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Ainsi soit-il, de Christian Eychloma dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Ainsi soit-il, de Christian Eychloma dans le Bibliothécaire
Ainsi soit-il, de Christian Eychloma dans le Bibliothécaire

AINSI SOIT-IL … /
Christian EYCHLOMA.-
Barry : Chloé des Lys, 2014.- 305 p. ; 21 cm.-
Isbn : 978-2-87459-787-9.- 29.90 €.-


L’auteur :
À l’issue d’une carrière d'ingénieur dans l'industrie aéronautique et immédiatement après avoir
pris sa retraite, Christian Eychloma décide de se consacrer à l'écriture, et plus spécifiquement à la sciencefiction.

D’un naturel extrêmement curieux, l’auteur s’est toujours beaucoup intéressé aux sciences et aux techniques, à la genèse des découvertes et à leur avenir, consacrant l’essentiel de son temps libre à approfondir ses connaissances dans tous les domaines, dévorant des ouvrages de vulgarisation et… de sciencefiction !
Aiguillonné par ses interrogations sur la nature de la réalité, son intérêt n’a notamment jamais faibli pour les développements théoriques et philosophiques concernant la Relativité et la physique quantique, et ceci en raison de l’obligation que nous font ces percées conceptuelles de remettre en cause nos paradigmes habituels.
S’attachant à proposer à ses lecteurs des histoires originales porteuses de sens, il a à ce jour publié quatre ouvrages chez Chloé des Lys: un roman d’anticipation en deux tomes (Que le Diable nous emporte), le récit d’un voyage temporel dans l’empire romain (Mon amour à Pompéi) et un troisième roman, « Ainsi soit-il », qui nous plonge dans un univers plus déroutant encore…


L’ouvrage :
« Ainsi soit-il » est un roman d’anticipation où l’on voit peu à peu les principaux protagonistes de l’histoire découvrir la vraie nature de leur réalité. Qui, pour aussi dérangeant que cela puisse paraître, pourrait bien en fin de compte être notre réalité...
L’aventure commence dans un établissement pénitentiaire, sur Héphaïstos, une planète à
peine habitable où ont été déportés des opposants politiques ainsi que quelques « droits communs ».
Profitant de circonstances tout à fait particulières, les prisonniers réussissent à tromper la vigilance de leurs gardiens pour prendre le contrôle du bagne.
Ils découvrent alors un certain nombre de choses dont ils ignoraient totalement l’existence, comme la présence d’un autre camp réservé aux femmes, avec des gardiens sadiques qu’ils devront neutraliser, et des médecins menant de cruelles expériences sur une espèce non humaine apparemment endémique de cette planète.
Après bien des péripéties, ils réussissent à quitter ce monde hostile à bord d’un vaisseau militaire abandonné depuis des années en orbite. Pour être presque aussitôt pris en chasse par un autre vaisseau envoyé à leur poursuite par Atlantis, la planète qui dirige d’une main de fer la Fédération.
Échappant à leurs poursuivants grâce à l’intervention miraculeuse de ces entités extraterrestres qui sont bien loin d’être ce que tout le monde pensait, ils arrivent enfin sur Atlantis. Où cinq siècles se sont écoulés depuis leur départ, à l’issue d’un voyage qui, en raison de la dilatation temporelle liée aux très grandes vitesses, n’a duré pour eux que vingt-quatre ans, passés en hibernation.


Et sur Atlantis, il ne reste rien de ce qu’ils avaient connu. Absolument rien.

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Si tu veux être aimé, aime... une nouvelle de Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

Si tu veux être aimé, aime... une nouvelle de Micheline Boland

SI TU VEUX ÊTRE AIMÉ, AIME

Germaine est une petite grenouille bien malheureuse. Elle est moche, des plaques brunes, plus irrégulières que celles de ses sœurs et de ses amies, lui couvrent la peau.

Elle est dotée d'une voix rauque et pousse des "quoi, quoi,…" tellement ridicules ! "Ne touchez pas cette bête, disent les mères à leurs enfants, sans quoi vous aurez des problèmes d'allergie". "On ne joue pas avec toi, t'es trop laide. On dirait que tu portes une tenue de camouflage", disent les autres grenouilles. "Tu devrais aller voir un orthophoniste pour améliorer ta voix", ajoute sa sœur, Françoise.

Germaine est triste de toutes ces réflexions. Elle pense : "Je n'attire pas la sympathie. On ne m'aime pas et je ne peux rien y changer. Rien ne m'empêche pourtant d'être gentille. Au moins, je serai contente de moi. Et puis qui sait, peut-être, un jour trouverais-je ainsi une amie ou un mari…"

Alors, un jour qu'elle observe un oiseau chercher pitoyablement à attraper un insecte, elle fait quelques bonds et lui ramène une belle mouche… "Oh merci, ma douce", fait l'oiseau.

Après avoir aidé cet oiseau, elle secourt des oisillons encore peu expérimentés, leur présentant collés sur sa langue de délicieux insectes dont elle aurait pu faire bonne chère.

Un autre jour, elle voit une vieille grand-mère qui pleure et gémit près de la mare. "Oh mon pauvre Jules, parti trop tôt ! " Alors Germaine pour consoler la vieille coasse : "Quoi, quoi…" et la vieille, dont l'audition est mauvaise, comprend "Crois, crois…" La vieille reprend aussitôt courage. "Oui, mon Jules, je crois bien que je te retrouverai là-haut…", fait-elle avec un petit sourire.

Un autre jour encore, elle réalise mille sauts périlleux pour distraire une de ses sœurs immobilisée par une patte cassée.

Un peu plus tard, en quelques bonds, elle transporte un petit escargot qui avait rendez-vous à l'autre bout du jardin.

Un beau matin, la petite grenouille entend Maurice, un de ses lointains cousins, avouer à son frère en rougissant : "Je l'aime bien Germaine, elle est si charmante et serviable… Je crois bien que j'en suis dingue amoureux. "

Par sa douceur et par sa compassion, Germaine avait séduit Maurice et un peu plus tard, celui-ci la demanda en mariage.

(Extrait de "Contes en stock")

Micheline Boland

micheline-ecrit.blogspot.com

Publié dans Nouvelle

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Rolande Michel a lu "Pourquoi pas ?" de Marcelle Pâques

Publié le par christine brunet /aloys

Rolande Michel a lu "Pourquoi pas ?" de Marcelle Pâques

J'ai lu avec un grand bonheur les deux recueils de Marcelle Pâques : Bientôt, les Jonquilles. et Pourquoi pas ?
Je vous conseille de les lire SANS MODERATION. C'est vraiment très beau et plein de sensibilité et de pureté.

Pourquoi pas ?


Dans ce second recueil, la poésie est partout : dans les mots, dans ce qui nous entoure, dans les choses simples et ces instants dont il faut pouvoir capter l'importance.
Marcelle témoigne une fois de plus de son besoin de paix, de sérénité et d' Amour.
La vie se déroule comme le fait une année, au fil des saisons et du temps qui fuit.
Après l'enthousiasme du printemps vient l'été. On croit tout savoir. Et pourtant...
Pour accéder à la paix, à la sagesse, il faut se libérer de l'inutile, lâcher prise.
Un jour, étonné, on se retrouve en automne, avec son "ballet de feuilles", un automne plus beau que l'été quand, apaisé, on apprécie le bonheur d'être encore là, sur la scène de ce "théâtre éphémère "qu'est la vie.
Comme dans " Bientôt, les Jonquilles", la poésie est partout : dans les mots, dans les choses simples qui font le bonheur de l'existence, dans les petits instants privilégiés du quotidien.


Une petite pointe de mélancolie perce cependant par endroits. Est-elle due à la crainte de l'hiver qui s'annonce?

Rolande Michel

Rolande Michel a lu "Pourquoi pas ?" de Marcelle PâquesRolande Michel a lu "Pourquoi pas ?" de Marcelle PâquesRolande Michel a lu "Pourquoi pas ?" de Marcelle Pâques

Publié dans Fiche de lecture

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Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps

Publié le par christine brunet /aloys

Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps

Fin de soirée

Deux libellules survolent le jardin,

s’éloignent puis se rapprochent

l’une de l’autre.

Il n’y a rien à la télévision ce soir,

mais tu la regardes quand même.

Pensant peut-être à la paire d’escarpins

dont tu m’as parlé au dîner.

À ton père.

Ou encore au week-end à la côte

que nous projetons de passer

rien qu’à deux.

Une troisième les a rejoints.

Elles prennent ensemble

la direction du canal.

Je vide ma tasse et rentre

en songeant qu’il y a encore

des travaux sur la route.

Demain,

nous prendrons un autre chemin.

Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps
Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps
Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps
Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps
Fin de soirée, un poème de Patrick Beaucamps

Publié dans Poésie

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Au coeur des Camélias d'Anne-Marie Jarret-Musso dans Le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

Au coeur des Camélias d'Anne-Marie Jarret-Musso dans Le Bibliothécaire
Au coeur des Camélias d'Anne-Marie Jarret-Musso dans Le Bibliothécaire

AU CŒUR DES CAMÉLIAS -
Souvenirs d’une fille des quartiers Nord de Marseille /
Anne-Marie JARRET-MUSSO.-
Barry : Chloé des Lys, 2014.- 65 p. ; 21 cm.- Isbn : 978-2-87459-790-
9.- 16.40 €.-


L’auteure :
Née à Marseille, Anne-Marie Jarret-Musso a d’abord exercé le métier de secrétaire puis a eu une carrière professionnelle à géométrie variable. Petite fille, un de ses rêves était d’écrire un jour, rêve qu’elle a enfin concrétisé en 2012 avec son premier recueil de contes philosophiques
intitulé » : « Le bonheur est dans le conte ».

Elle nous livre à présent, dans un tout autre registre « Au cœur des Camélias », son deuxième ouvrage inspiré cette fois de ses souvenirs d’enfance, dans les années 60 à Marseille. Elle vit aujourd’hui en Savoie où elle travaille sur la suite de son premier recueil de contes philosophiques.

L’ouvrage :
Quatre bulles de souvenirs inspirées de mon enfance à Saint-Louis, en plein cœur des quartiers Nord de Marseille.
Quatre bulles triées sur le volet parmi tant d’autres : petites, grosses, fugaces et tenaces.
Quatre bulles qui ont la particularité de mettre l’accent sur l’importance de nos origines, quoi qu’on en dise.

La première retrace des scènes de rue ordinaires dans mon quartier, ordinaires mais singulières car elles ont la particularité d’utiliser le parler et l’humour marseillais et tout particulièrement celui de ma mère.

La deuxième décrit la vie de l'avenue des Camélias où habitaient mes grands-parents, berceau de mes souvenirs les plus enchanteurs puisque cette avenue rassemblait bon nombre de nationalités se côtoyant dans le respect des uns et des autres. C’est d’ailleurs ce métissage qui m’a appris la tolérance.

La troisième dresse un portrait de mon grand-père à l’esprit facétieux et à l'âme d'artiste. Elle raconte également les inoubliables Noëls en famille qu’il animait merveilleusement bien, pour le plaisir des grands et des petits.

Enfin, la quatrième raconte un rêve surréaliste qui se déroule au fin fond de la Provence, où les tuiles dialoguent avec leur voisine la glycine, tout ceci sur un air de cigales ; preuve que nos racines sont réellement tenaces.

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Janna Rehault nous propose un nouvel extrait de son roman "La vie en jeux"

Publié le par christine brunet /aloys

Janna Rehault nous propose un nouvel extrait de son roman "La vie en jeux"

Chapitre : Nécrophilie sociale

En fait, tout ce qui sort du cadre mièvre sentimentaliste et des passions "décoratives" ne trouve plus sa place dans nos cerveaux formatés. La vie se voit aplatie jusqu’au kitch à deux balles. Les sentiments ont reculé devant la marche triomphale de la virtualité, le vivant s’est laissé emprisonner par l’inanimé. Voilà comment nous nous sommes transformés en esclaves... pas les esclaves « de nos passions » comme on disait avant, mais ceux de substituts racoleurs du genre : jeux vidéo, télé réalité, feuilletons, et compagnie. L’autre jour, j’ai fait part de mes réflexions à Max :

- Que reste-t-il de la vie réelle ? Plus grand-chose...

- Mais à quoi elle sert, ta fameuse vie réelle ? répliqua-t-il, comme toujours prompt à la riposte. Qu’est-ce qu’elle peut donner à l’homme ? Toute l’histoire de l’espèce humaine prouve que la vie réelle ne peut qu’être déficiente. De tout temps les gens se sont inventé des occupations pour se protéger du réel. Pourquoi, à ton avis, avaient-ils besoin des guerres et du théâtre ? Du pain et des jeux ! Dans ce sens, la virtualité est une panacée pour l’espèce humaine. Enlève-la aux gens et tu les verras repartir pour de nouvelles croisades. Tu sais que l’invention du soap opéra aux Etats-Unis a stoppé à son époque une vague de suicides chez les femmes au foyer. Et le foot ? Que tu saches, pour la population masculine, est aussi nécessaire que la castration des taureaux à la ferme. Accepte, enfin, que la réalité est insuffisante. Alors on est obligé de combler cette insuffisance, remplir ce vide éternel, rapiécer ces trous. L’homme fuit la vie comme la peste. Et tout ça parce qu’elle est insipide, futile et fastidieuse.

- Mais non ! Ce n’est pas la vie qui est défaillante mais l’homme ! Il est si stupide qu’il ne sait qu'en faire.

- Si tu veux. Mais qu’est-ce que ça change ? L’homme est tel qu’il est.

- Il peut évoluer. On peut faire développer son intelligence, l’initier à la culture, stimuler sa créativité…

- Et qu’est-ce que la créativité ? Si ce n’est pas un moyen de combler le vide ? Rien que par définition l’art en tant que sommet de tout ce qui est artificiel s'oppose à tout ce qui est naturel. Et c’est bien à l’art qu’aspirent les plus grands esprits. Ils aspirent à créer une autre réalité, pour fuir la trivialité de la vie.

- Oui, mais au moins, en la fuyant ils ne tombent pas dans la vulgarité.

- Mais écoute, ce n’est pas donné à tout le monde de peindre les jocondes ou composer les neuvièmes symphonies. C’est pour ça qu’il nous faut des jeux. Que chacun crée dans la mesure de ses capacités. Grâce aux jeux vidéo, les gens, peuvent gagner un championnat de Formule 1, conquérir un empire ou accomplir une mission d’agent secret. Tout le monde n'est pas Rembrandt.

- Et pourquoi pas ? Chacun de nous a un potentiel énorme, il faut juste lui donner de l'essor.

- J'ai l'impression que t’es déjà bien partie pour tomber dans le piège nietzschéen du surhomme.

- Et toi Max, dans quel délire tu pars ? La technolâtrie et l’apologie du virtuel ?

- Pour peu que cela serve au bien-être des gens, pourquoi pas ? Quel que soit l’homme, il mérite le bonheur. Pour moi le but essentiel, consiste à rendre heureuse l’humanité.

- Mais l’univers artificiel que tu proposes n’est qu’une illusion !

- Mais tout est illusion Alexandra, tout ! Regarde le monde avec les yeux d'un Bouddha et tu verras... Qui dit que la réalité est moins illusoire que la virtualité ? (…) Si tu regardes bien, l’homme ne s’arrête jamais devant l’expérience. Au cours de son histoire, il a testé des dizaines de régimes politiques et économiques, et des milliers de fois changé son échelle de valeurs. De par sa nature l’homo sapiens est un homme expérimental. Il est une nouvelle étape qualitative de la vie. Donc, l’artificiel et le virtuel en tant que produit de l’humanité sont de nouvelles formes de réalité. La réalité, n’est pas une donnée définitive, elle évolue aussi.

- Tout en nous transformant en crétins finis au passage, ajoutai-je d’un ton maussade.

Janna Rehault

"La vie en jeux"

Janna Rehault nous propose un nouvel extrait de son roman "La vie en jeux"

Publié dans Textes

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Quoi de neuf en Mars sur notre blog ?

Publié le par christine brunet /aloys

Quoi de neuf en Mars sur notre blog ?

Le nouveau numéro de la revue "Les petits papiers de Chloé" est disponible ! Des fiches de lecture, des jeux, des reportages... 

Pour le prochain numéro, un seul thème... La vengeance !

 

La phrase de Chloé : "La vengeance est un plat qui se mange froid !" 600 caractères, ponctuation comprise à envoyer avant le 30 mai.

Un concours... Le thème, la vengeance, donc ! Tout genre littéraire accepté. Une page format A4 MAXI, times roman 11, interligne 1. A envoyer à brunet_christine@orange.fr avant le 30 mai. 

Les votes se dérouleront sur le blog aloys dès le début du mois de juin.

A vos plumes !

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Quoi de neuf en Mars sur notre blog ?

"Hommage au Surréalisme"... Des textes de Carine-Laure Desguin déclamés à Marchienne-au-Pont !

— Carine-Laure, tu nous parles de cette soirée surréaliste ? Où, quand, comment, pourquoi, avec qui ? Et pourquoi et pourquoi pas ?

— C’est à l’initiative de Bernadette Weyers, la directrice de l’Académie de Musique et des Arts de la Parole de Marchienne-au-Pont, que tout prend son envol.

— Bernadette Weyers, une musicienne, donc ?

— Oui, bien sûr. On a tendance à cloisonner le surréalisme aux textes d’André Breton et aux peintures de Magritte. Erreur ! La musique surréaliste existe bel et bien. Et nous avons la chance qu’André Souris, un musicien qui a composé de nombreuses musiques surréalistes est né à Marchienne-au-Pont.

— La musique surréaliste est peu ou mal connue…

— Oui, raison pour laquelle une soirée entière sera consacrée à cette musique.

— Et toi, Carine-Laure Desguin, tu es l’instrument surréaliste de la soirée ?

— Oh non ! Le surréalisme, c’est une de mes grandes passions. J’aime dire, le surréalisme, c’est mon dada…Dans mon recueil de poésies Spirales urbaines, il y a quelques textes surréalistes et ces textes seront déclamés par les élèves de l’Aca. Ce sera un très grand moment pour moi…C’est toujours une grande fierté pour l’auteur lorsqu’il voit que ses textes prennent vie…

Et il y aura aussi une expo de photos. Francis Quertinmont exposera du 13 au 29 mars une série de photos surréalistes.

— Bien ! Tu nous résumes ? Où, quand…

— Rendez-vous le vendredi 13 mars 2015 !

A partir de 18 heures !

A la bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne-au-Pont

Place Albert 1er, 38,

6030 Marchienne-au-Pont

Verre de l’amitié, parking gratuit…

Merci à Serge Budahazi, bibliothécaire.

Infos au 071 51 84 67

http://www.academie-marchienne.be/

http://www.bourgeon.be/bourgeon.be/BIENVENUE.html

Spirales urbaines, recueil de poésies, en vente ici :

http://www.editionschloedeslys.be/recherche?orderby=position&orderway=desc&search_query=spirales%20urbaines%20&submit_search=

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Les auteurs à l'honneur !

  • Janna Rehault
  • Anne-Marie Jarret-Musso
  • Patrick Beaucamps
  • Marcelle Pâques
  • Micheline Boland
  • Gauthier Hiernaux
  • Carine-Laure Desguin
  • Barbe Perrin
  • Bob Boutique
  • Bruno Charrier
  • Celine Delattre
  • Rolande Michel
  • Louis Delville
  • Stéphane Ekelson
  • Victor Lebuis
  • Marie-France Adnet
  • Simon Andrieu
  • Joël Volpi
  • Edmée de Xhavée
  • Claude Colson
  • Aexandra Coenraets
  • Rachel Colas et Anaïs Valente
  • Silvana Minchella
  • Didier Fond
  • Claude E.
  • Denis Schillinger
  • Sébastien Quagebeur

Publié dans ANNONCES

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Régine Laprade est l'invité d'Aloys

Publié le par christine brunet /aloys

Régine Laprade est l'invité d'Aloys

Ce n'est pas la première fois que Régine Laprade (c'est son pseudo d'auteur) passe dans notre blog... Toujours un plaisir de l'inviter !

Pour rappel, une petite biographie...

,

Régine POISSON est née le 4 mars 1946 à Carlux , en Périgord, dans la maison où sa mère et sa grand-mère ont-elles mêmes vu le jour :cette maison qui s’appelle La Prade.

Elle a passé son enfance et son adolescence à Casablanca , au Maroc, où ses parents sont partis enseigner. En 1962 elle arrive à Bordeaux où elle entame ses études de médecine.

Médecin,Régine a complété sa formation par un diplôme de physiologie du travail puis d’ergonomie et fera toute sa carrière professionnelle à Brive. Passionnée par l’analyse des conditions de travail et leur amélioration, elle s’implique dans des études sur le bruit, le port de charges,la psychopathologie du travail etc…

Divorcée,retraitée depuis 2006, elle partage sa vie entre Brive et La Prade dont elle a pris le nom pour écrire.

Son premier roman « Le collier d’ambre » est paru en avril 2011 chez Pierregord. Il dépeint le portrait d’une femme insoumise et rebelle,libre avant l’heure.

Le second « Le camion blessé » paru en octobre 2012 aux Monédières , trace le portrait d’un Creusois qui après avoir rêvé sa vie a vécu son rêve jusqu’au cauchemar.

Elle a présenté « Le bois de mon père » à la foire du livre de Brive 2013.Ce roman édité aux Monédières, ouvre une fenêtre sur le passé,nous ramène à l’été 1944 et relate une histoire qui rejoint l’Histoire.

Cette année encore elle sera présente à la foire du livre de Brive les 7,8 et 9 novembre avec « Le vieux cahier » ,sorti le 12 octobre aux Monédières.

L’amour, la jalousie, le crime, le bagne, le suspense, le mystère s’entremêlent dans ce quatrième roman.

Je vous propose de découvrir à présent un extrait du dernier roman de Régine "Le vieux cahier"

Pierre n’avait pas tort, cette petite allait déboussoler les mâles du village de tous âges.

Lorsque j’étais enfant ,à l’évocation de Mathilde, les vieux parlaient encore de ce tourbillon.

Imaginez un mélange d’imperfection et de beauté, un personnage tout en contraste un teint mat ensoleillé par des yeux clairs pailletés, couleur de topaze. Des paupières bordées de longs cils, des cheveux bruns qui tantôt couronnent de grosses nattes un front droit,tantôt flottent en désordre sur des épaules rondes. Une poitrine menue aux tétons provocants,agressifs sous le corsage de coton léger,et des hanches généreuses. A la fois enfant et femme. Une bouche un peu trop fendue,un écrin corail pour des dents aussi parfaites que des perles .Un sourire dont on se demande s’il est féroce ou enjôleur .Insolent ,c’est sûr. Naïf, pourquoi pas ?

Elle pousse hardiment les brouettes de linge jusqu’à la Vézère. Elle pourrait retrouver les femmes du village au lavoir,mais préfère le bord de la rivière. L’eau n’est pas profonde mais bien courante. Pour installer son lavendeirou,elle piétine l’herbe:ça sent la menthe.Les genoux sur un coussin de paille,manches retroussées,croupe en l’air,elle frappe vigoureusement serviettes et torchons de son battoir de frêne. Son corps tout entier semble danser sur un rythme primitif,sauvage,sensuel.

Elle rince quelques chemises de toile épaisse dans l’eau vive. La cendre de bois qui a fait office de détergent laisse dans le courant une traînée laiteuse.Demain il faudra repasser avec un fer énorme, lourd,garni de braises. Sa lessive terminée, jupe retroussée jusqu’en haut des cuisses,elle patauge dans l’eau comme une enfant,s’éclabousse,s’esclaffe. Son rire comme ses cheveux coulent en cascade.

Les femmes en passant lui jettent un coup d’œil torve et murmurent :

- Ca finira mal ! Cette fille est le diable personnifié.

Les hommes ont le regard qui s’allume, s’embrase,caresse ses jambes,ses cuisses,ses hanches. Ils s’attardent, s’appuient au parapet du pont pour la contempler plus longtemps. Elle ne rougit pas.

- Elle n’est pas farouche, disent-ils.

Les nouvelles à la campagne se propagent à une vitesse télégraphique. Point n’est besoin comme aujourd’hui de téléphone. Le vent sans doute emporte les mots .Jeunes et vieux entendent parler d’elle,la rêvent,l’imaginent. Ils veulent la voir, l’avoir.

Régine Laprade

Publié dans l'invité d'Aloys

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Je ne suis qu'une oeuvre d'art de Nadine Groenecke est dans "Plaisir et découvertes"

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.plaisirs-et-decouvertes.be/coin-lectureles-lecteurs-en-parlent-2.html#mVA3RMhH

http://www.plaisirs-et-decouvertes.be/coin-lectureles-lecteurs-en-parlent-2.html#mVA3RMhH

Je ne suis qu'une oeuvre d'art de Nadine Groenecke est dans "Plaisir et découvertes"

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Rolande Michel a lu "Bientôt les jonquilles" de Marcelle Pâques

Publié le par christine brunet /aloys

Rolande Michel a lu "Bientôt les jonquilles" de Marcelle Pâques

J'ai lu avec un grand bonheur les deux recueils de Marcelle Pâques : Bientôt, les Jonquilles. et Pourquoi pas ?
Je vous conseille de les lire SANS MODERATION. C'est vraiment très beau et plein de sensibilité et de pureté.

Bientôt, les Jonquilles.


Une citation de Henry James introduit ce premier recueil : "Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée !"
A travers les mots qui s'écoulent suintent tendresse, douceur et espoir.


AIMER et VIVRE ! C'est l'essentiel ! Le message est transmis et, de sa plume vagabonde, Marcelle ouvre notre âme à la sérénité et nous incite à prendre conscience.
Au risque de ne pas faire l'unanimité, VIVRE, c'est être vrai, oser, faire fi des préjugés, refuser d'être un "pâle reflet dans un décor", en un mot, être soi et aller au bout de ses rêves. C'est là toute une philosophie qui permet à chacun de s'accepter et de s'aimer.


Marcelle nous le dit, l' Amour est une force, un soleil, une énergie qui génère le bonheur.

Rolande Michel

Rolande Michel a lu "Bientôt les jonquilles" de Marcelle PâquesRolande Michel a lu "Bientôt les jonquilles" de Marcelle PâquesRolande Michel a lu "Bientôt les jonquilles" de Marcelle Pâques

Publié dans Fiche de lecture

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