le par christine brunet /aloys

Court extrait du livre :

Ce pourrait être un conte de Pouchkine, une peinture de Chagall, un concerto de Tchaïkovski...
 
"Le vêtement de l'inconnue de la rue est léger, pourvu d'un large décolleté qui laisse entrevoir la naissance de ses seins blancs....
L'inconnue ne court plus maintenant, sa démarche est devenue féline, elle s'approche à pas lents d'un jeune homme habillé d'un costume de lin blanc, d'une chemise multicolore.
Ils rient, s'embrassent. le garçon joue avec le foulard. La soie épouse le lin."
 
"A la lueur de l'aube et des flammes du feu, les mains caressent la glaise.
Elles se promènent sur la masse informe, creusent, cherchent, dessinent un chemin, l'effacent, recommencent la quête.
Léa sait qu'il lui faudra longtemps observer, avec pudeur, réserve mais détermination, l'émotion qui l'habite, avant que ne s'impose à son regard, l'esquisse de la forme qui vit en elle...
Les mains sur la glaise creusent, cherchent, encore et encore, jusqu'à ce que l'esprit, fatigué, se taise."
 
 Biographie :
Née à Nantes. En Belgique depuis trente-sept ans.
La terre, le bronze, la pierre ont été l'encre de mon écriture depuis ces vingt-cinq dernières années (Concerto en bleu sculptures monumentales pierre et bronze Jardin botanique de Louvain-la-Neuve - Vierge à l'enfant UCL, nombreuses oeuvres venant compléter des collections privées, Belgique, France, Russie, Italie...
J'ai juste maintenant changé d'encre...
A propos de l'auteur...
"On dit parfois qu'un artiste vit dans un autre monde et qu'il établit avec son oeuvre, un lien entre ce "quelque part" et le réel.
A découvrir, à se laisser séduire par les oeuvres de Jocelyne Aubin... autant de petits bonheurs, de belles pépites colorées qui nous invitent à partager  les recherches, la joie de vivre l'espoir et la générosité de cette artiste".
Michel Bero Musique 3 RTBF pour la revue made in Belgium 2000.
 
- Couleur France, recueil de poésie, 2001 Editions Lux
 
 Résumé du livre :
Léa, magicienne des tissus, couturière,
Léa, magicienne des formes, des couleurs, sculpteur, peintre,
Deux femmes embarquent pour une promenade créative en solitaire,
Unies cependant par un fil invisible...
Leur première approche est instinctive...
L'inspiration se nourrit d'images furtives, passées et présentes, petites bribes du temps saisies en plein vol.
C'est ensuite l'évidence... même au delà des songes... l'oeuvre devient miroir.
 
 

Publié dans Présentations

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“Le salon de coiffure” – une note de lecture signée Edmée De Xhavée »

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je viens de terminer ce second ouvrage de Pascale Gillet-B paru chez Chloé des lys.

 

Ça commence fort,  comme on dit, avec une série de phrases intrigantes, menaçantes, rédigées par un esprit certes cultivé, mais bien déterminé à s’empiffrer de ce plat que l’on dit meilleur quand il est froid : 

 

L’offense sera lavée, je rumine, remâche et mûris un banquet punitif à faire froid dans le dos.

Au rythme lent d’une alléchante élaboration d’agapes gargantuesques, j’ai dressé les petits plats dans les grands : tous ont déserté le vaisselier.

Pas de platée de purée pour cette épopée épicée, j’ai échafaudé un somptueux buffet froid…

 

Après cette entrée en matière, nous voici entrés de plain pied dans un récit passionnant.

 

Deux enfants, amis, sont aujourd’hui devenus deux adultes bien mûris, toujours amis. Ce qui nous amène à découvrir leurs parents, leur enfance sur fond de guerre, de résistance, collaboration, ruses dans les deux camps. 

 

Et c’est, comme bien souvent le cas, suite à un décès, qu’un de nos deux personnages découvre des feuillets laissés par sa mère, tandis que l’autre questionne justement la sienne sur cette sombre époque. Et les voici qui découvrent que leurs parents n’étaient pas que des parents, mais aussi de jeunes adultes vigoureux dans la fièvre de la vie, de l’amour, des angoisses, des romances, du sens patriotique. De révélation en révélation les questions en suspens trouveront leur réponse, souvent surprenantes. Le salon de coiffure est loin, qu’on se le dise, d’être une histoire de papotages en bigoudis, mais plutôt une belle histoire aux accents de vérité (on sent que bien des anecdotes et détails sont sortis de la réalité), dans laquelle de « simples gens » se trouvent entraînés dans une fantastique lutte secrète contre l’ennemi, sans trop penser à autre chose qu’à comment être efficaces et ingénieux.

 

Un jour pourtant l’heure de la vengeance sonne, et le son en est lugubre. Le festin est avarié. 

 

Pascale Gillet-B n’a pas une écriture banale, elle aime les mots et rameute les synonymes, les similitudes, les presque-jeux-de-mots adroits et musicaux si on les lit tout haut. Un régal. Comme déjà signalé, on sent la véracité dans les détails et évènements précis. Car l’époque est encore assez proche pour que des souvenirs nets en existent encore chez certains, ou se retrouvent dans des carnets… 

 

À remarquer aussi la très jolie illustration de la couverture, où on retrouve le confort plantureux des salons de coiffure d’antan…

 

Le salon de coiffure

Pascale Gillet-B

Editions Chloé des lys, 20,60€

159 pages

 

Edmée de Xhavée

 

Publié dans Fiche de lecture

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