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Jean-Marie Sobrie dans l'Avenir avec "Pêle-mêle"

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-Marie Sobrie dans l'Avenir avec "Pêle-mêle"

MOUSCRON

« Pêle-Mêle » : quatre nouvelles

        • Le fil d'actu - lundi 30 mars 2015 06h00 - F.L. - L'Avenir
        • http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150329_00625243

Après un recueil publié l’an dernier, Jean-Marie Sobrie revient vers ses lecteurs avec une suite de récits. «Si j’écris aujourd’hui, c’est parce que j’ai le temps de le faire, non pour passer le temps», confie volontiers ce romaniste qui enseigna à l’athénée Bara de Tournai.

Il lui arrive d’utiliser des souvenirs liés aux discussions de sa vie étudiante ou professionnelle. «Le Bison de Pologne», titre de la première nouvelle, tient à la fois d’une réalité scientifique et d’une conversation animée autour de la censure. Le jeune universitaire achètera-t-il la revue qu’il convoite dans différents kiosques et qu’il n’oserait arborer en présence de ses proches? L’un de ses amis ne se pose pas la question.

En puisant dans les moments d’échange avec un grand nom de la philosophie, Bernard Jeu (Centre lillois de recherche et d’analyse du sport), l’auteur de Pêle-Mêle s’en donne à cœur joie. Il fut lui-même titulaire d’un cours intitulé Sport et Littérature à Lille. C’est tout naturellement que Jean-Marie Sobrie s’est abondamment documenté sur un sujet qui le passionne depuis l’enfance. Les intrigues de deux nouvelles sont basées sur des dialogues épinglant, l’un le sport, l’autre, la guerre. On assiste, dans «Le prof d’univ», à un tournoi de balle pelote en région des Collines. On apprend, dans «Le soldat méconnu», qu’un seul soldat de Chercq fut tué, en 1940, à quelques heures de la capitulation.

Le lecteur est invité à passer d’une atmosphère à une autre. «Vingt minutes», un récit de fiction, le fait entrer dans le monde du football, dans celui du Mondial. «Ils devraient attaquer, se découvrir et peut-être encaisser un quatrième but. Guillaume se prend à rêver. Il sent que ses partenaires y croient. Il sent aussi qu’il est devenu capitaine de fait sans que le vrai capitaine s’en offusque. Il encourage, il conseille; on l’écoute.»

Jean-Marie Sobrie dans l'Avenir avec "Pêle-mêle"

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Carine-Laure Desguin fait son show sur Télésambre

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin fait son show sur Télésambre

— Bien, bien, Carine-Laure, on te sent un peu stressée, dans ce reportage.

Ici, le reportage de Télésambre :

http://www.telesambre.tv/charleroi-expo-de-nina-vanhoverbeke-et-carine-laure-desguin-a-la-bibliotheque-yourcenar-_d_13520.html

— Un peu, oui, mais je suis concentrée sur ce que je dois dire et j’oublie de sourire. Mille mercis à Télésambre, après le premier passage du reportage hier soir, j’ai reçu pas mal de sms et de mails de félicitations.

— Nina Vanhaverbeke, assez cool, très bien. Faut dire que toi et ton surréalisme, tu as parfois de ces questions.

— Ben oui, on s’emmêlerait vite les pinceaux…

— Tout cela est très bien et donc l’expo continue jusqu’à la fin de ce mois ?

— Oui, Nina et moi sommes heureuses car il y a déjà eu pas mal de visites, c’est encourageant. Le beau temps est là et les visiteurs découvrent le parc du château Bilquin de Cartier, les bords de Sambre…Nous vous attendons encore nombreux jusqu’à la fin du mois. Des textes inspirés de dessins surréalistes…

Curieux de connaître l’évolution de l’espèce humaine ?

Bienvenue ! Infos ici :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-199-au-chateau-bilquin-de-cartier-expo-125668807.html

— Ton prochain événement, Carine-Laure ?

— Les pubs sont lancées ! Rendez-vous à Mons le samedi 9 mai à 19 heures ! Parce que tout le monde veut réaliser ses rêves et ce soir-là, le vieux peintre dévoilera son secret !

Infos ici : http://carinelauredesguin.over-blog.com/article-200-rue-baraka-par-le-box-theatre-a-mons-125685984.html

Et pour mes nouveaux lecteurs, voici press book, bibliographie, et palmarès:

Biobibliographie :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/pages/Biobibliographie-8986319.html


Press book :

http://carinelauredesguin.over-blog.com/pages/Press_book_2014-8861660.html


Palmarès:

http://carinelauredesguin.over-blog.com/pages/PALMARES-8945407.html

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Laurent Dumortier dans le magazine "Traversées"

Publié le par christine brunet /aloys

Larmes d’automne

 

Le ciel pleure

Et les feuilles des arbres

S’envolent  dans un tourbillon de regrets

*

La grisaille

Enveloppe tout

Jusqu’aux dernières fleurs du jardin

*

L’été est parti,

L’hiver pas encore arrivé.

*

Derrière ma fenêtre,

Je me demande si tu reviendras.

 

Laurent Dumortier

gsl.skynetblogs.be

 

Laurent Dumortier dans le magazine "Traversées"

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"Mon délire des mots" une nouvelle de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

"Mon délire des mots" une nouvelle de Marie-Noëlle Fargier

Mon délire des mots

C'est marrant comme on utilise souvent les mêmes mots ! Il y a les mots qu'on affectionne et ceux qu'on délaisse ou qu'on bannit.

Tiens, par exemple le mot « amour », qui ne dit pas ce mot, une fois, deux fois, mille fois... ? Qui ne l'a pas écrit, chanté, une fois, deux fois, mille fois... ? C'est vrai qu'il commence bien : [am] comme « âme ». Cette chose que personne ne voit mais que chacun est sûr de posséder, avec le désir de la partager, parce qu'elle est ce qu'il y a de mieux...En parlant de désir, pourquoi le rattache-t-on souvent, tout le temps, parfois, en le plaçant avant, avec ou après ce mot «amour» ? « Désir » serait-il le moteur ou la remorque ? Fascination ou regret ? J'en perds mon latin ! Bon, allez, je choisis « fascination », je préfère, sinon je vais être obligée de classer « désir » dans les mots qu'on délaisse...et je n'aime pas trop cette catégorie.

Oui, elle comporte trop de mots « tièdes », je veux dire les mots qu'on ne sait pas où caser. Par exemple le mot « solitude ». La sonorité est belle, on commence par entendre une note de musique (sol) , ensuite cet endroit douillet, souvent partagé (lit), on continue avec le pronom personnel (tu), personnel c'est vrai, mais qui veut bien dire qu'on s'adresse à quelqu'un, donc qu'on n'est pas seul et puis il est le signe d'une certaine familiarité...familiarité...euh famille [fa mille], la note, le chiffre...Je m'égare, je m'égare... Donc pour en revenir à ce mot « solitude », il est de bon ton jusqu'à sa terminaison par [de] comme 2... ?. Alors là je ne comprends plus...Comment chaque syllabe peut évoquer « le plusieurs » et le mot entier « l'unique » ! Si seulement il comportait deux ailes, désolée, deux « l », il serait moins seul ou pourrait s'envoler pour aller voir ailleurs s'il y a du monde ! Quelle idée a eu l'inventeur de ce mot ! J'en perds mon latin.

Pour finir avec la dernière catégorie : les mots qu'on bannit. Il y a un mot dont même la sonorité m'indispose, je parle du mot « haine ». Alors là ! Je ne dis qu'une chose à son inventeur : chapeau ! . Dès la première lettre [ache ], il fait mal. On pourrait faire un lapsus et remplacer cette lettre atroce par un «l » pour en arriver à ce mot si doux, si chaud « laine » mais non, ce [ache] est inévitable. Il est encore pire quand on veut le conjuguer « haïr », ces deux points qu'on appelle « trépas », euh non « tréma » sur ce « i » cisaille chaque syllabe, votre bouche devient un vrai abattoir !

Et pourtant, je crois me souvenir d'une phrase d'amour, écrite avec ce verbe :

« Va, je ne te hais point », drôle de façon cette Chimène de dire à son Rodrigue qu'elle l'aime ! Toujours est-il que ce pauvre Rodrigue s'est retrouvé avec le mot à un seul « l » dans son lit, en écoutant de la musique et en conjuguant le mot « aimer » à la première personne du singulier....Quel con ! « con » oh pardon c'est interdit ! Oh mince, j'ai oublié les mots interdits (difficiles à trouver, y'a pas de dico). Tant pis, ce sera pour la prochaine fois !

Ma parole ! J'en perds vraiment mon latin. HELP !

Marie-Noëlle Fargier

La Bukinê d'Anna

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Le blog "La patate bouquine" chronique "les contes du vieux trouvère" de Christian Van Moer

Publié le par christine brunet /aloys

http://lapatatebouquine.blogspot.fr/

http://lapatatebouquine.blogspot.fr/

Le blog "La patate bouquine" chronique "les contes du vieux trouvère" de Christian Van Moer

Avant de commencer, j'aimerais vraiment remercier les éditions Chloé des Lys pour cet envoi.
Ce livre est un recueil de nouvelles d'un seul auteur. Nous avons l'occasion de suivre 5 héros qui mènent des quêtes pour se sauver, se venger.... Et tout cela se passe au Moyen-Age.

- Eloi va faire son possible pour sauver son frangin de la terrible Roxane.
- Hugues et ses sœurs vont venger, avec l'aide de la fée Vesper, la mort de leurs parents.
- Bénédicte va être victime d'un sortilège qu'elle a elle-même demandé.
- Gilles, quant à lui, devra braver tous les dangers en réalisant les caprices d'une méchante sorcière pour sauver sa fille.
- Et pour finir, le jeune prince Renaud va en faire voir de toutes les couleurs à sa belle car il a toujours rêvé d'aventure, et forcement elle doit en faire partie.

Nous pouvons retrouver dans quelques phrases l'esprit un peu tordu du Moyen-Age. La lecture de la première histoire m'a pris un peu plus de temps que les autres car il a fallu s'habituer au vocabulaire assez spécial. J'ai vraiment mangé ce livre. Ca fait du bien de changer de style de temps en temps.

A bientôt les légumes
La patate

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Fiche auteur de Vulgarisons, de Christophe Steynen

Publié le par christine brunet /aloys

Fiche auteur de Vulgarisons, de Christophe Steynen

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Présentation du recueil de Luc Harache "Le miraculé'

Publié le par christine brunet /aloys

Présentation du recueil de Luc Harache "Le miraculé'

Biographie

Né en 1964 à Saint-Lô, préfecture de la Manche, en France,

Luc Harache compose son premier poème solide à l’âge de

16 ans, intitulé « L’ange ».

Son premier recueil de poésie, sous le titre « Les anges »,

sera couronné du prix de l’espoir par la Société des Ecrivains

Normands en 1998, à Honfleur. La récompense en sera l’édition

à compte d’éditeur chez Charles Corlet.

En 2001, ce même ouvrage sera récompensé par le prix Pierre Corneille,

à titre exceptionnel, toujours par la SEN, à Argentan.

Puis, en 2011, les éditions Chloé des Lys donneront un nouveau souffle à

ce livre qui, cette fois-ci parachevé, sera publié à l’échelle francophone

grâce à Internet.

C’est dernièrement, en mars 2015, qu’est sorti de l’ombre son

second recueil de vers, « Le miraculé » qui, plus puissant et plus

riche de bonheur, prolonge l’odyssée poétique de Luc Harache.

***********************************************************************************

RESUME

Une trame sentimentale, un flot lyrique

d’images aussi remarquables que diverses,

une musique omniprésente, le tout couronné

d’une touche visionnaire, font de ce « miraculé »

un recueil de poèmes qui fleure bon le miraculeux !

Bruno Cendres, poète

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Court extrait

C’est sûr ! Un faune vient la nuit

Parler aux fleurs émerveillées

D’un pays aux fées parfumées

Où l’on ne connaît pas l’ennui !

Extrait du poème « Le jardin de Sidonie »

dans le florilège « Le miraculé ».

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Espérance où es-tu ? un poème signé Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

Espérance où es-tu ? un poème signé Micheline Boland

ESPÉRANCE OÙ ES-TU ?

Espérance où es-tu ? demandais-je brisée,

Espérance, Seigneur, qui m'était destinée !

*

Être enfant et croire que l'on peut réussir

Les jeux les plus risqués selon ses chers désirs.

Attendre chaque jour sa juste récompense,

Des rires, des succès et des plaisirs intenses.

Minimiser l'échec, la faute et les erreurs,

Dénicher le bonheur avec tant de fraîcheur.

*

Être jeune et curieux, avisé et tenace,

Enthousiaste et vaillant, sortir de toute impasse,

Chanter pour se donner encore plus d'entrain

Rêver chaque matin aux fêtes du destin,

S'enflammer pour des riens libérant des attaches,

Se sentir un géant et prouver son panache !

*

Être vieux et douter, n'avoir que des regrets,

Connaître les remords, ressasser des secrets,

Dénigrer son prochain, source de ses bévues,

Et lorsque l'on repense à des déconvenues

Ne remettre en question que le fâcheux hasard

Qui fit que l'on n'eut droit qu'à de pauvres égards.

*

Puis quand on a vieilli, ne plus avoir d'envies,

S'en aller et venir, n'être jamais ravie,

Ne plus avoir désir, élan d'amour, ressort

Avec une obsession qui se nomme la mort,

Laisser passer les jours en voyant sa disgrâce,

Se lamenter souvent de ce manque de grâce.

*

Espérance où es-tu ? demandais-je brisée,

Espérance, Seigneur, qui m'était destinée !

Micheline Boland (à la manière de Victor Hugo)

Dans "La belle époque en 100 coups de plume" Éditions Noctambules - Les bêtes à plumes

micheline-ecrit.blogspot.com

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Jacques Degeye présente son nouveau recueil "Poèmes inédits"

Publié le par christine brunet /aloys

Jacques Degeye présente son nouveau recueil "Poèmes inédits"

PRÉSENTATION DU LIVRE « Poèmes inédits »

et de l'auteur, Jacques DEGEYE.

ÉDITIONS CHLOÉ DES LYS, 2015.

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L'AUTEUR :

- Je suis un passionné.

Mes centres d'intérêt n'ont pas de limites ! De la littérature (naturellement) à la peinture, de la musique au cinéma, de la philosophie aux sciences, de l'économie à la politique, de l'histoire aux événements les plus infimes, de l'architecture à la religion, de la pratique du vélo à la randonnée pédestre.

- J'ai participé à des ouvrages collectifs (groupe Clio 70) et écrit plusieurs articles sur l'histoire de nos régions.

- Mon premier roman, Le monde de Jonathan ou le cercle infernal (Artésis Éditions, 2006), a pour héros un enfant qui porte le poids de ses origines en lieu et place de son père.

- Meurtre en Ardenne (Éditions Éole, 2008) est un roman noir d'un genre particulier. L'intrigue se noue à la fois autour du meurtre du romancier-dramaturge, Harold Bullock, et autour du suicide de son beau-frère, Joseph Zenatten. Avec pour toile de fond la rivalité entre leurs épouses, les deux sœurs Bachelais.

- Délivrance (Éditions Chloé des Lys, 2010) est un recueil de textes sur le thème de la mort volontaire. On y trouve des personnages connus : Romain Gary, Nicolas de Staël (le peintre), Romy Schneider, Marilyn Monroe, Diane Arbus (la photographe), Ernest Hemingway, Henry de Montherlant, Virginia Woolf, Gérard de Nerval, Vincent Van Gogh, Pierre Bérégovoy (Premier ministre), Stefan Zweig et Lotte Altmann (sa seconde épouse), Arthur Kœstler et Cynthia Jefferies, Walter Benjamin, Marina Tsvetaeva (la poétesse).

On y côtoie également des personnages imaginaires. Fiction et histoire, dialogues et récit, nouvelles et poésie sont entremêlés.

Deux poèmes insérés dans Délivrance ont été publiés ensuite par la revue trimestrielle Traversées, n° 66, Virton, septembre 2012, p. 74-80.

- Poèmes inédits (Éditions Chloé des Lys, 2015) vient de paraître. Il est composé de vingt-quatre poèmes.

LE LIVRE, « POÈMES INÉDITS » :

- La poésie permet d'entrer dans l'univers intime de l'écrivain.

- Ma poésie est célébration de la vie, du présent (« le bel aujourd'hui »).

- Elle est célébration de l'enfance, la période de la vie où chaque être possède une âme, comme dans les cultures animistes, en particulier chez les Indiens d'Amérique. Le thème de l'enfance se décline en plusieurs séquences : l'enfant et la nature sauvage, l'enfant et l'attachement, l'angoisse de la séparation, la mémoire de l'enfance, la souffrance des êtres vivants.

- Elle est célébration du passé : l'empreinte et la trace, les tombes de nos morts, les villages disparus, les cimetières francs, la sépulture du baron Edmond d'Hoffschmidt, l'ermite de Resteigne, les Hautes-Roches.

- La poésie est célébration de la beauté. Mais elle ne se résume pas à cela. Elle s'indigne de la violence et de la cruauté. Elle se souvient des enfants victimes, du malheur des hommes, des drames à l'échelle des individus et des sociétés, de la folie de destruction, de la Shoah.

- Il est un domaine que la poésie devrait fuir comme la peste, le monde des idées, car il ne serait pas source de poésie. Détrompez ceux qui le prétendent ! Lorsque les idées sont au service de prédateurs, pourquoi le poète ne les dénoncerait-il pas ? Pourquoi n'exalterait-il pas les femmes (Anna Politkovskaïa...) et les hommes (Mikhaïl Khodorkovski et Platon Lebedev...) qui résistent aux tyrans ?

- Les mots tuent aussi : rumeurs assassines, regards accusateurs, ironie, dérision.

- Les rêves et leurs fantômes, les désirs débridés, les réveils tristes.

- La peur de l'abîme en soi, la peur des autres, la fuite en avant dans le divertissement.

- Vieillesse dorée et vieillesse naufragée : le corps, la perte, la solitude ; les réminiscences salvatrices, la sérénité retrouvée.

- Les arts visuels : l'éblouissement par la beauté plastique, la chair sublimée, l'ouverture sur l'invisible. La poésie est d'abord une vision.

- Vocation et engagement : les combats de Jean Maquet (né à Bastogne en 1913), prêtre-ouvrier dans la région liégeoise, musicien, maçon, journaliste, pacifiste de la première heure. La fidélité à la Parole.

ORIGINES D'UNE VOCATION :

- La classe de Poésie au Collège de Bellevue, à Dinant (1964-1965) : un maître inattendu et exceptionnel, le Principal lui-même, le chanoine Xavier CORBIAU. Pour moi, tout commence là : la littérature, les lectures, l'écriture.

- À la recherche du souffle poétique, qui épouse (idéalement) le mouvement de la vie.

- Le goût de la contraction poétique : ramasser sa pensée, ses sentiments, ses descriptions.

- L'art de suggérer : le contraire de la « pesanteur ».

- La forme : le vers rimé ou libre. La poésie est musique. C'est un art du son.

SPÉCIFICITÉ DE LA POÉSIE :

L'art poétique est spécifique en ceci (principalement) :

  • Au contraire du genre romanesque, la poésie n'est pas de la fiction (histoire inventée - personnages).
  • Au contraire de la prose, la poésie n'est pas un récit : elle n'a pas pour but de raconter.
  • Au contraire de l'essai, la poésie ne décrit ni n'explique le réel.
  • Elle recrée le réel et le célèbre. Le poète recrée le réel à partir de lui-même.

La poésie part toujours de l'intérieur, même quand elle « décrit » le monde qui

nous entoure.

  • Elle le fait à partir des mots et du rythme musical propres à chaque poète. Sa langue pourtant ne doit pas être différente de la langue commune si elle veut partager sa création avec les lecteurs. Et les auditeurs, car la poésie est d'abord un art oral.
  • Enfin, puisqu'elle est intérieure, la poésie jette des ponts entre les êtres, entre les choses, entre les êtres et les choses, entre le présent et le passé, entre le rêve et la réalité, entre le visible et l'invisible. Baudelaire appelle ce va-et-vient les correspondances.

Jacques DEGEYE.

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Marcelle Pâques a lu "Lovebirds" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

Marcelle Pâques a lu "Lovebirds" d'Edmée de Xhavée

Lovebirds – Edmée De Xhavée

Je me suis plongée avec délice dans la lecture de ces “ Récits de mal d’amour”.

J’ai retrouvé avec plaisir le style de l’auteure, son écriture fluide, le souci des détail du quotidien, la personnalité des personnages si bien décrite ...

Les images se forment comme un film qui se déroule ...

page 272 – En se mettant face à face leurs genoux se touchent presque, et elles peuvent déposer les verres sur l’appui de fenêtre, entre

les pots de géraniums et d’aloe vera.

L’ombre est descendue et l’air est agréable. en bas, un voisin lave sa moto. De sa radio s’élève la voix de Zucchero.

- Mamma, tu était très amoureuse de papa quand tu étais jeune ?

L’auteure explore toutes les facettes de l’amour avec acuité, décelant toutes les failles...

L’image que le couple veut donner et la réalité parfois cruelle !!!

Les images défilent, les parfums, les sentiments. Mais toujours une certaine légèreté, le regard de l’auteure est tendre et malicieux

J’ai eu un coup de coeur pour Tatia, l’héroïne de la dernière nouvelle. Cet amour est le plus beau à mes yeux.

- En cinq ans, ils avaient leur appartement – petit – et leur vie, immense.

Que dire de plus ?

Tout est là

Marcelle Pâques

Marcelle Pâques a lu "Lovebirds" d'Edmée de Xhavée
Marcelle Pâques a lu "Lovebirds" d'Edmée de Xhavée

Publié dans Fiche de lecture

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