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Fiche auteur, La vie en jeux, Janna Réhault

Publié le par christine brunet /aloys

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Fiche auteur, Sens net, Christophe Poirier

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Fiche auteur, Dégâts collatéraux, Christine Brunet

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Joyeux noël à tous !!!!!

Publié le par christine brunet /aloys

Joyeux noël à tous !!!!!

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Janna Réhault nous propose un résumé de son roman "La vie en jeu"

Publié le par christine brunet /aloys

Janna Réhault nous propose un résumé de son roman "La vie en jeu"

Le présent roman est une sorte d’anti-utopie. A première vue il s’agit d’un meilleur des mondes qu’on peut s’imaginer selon nos aspirations d’aujourd’hui : la violence est minimisée ; les crimes ne se font pratiquement plus ; la vie humaine et les droits de l’homme sont sacralisés ; les maladies sont vaincues par l’ingénierie génétique ; ceux qui subissent une mort non naturelle « ressuscitent » grâce au clonage ; ceux qui subissent des chocs psychologiques se font libérer de leurs traumatismes grâce à la modification de mémoire, etc. Pas de totalitarisme, ni d’asservitude des hommes par les robots.

L’action se déroule dans les années cinquante du 21ème siècle dans la Fédération Européenne. Les gens voient leur vie se déplacer progressivement dans les espaces virtuels dont les prototypes sont des métavers d’aujourd’hui. C’est là que se vit la vie sociale, professionnelle, sentimentale. La plupart des résidents des métavers ne quitte le monde virtuel que par nécessité, pour satisfaire le minimum de leurs besoins vitaux. Ils identifient leur personnalité à leurs avatars dans le métavers, la soi-disant « e-identité », pendant que leur être du monde réel se considère plutôt comme une enveloppe matérielle, un support de leur existence virtuelle.

La principale héroïne Alexandra est une jeune « normale » qui vit comme les autres, sans trop se poser de questions, jusqu’au jour où elle s’éveille. Son frère Théo (avec qui elle est extrêmement proche) se fait cloner après sa mort survenue suite à un accident. Cela sert de déclencheur, l’entraînant dans une quête intellectuelle et un questionnement sur le monde qui l’entoure et sur l’essence de la vie en général.

Plusieurs actions se déroulent simultanément. L’une d’elles commence par la participation d’Alexandra au mouvement des biophiles. Ce mouvement rassemble des jeunes « rebelles » autour d’un suicidaire Ruud qui réclame un droit de ne pas être cloné en cas de suicide. Or dans ce monde, le clonage d’un être humain est obligatoire s’il meurt d’une mort non naturelle. S’en suivent des manifestations, des débats télévisés, un procès et, au final, une décision de tribunal autorisant Ruud d’échapper au clonage après le suicide.

Une intrigue parallèle concerne la relation d’Alexandra avec son meilleur ami Max dont elle est secrètement amoureuse. C’est un jeune intellectuel qui se veut profondément humaniste mais qui reste le défenseur le plus ardent de cette société. Défendant les visions complétement opposées, ces deux protagonistes mènent tout au long du roman un duel idéologique. Alexandra dénonce ce qu’elle qualifie de nécrophilie sociale, en parlant de la société où le non-vivant (virtuel ou mécanique) devient l’objet des affections de l’homme, et où, grâce aux substituts tels que jeux vidéo, télé réalité, feuilletons, etc., on ne vit que par procuration. Quant à Max, il n’attache pas beaucoup d’importance au mode de vie des gens ; pour lui l’essentiel est qu’ils se plaisent dans leur monde (peu importe, réel ou virtuel) et que rien ne les fasse souffrir.

De même, leur relation évolue sur le plan sentimental. Max crée une femme virtuelle qui incarne son idéal féminin et dont il tombe follement amoureux. Jalouse au début, Alexandra apprend que pour créer son idéal, Max s’est servi d’elle comme d’un modèle, c’est-à-dire qu’il l’a programmé en se basant sur le physique et le caractère d’Alexandra. Une question s’impose : pourquoi au lieu de tenter la vraie relation avec la vraie Alexandra, Max préfère-t-il sa copie numérique ? Par timidité ? Ou bien parce qu’il est incapable d’aimer une femme réelle, et ne peut s’attacher qu’aux entités virtuelles ?

En ce qui concerne Théo, Alexandra est partagée entre l’amour pour son frère et une animosité envers son clone. Elle ne parvient pas à accepter ce dernier en tant que frère mais s’accroche à l’espoir que Théo continue à exister à travers lui. La barrière psychologique qui les sépare depuis, l’empêche d’aborder le problème directement et l’incite à chercher des moyens détournés. C’est donc dans l’espace virtuel que leurs retrouvailles devraient avoir lieu. Alexandra se lance dans un jeu vidéo en parallèle avec Théo, sans que ce dernier sache que le deuxième joueur est sa sœur.

Une autre controverse gravite autour de la modification de la mémoire, un procédé servant à éliminer les souvenirs traumatisants chez les individus. Son objectif peut paraître judicieux : libérer l’homme des souffrances du passé. En même temps, effacer les souvenirs négatifs n’équivaut-il pas à limiter, rétrécir ou réduire sa personnalité ? De même, en ce qui concerne les criminels : on ne les punit plus, on leur modifie la mémoire. On a abolie la tradition carcérale considérée comme inhumaine et inefficace. Cependant, est-ce tellement mieux d’enlever de force les souvenirs à un homme et ainsi l’obliger à être « gentil » ? L’éthique et le discernement moral ne doivent-ils pas rester plutôt dans le cadre d’un choix libre et personnel de l’individu ?

D’autres questions soulevées dans le roman portent sur l’art (vaut-il tous les sacrifices ? peut-on qualifier d’art celui créé par des machines ? etc.), sur les critères permettant de définir le bien-être d’une société, sur les responsabilités individuelle et collective (la tendance à rejeter la faute sur la société ne nous fait-elle pas perdre de vue la responsabilité individuelle de chacun ?), etc.

Le roman se termine par une victoire des biophiles. Ruud gagne son procès et peut dès lors se suicider tranquillement, sans se faire « ressusciter » par la suite. A cette occasion, une fête est organisée, ce qui annonce un happy-end éphémère, tout en mettant en évidence la contradiction idéologique de ce mouvement : ceux qui se disent biophiles – donc « aimants la vie » - finissent par célébrer la mort. La même ambigüité pour la part d’Alexandra : malgré l’échec évident de toutes ses entreprises, on peut dire qu’elle l’emporte tout de même sur le plan spirituel. Au bout du compte, elle trouve ce qu’elle cherchait tout au long de ses périples - le savoir aimer la vie.

Pour conclure, je voudrais dire que le contexte « futuriste » n’a pas été choisi par pure passion pour la science-fiction. C’est plutôt un moyen « technique » permettant de pousser à l’extrême les tendances de la société d’aujourd’hui afin de les remettre en cause. De la même manière que les scientifiques utilisent la modélisation pour simplifier une réalité complexe afin de pouvoir utiliser les lois sur les éléments modélisés, je fais abstraction de nombreux phénomènes majeurs, tels que la dégradation écologique, la misère du tiers-monde ou les conflits armés, dans l’hypothèse utopique qu’on parvienne tout de même à construire un monde sur les valeurs les plus sûres d’aujourd’hui. Il paraît judicieux alors de s’interroger : ce monde imaginaire serait-il celui dans lequel on voudrait vivre ?

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Christine Brunet en invitée... Philippe Desterbecq a chroniqué "Convergences"

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2015/11/11/32899336.html#c67647988

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Christine Brunet en invitée... Philippe Desterbecq a chroniqué "Convergences"

Voici le septième roman tant attendu de Christine Brunet. L'auteure a fait une infidélité à son héroïne récurrente Aloys/Axelle que nous pouvons retrouver dans les six premiers polars de Christine.

Pas facile de faire oublier cette super woman, et pourtant, Christine y est arrivée en donnant naissance à une héroïne atypique, tout à fait différente de la première.

Gwen est médecin légiste. Suite à la mort de son coéquipier dans laquelle elle aurait eu sa part, la jeune femme a été mise à pied et s'est réfugiée dans sa maison de campagne.

C'est là que son chef, membre du SIRC, une entité de police spécialisée dans les affaires délicates, la retrouve. Blanchie dans l'affaire du meurtre de son collègue, il lui demande de réintégrer l'équipe.

Elle aura comme partenaire, Yvon Signac, le frère de son ex-collègue. L'homme lui en veut : il est sûr qu'elle est responsable de la mort de son frère et travailler avec lui ne sera pas de tout repos.

De toute façon, Gwen préfère faire cavalier seul, et cachera pas mal de choses à son nouveau partenaire, comme sa véritable identité par exemple, et son lien de parenté avec un gros truand disparu quelques années plus tôt.

Enquête dans le Périgord où flics et truands se poursuivent dans le dédale des souterrains, disparitions inquiétantes, corruptions, règlements de compte et meurtres en tout genre, recels de tableaux volés, et même flics ripoux, tous les ingrédients d'un bon polar sont présents.

Quand l'enquête semble être terminée, l'histoire rebondit et l'auteure emmène ses lecteurs dans une partie de cache-cache dont il doit trouver la clé.

Les cent dernières pages sont, à elles seules, une surprise. Revirement de situation : Gwen n'est pas celle qu'on croit. Son passé est dévoilé, ainsi que le but qu'elle poursuit, tout en travaillant pour la police.

C'est à un trafic de bijoux qu'elle est alors mêlée...

400 pages haletantes, sans temps morts. 400 pages de suspens. 400 pages qu'on parcourt en compagnie de la très décalée Gwen, au look sortant de l'ordinaire. 400 pages d'identification avec l'héroïne. On tremble avec elle, on souffre avec elle, on espère avec elle, on la veut victorieuse. Et pourtant, la jeune femme n'est pas une oie blanche, loin de là, mais le lecteur s'identifie à elle et veut qu'elle réussisse dans son entreprise!

A côté de Gwen, il y a Signac, sans doute un peu amoureux d'elle, même s'il ne l'avouera jamais, et que le lecteur prend en grippe.

Et puis, il y a une multitude de personnages, tous plus pourris les uns que les autres, avec lesquels on se perd un peu...

L'histoire se déroule entre le Périgord et le Midi, entre humidité et cagnard, entre violence et lumière. Un roman pour lequel de nombreuses recherches ont dû être nécessaires et superbement documentés! Du beau travail !

Dis-moi, Christine, ton héroïne, on la retrouvera un jour? Tu promets?

Publié dans l'invité d'Aloys

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Micheline Boland nous présente son nouveau titre " Petites tranches de vie"

Publié le par christine brunet /aloys

Micheline Boland nous présente son nouveau titre " Petites tranches de vie"

Court extrait :

… "Il est des retours dans le passé qui ne semblent parés que de magie, il est des lieux de vie qui ne paraissent pas propices au crime. Et pourtant…

Il s'appelait Pierre. Il marchait en boitant et s'appuyait sur une canne décorée d'une tête de canard en argent. Invariablement, quand il entrait dans la salle à manger, il s'arrêtait devant chaque table en s'inclinant et en saluant les personnes déjà installées. C'était le seul pensionnaire des Heures Bleues qui portait un petit nœud, des boutons de manchette en or et une chevalière à l'auriculaire droit. Il donnait l'impression d'être en vacances dans un hôtel-club. Il occupait la table près de la baie vitrée qui avait vue sur le parc. Ma table était située juste à côté de la sienne.

C'était, paraît-il, un veuf qui avait été autrefois gérant de banque." …

Biographie :

Micheline Boland écrit depuis ses huit ans. Elle a publié douze livres chez Chloé des Lys et participé à plusieurs recueils collectifs de poésie et de nouvelles chez d'autres éditeurs. Psychologue retraitée, conteuse, improvisatrice et choriste, elle écrit poèmes, nouvelles, contes et haïkus. Au cours de sa carrière, elle a été récompensée par de nombreux prix dans toute la Francophonie.

Résumé :

Vingt-sept nouvelles qui parlent du deuil, de passions, de rumeurs, d'ambitions, mais aussi de travers humains comme la jalousie, l'envie, la colère…

Le douzième livre de Micheline Boland, psychologue retraitée, conteuse et improvisatrice carolorégienne.

Des rêves d'amour, de réparation, de changement, de réussite. Des aspirations qui se réalisent, qui s'évanouissent et qui conduisent parfois à l'irréparable. Un anniversaire de mariage fêté dignement. Et pourtant, il suffit de bien peu pour que cela dérape… Des histoires étranges comme celle-là, il y en a une vingtaine dans ce recueil : une veuve qui rencontre régulièrement son mari dans un miroir, une jeune religieuse prête à tout, un gamin qui deviendra écrivain après avoir trouvé un crayon rouge, une porte de jardin très spéciale.

Publié dans fiche auteur

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La patate bouquine a lu "2401" de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

http://lapatatebouquine.blogspot.fr/

http://lapatatebouquine.blogspot.fr/

La patate bouquine a lu "2401" de Bob Boutique

Je suis face à un gros dilemme. L'auteur fait tout pour laisser un grand mystère autour de son livre. que faire ? Vais-je procéder de la même manière que d'habitude ou faire un exception? C'est en partant de cette idée que j'ai commencé ma chronique.
Donc, je ferais de mon mieux. On verra bien ce qui en sortira...

Un homme, dans le petit village de Chamy va recevoir une lettre anonyme des plus inquiétante. Il est écrit, en résumé qu'une personne détient un secret sur lui et que, pour éviter que celui-ci soit révélé, il doit renvoyer la même lettre à une personne ...

De fil en aiguille, il se passe des choses et nous voilà dans un pays étranger, avec des enquêteurs. Alors, voilà ma question: comment une lettre envoyée dans un village paumé peut avoir tant de conséquences ?


Avis:

Dès que j'ai reçu ce livre, je l'ai commencé, impatiente...
Bilan: 100 pages en une soirée. Moi qui lis très peu de thriller, j'étais complètement plongée dans l'histoire.

L'auteur a une façon d'écrire extraordinaire. La plume est légère et fluide. Pourquoi? Comme il l'explique, il n'y a pas 1 page sans une connerie ou une blague... Et aussi, ayant eu la chance de le rencontrer, j'ai reconnu sa façon d'être... C'est vraiment très drôle d'ailleurs.

J'ai adoré les personnages de ce bouquin. Les personnes de Chamy, les enquêteurs... Ils sont très travaillé et chacun à un petit plus très agréable.

Je ne peux pas parler de l'intrigue, mais je peux vous dire ceci: ce livre vaut la peine d'être lu, il est vraiment super chouette, et est accessible à tout âge.




Extrait:

"Cher monsieur,

Cette lettre va changer votre vie. Prenez-le comme un jeu dangereux auquel vous serez bien obligé de participer...

...Je ne suis qu'un vulgaire corbeau...

...Je suis persuadé(e) que vous connaissez vous aussi, dans ce village, un secret...

... Quelle belle expérience sociologique n'est-ce-pas?

... Je serais très mécontent(e), et m'empresserais de révéler publiquement votre petite exaction...

... Prenez votre mal en patience, comme Jésus sur la Croaaa"

Publié dans avis de blogs

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Si j'étais la vie, je serais... une nouvelle de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

Si j'étais la vie, je serais... une nouvelle de Marie-Noëlle Fargier

Si j'étais la vie, je serais...

En écrivant ce texte, je pensais à ces hommes, ces femmes, ces enfants, dont la seule option pour vivre, est de quitter leur terre. Je pensais aux autres, hommes, femmes, enfants, bien enracinés dans leur terre riche ou moins riche et ayant le privilège de pouvoir y vivre...

Si j'étais la VIE, je serais une grande roue. Oui, une grande roue ! Comme celle qu'on voit dans les grandes villes du monde, qui tourne lentement sur elle-même, avant de vous faire approcher le ciel.

Chacun de nous ( bébé noir, bébé blanc, bébé bien portant, bébé moins bien portant, bébé...) se trouve expulsé sur une nacelle. Comment ? Pourquoi ? Qu'importe ! Chacun de nous, a de multiples réponses, mais pas LA réponse. Et puis, pourquoi cette nacelle et pas une autre ? C'est vrai, certaines sont belles, colorées, très douillettes, d'autres un peu moins, et d'autres carrément moches et inconfortables.

Dans ce dernier cas : celui qui se trouve dans la nacelle sans couleur, sans coussin, attend. Il attend que ses muscles soient assez forts pour sauter et qu'importe la nacelle sur laquelle il tombera. De toute façon ça ne peut pas être pire ! Alors il prend son élan...et saute ! Et pourtant c'est risqué : Imaginez, il doit faire un sacré saut et sans filet ! Mais là, ce n'est même plus une question de choix : il saute et il a une chance de vivre, ou il reste et il meurt à petit feu. Alors au diable les questions !!!

Puis, il y a celui qui a atterri dans la nacelle confortable, certes, mais aux couleurs ternes. Alors celui-là regarde d'un œil envieux, celle qui est plus colorée. Il hésite. Il se demande comment construire un pont entre la nacelle qu'il occupe, et celle qu'il convoite, au cas où il serait déçu et souhaiterait revenir. Oui, après tout, les couleurs sont ternes mais sa nacelle est tout de même confortable, et puis elle est assez stable, elle est protégée du vent et son tangage est acceptable. Que faire ? Pourtant ces couleurs l'attirent, des effluves de senteurs agréables lui parviennent quelquefois, et l'enivrent. Mais aura t-il le courage ? S'il tombait....Bon, vaut peut-être mieux rester où il est, et puis il lui reste les parfums pour rêver...

Enfin, il y a celui de la nacelle pleine de couleurs et tellement confortable. D'ailleurs elle est si confortable que celui-là s'y ennuie. Il ne perçoit même pas le balancement, la roue continue à tourner mais il ne s'en rend pas compte. Les couleurs commencent à l'obséder, il aurait envie de noir et blanc, ou carrément de couleurs extraordinaires, des couleurs qui rassembleraient toutes celles des autres nacelles. Comme le premier, il attend que ses muscles soient forts pour partir à la conquête des autres nacelles. Le moment venu, grâce aux multiples coussins dont sa nacelle est dotée, il parvient à créer une passerelle et lorsqu'il est trop désœuvré, il va jeter un œil sur les autres nacelles et se complimente du confort de la sienne....

Puis, la roue tourne...lentement...Soudain, elle arrive, en fin de tour : ALLEZ TOUT LE MONDE DESCEND !!! et chacun descend.

L'homme de la nacelle inconfortable regarde la roue, regarde le soleil, sourit. Celui de la nacelle aux couleurs ternes, regarde une dernière fois celle qu'il désirait et celle qu'il quitte... Celui de la nacelle confortable, remarque, pour la première fois, la couleur du ciel : couleur, qui n'habillait aucune des nacelles, une larme roule sur sa joue.

Marie-Noëlle Fargier

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Jean-François Foulon dans l'Avenir.net

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20151019_00721757

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20151019_00721757

Jean-François Foulon dans l'Avenir.net

BRAINE-LE-COMTE

L’écriture, sa drogue…

Jean-François Foulon a sorti son premier roman.Mais cela fait des années qu’il se plaît à user de sa plume.Le Brainois qui a fait des études littéraires s’évade en écrivantdes romans mais aussi des nouvelles, de la poésie,…

Jean-François Foulon est originaire des Ardennes. Il a également un peu vécu à Liège et a «abouti» à Braine voici maintenant 23 ans où il apprécie se promener dans le Bois de la Houssière. La lecture, puis l’écriture ont toujours fait partie de sa vie. «Je me vois encore lorsque j’avais 2-3 ans et que l’on me racontait des histoires», se souvient-il. «Cela m’a marqué. Par la suite, j’ai toujours lu énormément. Le besoin de se retrouver de l’autre côté et d’écrire est venu rapidement… » Jean-François a donc toujours beaucoup écrit. «Je dirais juste que j’ai un peu moins usé de ma plume entre 25 et 35 ans». Il n’empêche que ses écrits sont nombreux. Mais, il aura fallu du temps pour qu’une maison d’édition accepte de l’«éditer». C’est chose faite depuis peu avec «Chloé de Lys». C’est ainsi que le Brainois a pu sortir son roman «Obscurité». «Ce roman n’est pas autobiographique mais parle de régions que je connais bien en France étant donné que ma mère est française. Il raconte l’histoire d’une femme qui divorce et part avec ses enfants dans ces lieux. C’est une sorte de voyage. Il y a donc deux aspects dans ce livre: l’histoire mais aussi l’évocation de ces endroits… » Maintenant qu’il a trouvé son «nid», Jean-François Foulon ne s’arrête plus. Dans quelques mois, il sortira en effet un recueil de poésies…

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