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Marie-Noëlle Fargier a lu " Naissance" d'Alexandra Coenraets

Publié le par christine brunet /aloys

Marie-Noëlle Fargier a lu " Naissance" d'Alexandra Coenraets

« Naissance » de Alexandra Coenraets

Le titre « Naissance » est tellement approprié à ce livre !

« Après dix minutes à chercher son chemin, Laurence arriva devant l'entrée de la multinationale. Une cage de verre. »

Les premières phrases d'Alexandra Coenraets traduisent d'emblée l'univers de son héroïne, Laurence. Cette cage de verre est l'image du combat que va livrer Laurence, victime d'inceste : combat entre son monde intérieur qui a été violé, saccagé et son monde extérieur avec lequel elle veut apprendre à vivre en réveillant ou découvrant ses sens que l'inceste a condamnés. Par ses mots, par Laurence, personnage tellement beau et vivant, Alexandra Coenraets conduit le lecteur à ressentir les émotions, à vivre les conséquences qu'un tel acte barbare peut entraîner sur un être. Alexandra Coenraets enlève le tabou qui règne sur l'inceste grâce à son personnage qui fait une « auto-analyse » d'une façon libérée, qui fait comprendre les mécanismes qu'une victime peut vivre et surtout son cheminement pour parvenir à naître, non pas renaître mais NAÎTRE....suggérant que l'inceste est un acte assassin...

Marie-Noëlle FARGIER

Marie-Noëlle Fargier a lu " Naissance" d'Alexandra Coenraets

Publié dans Fiche de lecture

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Découvrez "La lettre d'information" des Editions Chloé des Lys !

Publié le par christine brunet /aloys

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Un seul moyen : envoyez votre adresse mail à maudberrier@gmail.com

Pour les auteurs :

Vous souhaitez utiliser cet autre support promotionnel ? Que faire ?

Il faut lui envoyer votre biographie, un résumé du livre, un extrait, la cover du livre et si possible le prix.

A qui est destinée la lettre info ? Aux curieux, aux bibliothèques et à la presse.

Qui rédige cette lettre d'information ? Maud...

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Publié dans ANNONCES

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Janna Rehault nous propose un autre extrait de son roman "La vie en jeux"

Publié le par christine brunet /aloys

Janna Rehault nous propose un autre extrait de son roman "La vie en jeux"

Chapitre : Clone

Je l’appelle Clone. Avant je l’appelais Théo, c’est son vrai prénom. Mais depuis son clonage, pour moi il est devenu Clone tout simplement.

Cela doit être complètement stupide ; combien de fois je me le répétais. Qu’est-ce qui a changé depuis son clonage ? C’est toujours Théo, mon frère, le même. Le même exactement ? Ou tout pareil... Là est le hic... Je l’observe discrètement, le surveille. Cherchant à vérifier s’il mange les mêmes plats qu’avant, s'il écoute la même musique, regarde les mêmes émissions, etc. Bien que je comprenne parfaitement à quel point c'est absurde. Est-ce bien ce qui définit un homme ? ...manger des frites avec de la moutarde ou du ketchup ? ...siffloter en prenant sa douche ? Mais je n’y peux rien. Je guette le moment où il fera une erreur. Je le regarde... Ses traits me sont toujours chers mais il me semble qu'un étranger s'en est emparé. Et cela me fait mal. Peut-être l'a-t-il remarqué, instinctivement ? Compris ? Nous savons tout l'un de l’autre, mais on fait semblant de ne pas savoir. C’est comme un jeu d’espionnage.

Je n’arrive pas à franchir cette barrière ; elle a poussé entre nous comme un champignon. C’est comme si nous étions chacun d'un côté du mur, marchant le long en échangeant des signaux. Il frappe de son côté et moi du mien: « Eh, je suis là ! » — « Moi aussi, je suis là ! » — « Mais moi je ne te vois pas... » — « Moi non plus je ne te vois pas ».

A chaque fois que je le regarde, je me surprends à rechercher ce qui le différencie de mon vrai frère… au lieu de chercher leurs ressemblances. Je n’arrive même pas à l’appeler par son prénom. Quand je lui parle j'évite de le prononcer ; et si tout de même je ne peux l’omettre, ma voix trébuche, comme sur une fausse note, et cela me répugne.

Et maman ? Tout a l'air si simple pour elle ; son fils n'est partit nulle part, Théo sera toujours là, même s’il se fait écraser par une voiture mille fois de suite. Son clone est là... ça la rassure... C’est comme la "garantie" d'une cafetière que l'on retourne au magasin où on vous la remplace. Parfois je me demande, et s’il n’existait pas de telles garanties ? Peut-être nous aimerait-elle autrement ?

Publié dans Textes

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Albert Niko nous propose des extraits courts de son roman " l'homme au grand chapeau n'avait rien à cacher ni rien de grand"

Publié le par christine brunet /aloys

Albert Niko nous propose des extraits courts de son roman " l'homme au grand chapeau n'avait rien à cacher ni rien de grand"

La tristesse est une donnée qu'il vous faudra intégrer pour trouver une nouvelle planète bleue.

*

Deux miroirs se reflétant : lequel a commencé ?

*

...Et n'as-tu jamais vu en l'arc-en-ciel un échantillon de coloris pour ton futur papier peint?

*

averse du soir

sous le même arbre, figé

tout un troupeau de chèvres

comme si de rien n'était

*

un champ où bivouaquer –

on m'adresse au voisin

qui m'envoie chez le voisin

*

ignorant jusqu'où je dormirai

la nuit prochaine

mon ombre prend les devants

*

m'arrêtant sur le côté

pour recoiffer

mon ombre

*

les brebis sont toutes à paître

exceptée une

qui me regarde

Albert Niko

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Extraits du roman de Marie-Noëlle FARGIER "La Bukinê d'Anna"

Publié le par christine brunet /aloys

Extraits du roman de Marie-Noëlle FARGIER "La Bukinê d'Anna"

…Les ormeaux peints de la couleur du feu inondent la colline face à la cité qui s’étire. Les chibottes, abris de pierres sèches aux formes arrondies, se donnent la main, là où le soleil est toujours là. Elles écoutent l’incessant gargouillis de la rivière au fond de la vallée, source de leur vie…

******

…De sa main effilée, elle effleure le cuir de son sac à la recherche de sa bukinê. La corne de ce petit objet précieux, seul lien avec ses sœurs, égratigne sa peau parfaite. Elle regarde respectueusement cette coquille de poisson transmise par ses aïeux, tordue par des spirales, souvenir d’une contrée lointaine. Délicatement, elle la porte à sa bouche qui espère comme un baiser lointain le son qui la conduira vers Matobe…

******

…La source malgré le froid est restée fidèle à son peuple, elle coule de manière économe mais d’une eau claire et avenante. La cascade est ceinte de menhirs qui effleurent les cieux enfantés par la terre mère. Deux pierres, grossièrement taillées en forme de serpent et de loup, encadrent l’accès au reflet d’espoirs divins, les gardiens du breuvage…

******

…Elle arrive sur les rives tenant dans ses bras sa petite Matobe, un chemin savonneux de perles immaculées escorte le parcours du Douro, les arbres se ploient de chaque côté des rives se retrouvant comme une passerelle céleste où de multiples papillons d’une blancheur lumineuse s’accrochent aux branches…

******

…La chibotte d’Inanna s’impose, appuyée contre son éternelle roche agrémentée par un tapis garnis de lis et de coquelicots qui font oublier le gris de ses pierres…

******

…Comme un prédateur, il remarque plusieurs lis alignés avec leurs étuis désaltérants. A cet endroit précis, il distingue une pierre proéminente, brutalement il arrache cette dernière de ses congénères, elle ne résiste pas à l’emportement de Bacab et dévoile une cachette…

******

…Tefnet épouse Hélios, la traîne de la mariée unit toutes les couleurs, balayant la cime des arbres protégés par le miel pour s’élancer vers les cieux en un pont miraculeux, réunissant tous les mondes…

Marie-Noëlle FARGIER

La Bukinê d'Anna

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Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Publié le par christine brunet /aloys

Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Christine Brunet, bonjour ! Un café ?

Je suis heureuse de pouvoir vous recevoir sur cette feuille blanche. Romancière du Sud de la France, Christine Brunet, non seulement nous avons la chance de vous rencontrer dans beaucoup de salons du livre mais, du Nord au Sud, vos livres commencent à apparaître de plus en plus souvent en devanture des librairies alors que l’on sait tous qu’il n’est guère facile de se créer une vie d’auteur sans avoir derrière soi une carrière cinématographique ou une image en vie en politique.

Ce parcours littéraire, qui éclate peu à peu, à votre avis, outre à votre talent, à quoi le devez-vous ? A votre ténacité ? A des personnages récurrents ?

Hou là ! Ça commence fort ! Pour le café, je veux bien, j’en bois une bonne dizaine par jour, le breuvage m’éclaircit les idées… Revenons à votre question : je crois que je dois mon parcours à divers facteurs complémentaires qui, en fin de compte convergent.

Tout d’abord, j’ai eu la chance incroyable d’être publiée à compte d’édition et donc de trouver dès le départ deux éditeurs qui m’ont fait confiance en même temps : les Éditions Chloé des Lys et les Éditions du Pierregord. Avoir deux livres (c’était en 2011) à présenter aux lecteurs au début, c’est un énorme avantage, surtout que le second était diffusé sur le plan national.

Seconde chance, ce sont mes éditeurs, proche des auteurs, impliqués dans la promo, réceptifs et réactifs. Aujourd’hui, Chloé des Lys est toujours à mes côtés et Pierregord (qui a fait faillite) a été remplacé par les Éditions Gascogne.

Troisième chance, ce sont les libraires qui me suivent, m’invitent, me bichonnent souvent (pas tous, mais une grande majorité qui sont passionnés par leur métier).

Chance ultime et pas la moindre, c’est d’avoir trouvé un lectorat : il faut dire que j’ai des lecteurs extraordinaires, fidèles, enthousiastes. Maintenant, est-ce dû à mes personnages récurrents ? Possible. Il faudrait le leur demander…

Enfin vous parlez de ténacité : oui, il en faut, c’est évident et souvent, le découragement prend le dessus d’abord à cause de la fatigue (rester debout de 8h30 jusqu’à 19h (sans pose) et ce deux ou trois jours d’affilé, se lever à 5h du mat, faire au minimum une heure de route dans les embouteillages à Paris, pas toujours évident), à cause également de certaines rencontres ponctuelles mais très désagréables après lesquelles il faut trouver la ressource de rebondir immédiatement pour le lecteur suivant. Il ne faut pas non plus s’arrêter à une mauvaise journée de dédicaces et se dire que la suivante sera bien meilleure.

Enfin, heureusement que j’ai le soutien inconditionnel de mon entourage et de certains amis : leur encouragement est précieux.

Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Vous avez commencé par la science-fiction et vous vous lancez dans le thriller. Comment vous est venu l’idée de faire vivre et évoluer vos personnages ? Cela s’est-il fait indépendamment de vous ou bien, dès le départ, Axelle de Montfermy d’une part et Aloys Seigner et Nils Sheridan d’autre part, c’étaient des choix bien précis ?

Lorsqu’on lit énormément, un jour vient inévitablement où quelque chose se met en place dans le cerveau : toutes les histoires, tous les auteurs lus ont implanté une petite graine qui booste l’imagination et ne demande qu’à se transformer en un univers qui vous est propre. C’est mon cas. Mes héros ont pris vie comme ça, de façon inopinée mais naturelle, comme autant d’images qui s’étaient construites au fil des lectures. Mes personnages actuels sont des avatars de personnages créés pour mes romans de science-fiction. Ils sont différents dans leur vie, dans leur univers mais ils découlent tous d’un même moule : le puits sans fond de mon imaginaire. Ce qu’ils sont devenus au fil des enquêtes s’est imposé tout naturellement.

Comment on réagit quand on voit son livre en devanture de librairie ? Quand on réalise que les lecteurs attendent avec impatience le roman suivant ? Une griserie ? Un plaisir subtil ou une vraie joie, une de celles qui vous font voir des étoiles un jour de plein soleil ?

C’est étonnant : on est d’abord incrédule puis on se précipite à l’intérieur de la librairie ou vers le responsable de rayon et on le remercie chaleureusement. Lorsque je reçois un message de l’un de mes lecteurs me disant qu’il aime mon univers, qu’il attend le prochain bouquin ou lorsqu’un lecteur fait des kilomètres pour venir me voir et se faire dédicacer mon nouveau thriller, je suis ébahie, très reconnaissante et rassurée.

Revoir un lecteur livre après livre, discuter un instant, lui parler de ce que j’ai en tête pour le prochain bouquin, ou de choses plus personnelles parfois, c’est une récompense pour tout le travail effectué et mon engagement aussi. Je crois que le « job » d’auteur, ce n’est pas seulement l’écriture, mais c’est aussi aller à la rencontre du lecteur parce que sans lui, l’auteur ne serait rien.

L’auteur doit faire rêver son lectorat, c’est évident, mais il doit également aller à sa rencontre ! Je me fiche de parler de moi, ce qui m’intéresse c’est de parler de mon univers, de mes héros et de partager ma passion de l’écriture avec les autres.

Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Comment réagissent les proches quand ils se sont rendu compte que votre nom apparaissait sur les affiches ?

Pour certains, de l’incrédulité, pour tous de la fierté.

Allons, parlez-nous un peu de votre dernier roman.

Le dernier roman paru ? Poker menteur, aux Éditions Gascogne.

Il s’agit du dernier opus avec mes héros récurrents Axelle /Aloys et Sean/Nils. Il se déroule à Marseille et à Aubagne, des cités que je connais bien puisque j’y ai passé toute mon enfance et que je suis revenue vivre dans ma Provence natale. Mes héros enquêtent chacun de leur côté sous couverture sur une même affaire (ou presque) mais au lieu de travailler main dans la main, manipulés, ils vont progressivement travailler l’un contre l’autre…

J’avais envie de faire découvrir au fil de cette histoire la cité phocéenne d’une autre façon, plus dans l’émotion, les odeurs, les accents : j’espère y être parvenue.

Le prochain roman à paraître ? Convergences aux Éditions Gascogne.

De nouveaux héros, avec une légiste un peu (beaucoup) décalée. L’action se déroule dans le Périgord noir et sur la côte d’Azur. Cette héroïne qui porte le nom de Gwen Saint-Cyrq, réapparaîtra dans trois autres enquêtes (déjà écrites) qui entraîneront les lecteurs notamment dans l’île de Ré, à Kashgar, et dans les Vosges.

En parallèle, je travaille actuellement à un thriller SF avec l’envie de revenir à mes premières amours.

Quelle discipline avez-vous dans l’écriture ? Combien d’heures par jour écrivez-vous ?

Aucune disciple. Malheureusement, j’ai tant d’autres activités à côté notamment avec CDL, et ma famille, que je ne peux pas dire : j’écris de telle heure à telle heure. Et puis, comment écrire sous la contrainte ??? J’écris lorsque j’en sens la nécessité, lorsque le bout d’histoire qui tourne dans ma tête a suffisamment mûri. L’écriture doit rester un plaisir sinon, comment communiquer au lecteur ce petit plus qui va l’inviter dans votre univers ?

Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Comment fait-on pour ne pas se laisser dévorer par ses personnages ? Quand on passe ainsi plusieurs semaines avec eux, faut-il un peu de temps pour reprendre pied dans la réalité ?

Mes personnages vivent en moi et avec moi 24h/24. Mais ils ne me dévorent pas, ils m’enrichissent, ils enrichissent mon imaginaire ! Je suis trop terre à terre pour perdre pied avec la réalité.

Quand on écrit autant, y a-t-il beaucoup de soi dans ses personnages ? Ou bien sont-ils des personnes à part entière et tout à fait distinctes de soi ?

Les personnages ont, forcément, quelque chose de leur auteur. Mais ils sont très différents de moi, heureusement parce que je ne voudrais pas de la vie d’Aloys, ni de celle de Gwen… trop torturées. Mes héros sont la quintessence de tous les héros, de tous les êtres qui ont, un jour, croisé ma vie. Lors de mes voyages, je rencontre des gens différents, parfois extraordinaires, parfois terrifiants et je me nourris d’eux pour donner, à mes personnages, un souffle d’humanité.

Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Aux lecteurs, il faut encore dire que Christine Brunet est une des collaboratrices de la maison d’éditions belge Chloé des Lys [http://www.editionschloedeslys.be/], qu’elle est la rédactrice en chef de la revue « Les petits papiers de Chloé » [http://www.editionschloedeslys.be/content/9-les-petits-papiers-de-chloe], présentatrice d’Actu-TV [http://www.actu-tv.net/], responsable du blog Aloys [http://www.aloys.me/] et directrice de Chloé des Lys Collection.

Beaucoup de personnes doivent se demander comment on peut concilier vie familiale avec un tel foisonnement d’activités. Que pourriez-vous leur répondre ? Un secret ? Un surdosage de vitamines ? Ou bien encore soleil et tempérament du Sud ?

Euh… C’est compliqué, c’est vrai. Lire, écrire, travailler pour les auteurs, faire ma promo, et s’occuper de mon fils, de ma famille, c’est un défi de tous les instants. Trouver du temps, courir encore et toujours. Un jour, je ferai sans doute des choix. Pour l’instant, je fonce. Le soleil me donne le pep, mes lecteurs me donne l’envie, ma famille et les amis me donne la force et le courage.

Prévenons les lecteurs qu’ils pourront trouver tous les renseignements voulus sur votre site :

http://www.christine-brunet.com/

Christine Brunet, un grand merci pour votre disponibilité, je vous souhaite une bonne continuation.

Grand merci à vous, Martine ! Je sais aussi que votre temps est précieux !

Bon et si maintenant on le prenait ce café ?

Martine Dillies-Snaet

users.skynet.be/TheDillies/

=> (xy)², Ed. Chloé des Lys

=> Beffrois, racines de pierres, Ed. Chloé des Lys

Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...
Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...Martine Dillies Snaet et Christine Brunet autour d'un café...

Publié dans interview

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Brigitte Piret dans l'Avenir.net avec son recueil de poésies, Papillons

Publié le par christine brunet /aloys

Brigitte Piret dans l'Avenir.net avec son recueil de poésies, Papillons

NAMUR

Brigitte Piret au Marché de la poésie

  • Source: verslavenirnamur
  • Rosetta FLOCHON

L'artiste Brigitte Piret vient de se faire éditer chez «Chloé des Lys». Son recueil sera présenté au Marché de la poésie.

Des poèmes, la Namuroise Brigitte Piret en écrit depuis l'âge de 9 ans. «J'aime la musique des mots», livre-t-elle en toute simplicité. Cours de diction, de déclamation, art dramatique et chant lyrique : autant de formations dans lesquelles elle a juste picoré, veillant à ne pas se laisser définir par elles. Son amour de la liberté étant plus fort que tout.

Son désir de remettre en cause les dysfonctionnements et injustices de la société, aussi. Alors elle écrit, encore et encore. Elle chante aussi, avec ses mots.

«Avec ma plume, je me sens bien partout», partage Brigitte Piret. Partager, le mot est lancé. Car c'est bien de cela dont il s'agit. Quand elle chante, écrit des contes pour enfants, prend plaisir à jouer un rôle de figurante, elle est dans le don d'elle-même, sans attendre en retour. Sans plan de carrière. Peut-être est-ce d'ailleurs cela qui fait que, durant toutes ces années, son talent n'a pas vraiment été reconnu à sa juste valeur. Jusqu'à ce que la maison d'édition Chloé des Lys ne tombe sous le charme de ses poésies. Ces mots qui font la révolution tout en douceur, tout en tendresse. Début du jour qui se lève. Comme une lumière bleue sur la Meuse. Les maisons reflètent leurs miroirs au fond des eaux qui dorment. Les péniches glissent le long des quais, où les canards chantent leur joie de voir la lumière s'élever dans le ciel.

À quel âge a-t-elle écrit cette poésie? S'en souvient-elle seulement? Il y a si longtemps qu'elle couche sur papier ce qu'elle a au plus profond d'elle-même.

Ce week-end, sous le chapiteau qui sera installé au 28, rue Fumal, à Namur - à l'occasion du Marché de la Poésie - la maison d'édition Chloé des Lys présentera son dernier-né, le recueil Papillons, recélant plusieurs dizaines de poèmes de Brigitte Piret. À ce même endroit, le dimanche 17 juin, à 11 h 30, l'auteure fera lecture de plusieurs d'entre eux.

Comme autant de papillons d'une légèreté subtile, ces esprits voyageurs symboles de renaissance.

À l'image de celle qui traverse les épreuves de la vie, le son de sa voix et le bourdonnement de ses ailes toujours aussi forts et légers à la fois.

brigittepiret@swing.be.

Brigitte Piret dans l'Avenir.net avec son recueil de poésies, Papillons

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Rolande Michel a lu "Glanes de mes errances" de Christian Van Moer

Publié le par christine brunet /aloys

Rolande Michel a lu "Glanes de mes errances" de Christian Van Moer

J'ai lu GLANES DE MES ERRANCES de Christian Van Moer

Chez ce poète né, culture et poésie se marient avec bonheur en rimes d'une incontestable élégance.

Comme issus d'une source intarissable, les mots créent la magie. Le temps se fige...L'amour est là. Partout. Toujours.

"Aimer est le grand point. Qu'importe la maîtresse".¨Par ces vers de Musset, Christian Vanmoer introduit "les Estivales".

A travers des gens simples, croisés par hasard, à la rue Saint Piat, au Jardin de la Reine, ou encore sur le parvis de la cathédrale, il chante Tournai, SA VILLE.

Hélas, le progrès tue ! Peu à peu, l'asphalte recouvre les pavés et étouffe l'écho d'un passé qui raconte le temps, celui des colporteurs, du joueur de limonaire, des calèches, du peuple en colère...

"Nocturnes" nous le confirme : la vie n'est pas que joies. Comme l'écrivait Baudelaire : " Je cherche le vide, et le noir..."

Quelle que soit notre condition, nous pourrions avoir envie de fuir le présent, le réalité, rechercher l'oubli et nous enliser dans des paradis artificiels, comme ces "paumés, noyés dans leur cafard".

Ces paumés, le poète les aime. Peut-être parce qu'ils sont humains, tout simplement ?

Hélas, "Plaisir d'amour ne dure." et, comme lui, l'été s'achève. Vient alors l'appel à rejoindre le dieu Pan, là où le temps s'arrête et où on vit, au rythme des veillées.

Rolande Michel

Rolande Michel a lu "Glanes de mes errances" de Christian Van MoerRolande Michel a lu "Glanes de mes errances" de Christian Van Moer

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Avis de lecteur dans "Plaisirs et Découvertes"

Publié le par christine brunet /aloys

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L'Elitiste de J-C Texier dans "Société des Agrégés.net

Publié le par christine brunet /aloys

L'Elitiste de J-C Texier dans "Société des Agrégés.net

Jean-Claude TEXIER

http://www.societedesagreges.net/societaires/?Les_Ouvrages:Jean-Claude_TEXIER

L’Élitiste

Éditions Chloé des Lys, 2011, 426 pages

Dans son Avertissement, l’auteur précise que « L’Élitiste est une œuvre d’imagination et que « toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite ». Formule convenue ? Roméo de Rivera, militant socialiste convaincu, est nommé proviseur dans un lycée d’une banlieue favorisée, avec classes préparatoires, dont une politique élitiste a fait la réputation. Il entreprend de défaire ce qu’avait fait son prédécesseur, les résultats des élèves en pâtissent et il finit par se résoudre à devenir un « élitaire de gauche ». Voilà qui explique le titre du roman. Mais l’évolution du personnage est loin d’être le seul sujet. Ce nouveau proviseur, apparemment sincère dans ses engagements, bénéficiant de soutiens au rectorat, profite de ses amitiés politiques pour s’entourer de courtisans, rêvant d’une carrière dans un cabinet ministériel à l’approche de l’élection présidentielle de 2007. Il cherche à imposer son autorité, par tous les moyens, espionnant les personnels qui lui déplaisent, n’hésitant pas à les harceler pour les faire « craquer » ou précipiter leur mutation. Ceux qui le soutiennent surveillent leurs collègues, colportent des rumeurs, participent à sa mainmise sur le lycée. Les pratiques inadmissibles qui sont ici dénoncées sont d’autant plus révoltantes qu’elles se concentrent en un seul lieu. Non content de régner en maître, Roméo cherche à séduire l’infirmière, Ginette Pervanche, qui le gifle pour répondre à ses avances un peu trop poussées. Meurtri et humilié de son échec, il va la harceler, lui rendre la vie impossible, chercher à la mettre en faute, répandre sur elle des soupçons de pédophilie… Mais qui est l’Homme Aux Fleurs, admirateur secret, qui fait porter à l’infirmière des bouquets, titre des deux parties du roman ? Et quel est le rôle de Félix, le fils de Ginette, en crise d’adolescence, surnommé Le Chat par ses camarades ? Le lecteur ne le découvre qu’à la fin. Toute la seconde partie de l’ouvrage a pour cadre la préparation de l’élection présidentielle de 2007, avec la confrontation entre les deux candidats du second tour et les calculs des personnalités politiques de tout bord. Roméo passe de l’espoir d’une promotion qu’on lui fait miroiter à la déception, voire au désenchantement quand certains de ses « amis » virent de bord par opportunisme, au lendemain des élections. Il n’est pas possible dans ce compte rendu de revenir sur toutes les péripéties de ce riche récit qui s’étend sur plusieurs années. C’est l’univers foisonnant d’un établissement, avec ses misères et ses grandeurs, ses bassesses et sa noblesse. « Œuvre d’imagination », comme l’affirme son auteur ? Il appartient à chaque lecteur de mesurer la part d’excès et d’authenticité dans cette chronique des années 2000.

Jean-Michel Léost

L'Elitiste de J-C Texier dans "Société des Agrégés.net

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