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Un article pour le roman de Valérie Dereppe dans l'Avenir.net

Publié le par christine brunet /aloys

Un article pour le roman de Valérie Dereppe dans l'Avenir.net
Un article pour le roman de Valérie Dereppe dans l'Avenir.net
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Publié dans Article presse

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Pascale Gillet-B a lu Toffee, suivi de La preferida d’Edmée De Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

 

Dans ces deux romans d’Edmée De Xhavée, on croise la route de femmes singulières et
singulièrement bien croquées par l’auteur.
On découvre Toffee, jeune fille qui a grandi et s’est affirmée devenant une belle femme sans malice
ni calcul mais pas si naïve. Elle a séduit Jules, il y a bien longtemps.
On rencontre en même temps Julie, la fille de Toffee « qui n’avait jamais froid aux yeux mais peut-
être a-t-elle froid aux souvenirs… », surtout les souvenirs difficiles et complexes à aborder.
Vient aussi la jeune Delphine, lucide et clairvoyante, l’affectueuse confidente de son grand-père,
Claude.
Claude, lui, est un vieux monsieur de 94 ans et il ne comprend pas grand-chose aux ruses des
femmes bien qu’il ait « pourtant eu plus de vies qu’un chat » comme dit souvent Delphine…
Claude « qui aimerait que cette mèche blonde cesse de lui revenir en tête », mais qui finalement
pénètre dans son passé sans jugement avec sa petite-fille bienveillante.

Dans son deuxième roman, Edmée nous parle encore de femmes, une femme surtout, La terrifiante
preferida.
Rapace sans scrupule, Olympe-Olive est une tornade manipulatrice !
Pour être La preferida, elle va utiliser et miner tout son entourage.
Sa sœur, Alice, docile et discrète, « toujours réceptive aux signes qu’elle lui envoie », son homme,
Marc, insipide et amoureux dont elle sait dès le départ « qu’il sera bien aisé de le flatter. » Sa fille
Théodora qu’elle façonnera comme « une fifille à sa maman ».
Elle éliminera de son décor ceux qui oseront s’opposer à elle.
Régine, sa belle-mère « qui l’avait reniflée si clairement dès qu’elle est entrée », Tante Gisèle qui
affirme qu’Olive est « abyssalement bête » et proclame « …la joie d’offrir ne me meut plus en ce qui
les concerne et est remplacée par la sensation amère de me faire avoir. », Jouwette, sa belle-sœur
qui reproche à La Calamité d’avoir déchiqueté tous leurs petits bonheurs de jadis…
Leur amertume n’y changera rien, La preferida veut le rester et  tenez-vous bien sur vos gardes : «…
son bonheur n’est pas encore hors de portée… »
Merci à Edmée pour ces tout bons moments de lecture, encore une fois !!!!!

 

PASCALE GILLET B.

 

Publié dans Fiche de lecture

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Marion Oruezabal nous propose de découvrir en vidéo son premier roman "Dans l'oeil de l'astre -Le cercle des loup garous"

Publié le par christine brunet /aloys

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A bientôt... enfin peut-être !

Publié le par christine brunet /aloys

A bientôt... enfin peut-être !

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Une chronique pour l'ouvrage de Mickaël Auffray dans Nouvelle Donne

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.nouvelle-donne.net/chroniques/critiques-de-recueils-de-nouvelles/article/vous-etes-ici-mickael-auffray

https://www.nouvelle-donne.net/chroniques/critiques-de-recueils-de-nouvelles/article/vous-etes-ici-mickael-auffray

 
Vous êtes ici, Mickaël Auffray,2019, éditions Chloé des Lys (format papier) et Oniris.be (format ebook)

 par Nathalie Barrié

Mickaël Auffray, auteur de Makina et autres boucheries, chroniqué l’an dernier ici‑même sur le site de Nouvelle Donne, récidive, armé de la pointe acérée de sa meilleure plume, qui nous déconcerte et nous divertit inlassablement. D’un détail bien observé, d’un commentaire acidulé placé au bon moment, l’humour afflue à tous les coins de page avec une aisance confondante, comme coulant de source. Le fleurettiste fait mouche et tient la distance !
Nos préférences (oui, au pluriel !) vont à Démission, qui oppose la sèche logique du profit (« Plus on fait d’amiable moins on fait de pognon ») incarnée par la société de recouvrement de créances Remboucred à la lassitude désabusée de Monsieur Delval, employé au bout du rouleau, qui parfois « brille par son absence » et, pour survivre au bureau, imagine sa boss en train de danser sur le jovial refrain de YMCA. Extrait de dialogue, surréaliste à force de réalisme :
« 
—  Alors, tu t’es fait virer ?
—  Non, j’ai démissionné. Et toi, t’as démissionné ?
—  Bah non, je me suis fait virer. »
Dans L’impasse, un mari usé par une vie conjugale insipide constate que « l’amour est une sucette à deux faces : arôme sucre d’un côté, amer de l’autre. Avec le temps, les saveurs finissent par se mélanger. » Époux revenu à la raison après des rêves de carnage, mais qui pourrait aussi bien être l’Andrew Tenerife de Tout doit disparaître (« le superflu est sans limite »), lequel dépassera justement ces limites que le mari resté dans L’impasse osera seulement taquiner en imagination. Quelle différence entre ces deux déçus de la conjugalité ? Le passage ou le non‑passage à l’acte pour une folie similaire, coriace pour l’un, passagère pour l’autre, et dont le seul degré permet soit d’impacter terriblement le réel visible, soit d’éviter l’impact. Entre les deux, la frontière est mince.
Et pour tenter d’en finir avec ce réel mal défini, mal clôturé, mal couturé en somme (tentative vouée bien entendu à l’échec), la nouvelle éponyme de la collection, Vous êtes ici, met en scène un protagoniste errant comme un mort‑vivant dans un non‑décor uniquement représenté par des panneaux lui indiquant où il se trouve, voire où il ne se trouve pas, voire où il n’a jamais été, voire où il ne sera jamais, à défaut de l’endroit (mais quel est‑il ?) qu’il aimerait trouver. Il en profite, car c’est – peut‑être – le moment, pour s’interroger sur la réalité de sa propre existence, avant de finalement constater que « la théorie de [son] décès potentiel [semblait] s’effondrer ». Est‑ce la bonne théorie ? Rien n’est, sans doute, aussi simple…
Le rôle de cette chronique n’est pas de dévoiler toutes les perles de ce nouvel opus de Mickaël Auffray – quand bien même, elle n’y suffirait pas ! – mais d’inciter les aficionados et les novices dans l’art de la nouvelle à déguster Vous êtes ici sans modération.
C’est un recueil qui plaide implacablement pour son genre, auprès de tout public !

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Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/kbq0TWAOqtM

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Nouvelles parutions...

Publié le par christine brunet /aloys

Nouvelles parutions...
Nouvelles parutions...
Nouvelles parutions...
Nouvelles parutions...
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Publié dans fiche auteur

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Une nouvelle auteur programmée au salon de Bondues !

Publié le par christine brunet /aloys

Une nouvelle auteur programmée au salon de Bondues !
Une nouvelle auteur programmée au salon de Bondues !

Publié dans ANNONCES

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Christian Eychloma nous propose un tour d'horizon de ses romans !

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/4X_m_sKb87E

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Le dernier ouvrage d'Edmée de Xhavée dans le blog "CduBelge"

Publié le par christine brunet /aloys

Deux pour le prix d'une ! 

Dans son dernier bouquin, Edmée nous offre deux histoires, ce qui n'est pas pour déplaire à ses nombreux lecteurs. 

Drôle de titre pour une histoire, drôle de prénom pour une héroïne de roman. Toffee est en réalité Sophie, une jeune fille pleine de vie que le printemps de la vie réveille. On ne peut que remarquer cette jolie fille pétillante et fraiche, de condition modeste pourtant, qui attire le regard des hommes de tout âge ! 

Et c'est vers "un vieux" qu'elle se tourne, le charme, le désire, l'idéalise. Mais Jules est marié ou plutôt veuf depuis peu et Jules vouait un amour passionné à sa femme...

Le couple a un fils : Claude. 

Et c'est soixante ans plus tard que nous retrouvons Claude, dans une maison de retraite. Julie, la soixantaine, vient lui rendre visite et lui parle de son père, de son père et de Toffee. 

Claude ne se souvient pas de cette Toffee, pas plus de Sophie d'ailleurs ! Ou plutôt son inconscient a enfoui cette jeune fille bien profondément en lui, mais des révélations de Julie vont la faire ressortir...

Edmée comme on l'aime, Edmée comme on peut la retrouver sur son blog, avec ses secrets de famille, ses adultères, ses enfants cachés, Edmée et son écriture magique...

La preferida

 Le ver est dans le fruit. Voilà un titre qui aurait convenu à ce petit roman choral. Je le dis tout de suite : j'ai adoré cette deuxième histoire. J'ai adoré détester l'héroïne, celle sans qui il n'y aurait pas eu d'histoire, celle qui est venue mettre la zizanie dans la famille de Moustière. La particule est importante car sans ce petit "de" Olive qui se fait appeler Olympe ne serait pas entrée dans la famille.

Olympe a mis son dévolu sur Marc de Moustière, un bon parti qui lui apportera certainement la richesse. Le jeune homme est subjugué par cette intrigante qui d'emblée déplait à la famille, mais le mariage se fait et dès lors le ver est dans le fruit. 

La femme est plus qu'un ver, c'est un serpent qui avale ses proies les unes après les autres sous le regard bienveillant du mari qui n'a d'yeux que pour elle et se laisse mener par le bout du nez par les discours "pleins de bon sens" de la vipère. 

Qui mieux qu'Edmée pouvait nous raconter une telle histoire? Qui pouvait imaginer un tel personnage sans scrupules : une héroïne qui distille son venin peit à petit autour d'elle? Qui pouvait imaginer un mari sans personnalité qui ne vit que pour et par sa femme? 

Chaque personnage raconte son histoire avec, comme point central, cette fameuse Olympe que vous adorerez détester aussi, j'en suis sûr. 

Hum ! Cette histoire est vraiment ma preferida ! 

Publié dans avis de blogs

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