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Fiche auteur, L'Histoire entre nous n'est pas terminée, Sophie Vuillemin

Publié le par christine brunet /aloys

Fiche auteur, L'Histoire entre nous n'est pas terminée, Sophie Vuillemin

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Philippe Couillaud présente son roman, Léonard ou les odonymes du cancer

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe Couillaud présente son roman, Léonard ou les odonymes du cancer

Je suis né en 1948, en France, dans le département de Charente-Maritime. Ma famille se situe dans le milieu artisanal et catholique et tout ce qui va avec !

J’ai pratiquement toujours vécu à Bordeaux. Après quelques expériences dans différents domaines professionnels, j’ai opté pour le travail social en tant qu’éducateur spécialisé.

J’ai toujours éprouvé une forte sensibilité à l’égard de l’écriture, mêlée à deux sentiments contradictoires : attirance et répulsion. Mes tentatives pas très heureuses d’écrits de jeunesse me détournèrent de la littérature considérée comme futile vis-à-vis des sciences humaines. La prise en compte de l’importance de l’écriture dans les rapports que tout travailleur social établit régulièrement, contribua à privilégier l’aspect professionnel aux dépens de l’écriture reine incarnée par la littérature mais toujours secondaire eu égard aux problèmes sociaux.

A travers un travail de lecture et des participations à des ateliers d’écriture, j’ai unifié ces deux aspects de l’écriture que je considérai à tort comme antinomiques.

Un premier livre, « Une pluie grise et fine » a été accepté aux éditions « Pierregord » aujourd’hui disparues. Un deuxième manuscrit, « Léonard ou les odonymes du cancer » vient de sortir chez « Chloé Des Lys ».

Très sensible aux faits historiques et sociaux, j’évoque à travers mes personnages une dramaturgie humaine. J’essaie de travailler mon écriture afin de parvenir à un style, une sorte de texture qui se charge d’habiller la fiction. Aujourd’hui à la retraite, je vis toujours à Bordeaux qui, avec la Garonne, sont des sources d’inspiration bien présentes dans mes deux livres. Un troisième, dont le chantier est bien avancé, se déroule dans un tout autre lieu.

Résumé :

A la fin des années 50, Léonard, jeune étudiant, part en Algérie laissant en métropole son amie Astrid, étudiante également.

Débute une correspondance entre les deux amants qui révèle leurs réflexions et leurs questionnements autour de la vie et de la mort, la paix et la guerre. Les lettres, au fil du temps, témoignent également de l’évolution de leurs sentiments.

Dans cette correspondance, s’insère un texte en italique. C’est en quelque sorte le monologue d’un troisième personnage évoluant dans le présent et qui s’avère être porteur d’une lourde filiation.

Ce roman conjugue les grands faits historiques et la petite histoire de chacun qui s’y trouve mêlée, intriquée. Chacun à leur manière, les personnages tentent de vivre avec leurs sentiments et leurs idées, leurs désirs et leurs peurs qui peuvent se heurter à des obstacles tenant à la fois du destin et du hasard.

Se posent alors à chacun la question de la liberté et le rôle du rêve.

Extrait

Quand serrent les cuisses sur le sexe de ferveur affolé et que la langueur du désir étreint les membres tétanisés, nul ne sait si cela peut s’arrêter. Aujourd’hui, les marches de l’escalier ajoutent une pesanteur inconnue. Habituée à les monter le plaisir rivé au corps, Astrid ressent une oppression distincte de l’effort physique. Sur le palier, elle atteint une des trois portes contiguës, l’ouvre et pénètre dans la chambre. Un jeune homme ébouriffé de sommeil se dresse sur le lit en désordre. Ils se regardent. Ce qu’ils ont à se dire impose un temps de silence. Leurs corps meublent l’espace vacant d’étreintes généreuses. Les esprits aux aguets reprennent vite les choses en mains. Les bras se desserrent ; les bouches se décollent ; les mains se retirent. Le jeune homme se vêt d’une robe de chambre. Astrid réajuste son tailleur. Tous deux affrontent le langage.

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Martine Dillies-Snaet à l'honneur !

Publié le par christine brunet /aloys

Martine Dillies-Snaet à l'honneur !

Martine Dillies-Snaet dans l'avenir.net

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2401 de Bob Boutique : l'avis du blog Univers livresque

Publié le par christine brunet /aloys

http://univers-livresques.eklablog.com/2401-a118451450

http://univers-livresques.eklablog.com/2401-a118451450

2401 de Bob Boutique : l'avis du blog Univers livresque

Résumé de l'éditeur :

Après deux recueils de contes bizarres et un premier roman " Les 10 petites négresses " qui a connu un joli succès, l'auteur se lance, cette fois, dans un thriller dont il refuse de résumer le scénario. Car un mot, une phrase risqueraient de dévoiler le canevas de cette histoire incroyable !

La seule question qu'on puisse poser : " Est-ce vraiment possible ? "

Une seule réponse : "Oui, ça l'est ! "

C'est Bob Boutique qui m'a contactée afin de lui donner mon avis sur son livre, et je l'en remercie parce que j'ai découvert un auteur de talent!

Je suis fan de thriller et là, j'ai été servie. Ce policier est formidable! Tous les ingrédients sont réunis pour faire une parfaite histoire. J'ai adoré l'intrigue dès le début, et j'ai beaucoup aimé les petites pointes d'humour tout au long du livre.

Il y a beaucoup de personnages mais ils sont tous importants, chacun a sa place, chacun avec son rôle. Et le dénouement est incroyable!

Le seul bémol que j'aurais à signaler est la qualité du livre. Je prends soin de mes livres et celui-ci, après une seule lecture, s'est complètement décollé au niveau de la tranche et les feuilles sont donc détachées au milieu, je suis déçue. Peut-être un défaut de fabrication?!

Par contre, je n'aimais pas la couverture quand je l'ai vue la première fois, mais après lecture, je me rends compte qu'elle est finalement parfaite! Elle correspond exactement à ce qu'elle cache derrière.

A lire de toute urgence pour les amateurs de thriller. D'ailleurs, je vais de ce pas en faire profiter mes amies!

http://univers-livresques.eklablog.com/

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Jean-François Foulon nous propose un petit texte...

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-François Foulon nous propose un petit texte...

Il y avait tout au bout de la rue Hors-Château, une petite ruelle. Je l’aimais cette ruelle et j’y pénétrais souvent. C’est que tout au bout se dressait une maison. Une maison modeste certes et assez ancienne, mais une maison qu’enlaçait une glycine. Souvent, un doux parfum se répandait discrètement alentour. Loin du bruit la ville, l’habitation était là, hors du temps. Un peu penchée, d’aspect fragile, elle avait traversé plusieurs siècles et il me semblait respirer en ce lieu une atmosphère quasi moyenâgeuse. Je prenais mon temps pour regarder autour de moi. Tout était calme. Un merle, parfois, poussait un cri ou se risquait à quelques notes. Le vent faisait frémir doucement les feuilles de la glycine et tout là-haut, dans le ciel bleu, passait un nuage blanc. Le silence était impressionnant et jamais je ne me serais cru au cœur d’une grande agglomération.

Après quelques minutes, m’étant bien imprégné de l’ambiance qui régnait en ce lieu, je frappais à la porte. Alors, tu venais m’ouvrir. C’est ton sourire, toujours, que je voyais en premier. Ton beau sourire de jeune fille. J’avais vingt ans.

Les années ont passé et l’autre jour je suis retourné dans la petite ruelle, au bout de la rue Hors-Château. La maison est toujours là, la glycine aussi. Un merle a crié dans le silence et dans le ciel d’automne passaient de sombres nuages. J’ai frappé à la porte, mais personne n’a ouvert.

Qu’es-tu devenue, toi que j’ai aimée lorsque j’avais vingt ans ?

Jean-François Foulon

Publié dans Textes

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Ils sont dans le bibliothécaire !

Publié le par christine brunet /aloys

Harceleuse, Marie-France Adnet

Harceleuse, Marie-France Adnet

Brasero - Patrick Beaucamps

Brasero - Patrick Beaucamps

Contes en stock - Micheline Boland

Contes en stock - Micheline Boland

Germain et ses pantins - Bruno Charrier

Germain et ses pantins - Bruno Charrier

Les promesses de main - Edmée de Xavée

Les promesses de main - Edmée de Xavée

Léon 20h30 - Jean-Louis Gillessen

Léon 20h30 - Jean-Louis Gillessen

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Christophe Poirier nous présente son recueil d'Haïkus "Sens net"

Publié le par christine brunet /aloys

Christophe Poirier nous présente son recueil d'Haïkus "Sens net"

Biographie :

- Publication dans la revue Verso (N°155)

- 3ème prix de composition de Tanka, décerné par les

éditions de Tanka Francophones

Résumé :

Sens Net est un recueil de poèmes courts du genre Haïkus, plongeant le lecteur dans un univers poétique et sensible.

Extrait

“La primevère

Du jardin se distingue

Fleurie hors du temps”

Besoin d'avancer

La chenille fait le pont

Sans se retourner”

J'étais là debout

Sur le plateau enneigé

Des sapins vivants”

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Une poésie de Laurent Dumortier dans la revue "Le Traversier"

Publié le par christine brunet /aloys

Une poésie de Laurent Dumortier dans la revue "Le Traversier"
Une poésie de Laurent Dumortier dans la revue "Le Traversier"

http://gsl.skynetblogs.be/archive/2015/06/29/publication-dans-la-revue-le-traversier-8463888.html

L’effluve du fleuve
Texte proposé par Laurent Dumortier

Sous les lumières immobiles
Je m’enfonce dans
Le cœur rougeoyant
Des quais de la ville

D’une péniche-restaurant
Glissant sur l’Escaut
Me parviennent des mots
Murmurés par le vent

L’effluve du fleuve
Tel un voilier de regrets
Me rappelle nos hiers
Pas encore oubliés
Et nos lendemains trépassés

Publié dans Poésie

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Pierre Doulliez se présente et nous parle de son roman, Le Mal de l'Autre"

Publié le par christine brunet /aloys

Pierre Doulliez se présente et nous parle de son roman, Le Mal de l'Autre"

BIOGRAPHIE

Pierre Doulliez est né le 31 décembre 1939 à La Louvière (Belgique). Après des études d’ingénieur civil et un doctorat en Sciences Appliquées, il a enseigné dans diverses universités en Belgique et à l’étranger. Spécialiste de la planification mathématique, il s’est occupé de la gestion des systèmes hydro-électriques dans de nombreux pays. Arrivé à l’âge de la retraite, il se consacre à son activité littéraire. Il partage son temps entre la Belgique et la Grèce. Le roman "Le Mal de l’Autre" est son premier roman.

EXTRAIT

« Une partie du ciel se couvrit d’un voile de nuages noirs qui occulta rapidement les dernières clartés du soleil couchant. Le feuillage des platanes frémissait sous l’effet de brèves rafales et les guirlandes de lampions se balançaient comme des colifichets livrés à la force du vent. L’orage allait éclater et la fête risquait de se terminer dans la confusion. Quelque chose de lugubre planait sur le village. La campagne environnante sombrait dans la pénombre après la disparition des derniers rais de lumière. Loin des regards préoccupés par l’arrivée de la tempête, Arsène joignit discrètement ses lèvres à celles de Violette et lui laissa le temps d’en apprécier l’excitante moiteur. Jamais encore, Violette n’avait imaginé ce que pouvait signifier l’attrait du sexe lorsqu’il se mêlait au délice d’un amour partagé. Elle en obtenait à présent la révélation. »

La guerre vient de se terminer. Dans un village de la Bretagne meurtrie, un grand amour naît entre Arsène et Violette, deux jeunes lycéens, qui rêvent d’indépendance pour s’aimer sans contrainte. Mais les difficultés surgissent. Arsène est issu d’une famille aisée, il est le fils d’un notaire tandis que Violette est de condition modeste, sa mère est boulangère. La famille d’Arsène est suspectée d’avoir collaboré avec l’occupant tandis que le père de Violette a été dénoncé comme résistant et a perdu la vie.

Ne supportant plus les traditions séculaires de la Bretagne profonde qui l’empêche de vivre comme il l’entend, Arsène décide de partir à la découverte du monde, au grand désespoir de sa jeune compagne. Contrairement à Ulysse, il ne peut résister à l’appel des sirènes qu’il rencontre au cours de ses pérégrinations. Arsène et Violette voudraient revivre leur amour de jeunesse mais le destin d’Arsène en a décidé autrement.

Pierre Doulliez nous emporte dans l’exploration du monde amoureux vécu par deux jeunes gens qui ne peuvent échapper aux drames de l’existence. Si la liberté de l’un ne se conçoit que dans la souffrance ou le mal de l’autre, la question se pose : jusqu’à quel point peut-on aimer un être qui ne peut s’empêcher de vous détruire ?

Publié dans présentations

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Carine-Laure Desguin primée une fois encore !

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin primée une fois encore !

— Carine-Laure, hier à Mons http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2015/10/03/32722530.html,

et aujourd’hui à Welkenraedt. Hier avec Verlaine et aujourd’hui avec le Petit Prince, quelle fidélité…

— Oui Serge (www.bourgeon.be), tu as tout compris ! A l’instant, je reviens de Welkenraedt. Souviens-toi, la bibliothèque de Welkenraedt, en partenariat avec la Bull’Dingue, avait lancé un concours d’écriture, il s’agissait d’imaginer un 28ème chapitre à l’histoire que nous connaissons tous, celle du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry.

— Et tes neurones ont carburé et le texte est sélectionné. On connaît la chanson…

— Oui Serge. Je reviens de Welkenraedt. Les bras pleins de cadeaux. Un grand merci à tous les animateurs de la bibliothèque et de la Bull’Dingue. Hélas, je n’ai pas salué tout le monde car je devais encore passer par Bruxelles avant de revenir sur Charleroi mais j’ai été ravie de cette paire d’heures au Centre Culturel. Beaucoup de créativités autour du livre pour cette expo, regarde les photos, Serge.

Un tout grand merci pour le recueil qui comprend les dix textes lauréats. Pas de premier, pas de dernier, c’est très bien.

— Tu nous lances ton texte afin que nous lisions ce 28ème chapitre ?

— Le voici :

Chapitre XXVIII : Le messager

— Toi, tu reviens de la chasse aux papillons !

Le petit bonhomme que j’avais devant moi ne répondit pas. Il rougit. Avec cette écharpe dorée qui lui cachait le nez, ces boucles d’or qui tourbillonnaient tout autour de la tête, il était bien ce petit prince extraordinaire dont mon ami m’avait tellement parlé. Et puis, mon ami, il l’avait dessiné, cet être hors-norme. Je ne pouvais me tromper. Oui, depuis cinq jours, je glandais ici dans ce désert du Sahara, sous ce soleil de plomb. Oui, il y avait cette fatigue, bien sûr. Mais c’était lui, c’était lui. Je savais qu’il viendrait, si je me crashais. J’avais en moi cette certitude. C’était même autre chose qu’une certitude, c’était une espérance. C’était pour moi une façon de ressentir la présence de mon ami. Je repris mes esprits et je lâchai :

— Dis-moi, et cette fleur ? Car bon Dieu, il s’en est voulu, tu sais, je parle d’un ami disparu que tu as croisé…Il s’en est aperçu bien trop tard qu’il avait oublié de te dessiner une courroie de cuir. Mille fois mon ami a pensé : « Que s’est-il passé sur la planète du petit prince ? Peut-être bien que le mouton a mangé la fleur… »

Ce silence. Ce silence me confortait dans mon idée. Ce bonhomme perdu dans le désert était bien le petit prince. Le temps d’un éclair, je fis un demi-tour sur moi-même. Pas de mur, pas de puits, pas de serpent ! Et ce silence, ce silence. Le petit prince me tendit alors une feuille de papier sur laquelle il avait dessiné…Et là, il n’y eut plus l’ombre d’un doute. Du tac au tac et avec l’espoir que ma réponse lui arracherait un mot ou deux, je lui dis :

— Ça, ce n’est pas un chapeau, c’est un boa qui a avalé un éléphant !

— S’il te plaît, dessine-moi une courroie de cuir…

— Oh mon bonhomme, mais bien sûr que je vais te dessiner une courroie de cuir !

Je sortis alors de ma poche une feuille de papier et un crayon. Un pincement au cœur... D’émotion, ma main trembla. Je m’appliquai au mieux et une courroie de cuir vit le jour. Voilà ! lui dis-je tout fier de mon œuvre, en lui tendant le dessin.

— Merci ! Avec cette courroie, le mouton ne mangera pas ma fleur.

— Et ce globe ? Il n’y a donc pas un globe qui protège ta fleur ?

— Oui, il y a un globe qui protège ma fleur mais ma fleur doit vivre et respirer, elle aussi. Et sur ma planète, il y a un tas de choses à faire. Je sais que tu sais que ma planète est si petite !

— Des tas de choses importantes, c’est ça, n’est-ce pas ?

Le petit prince ne répondit pas à cette question. Il rougit. Il riva son regard lumineux sur le dessin. Oh, j’aurais pu lui parler des étoiles et des cinq cents millions de grelots, j’aurai pu lui parler de sa rose qui n’avait que quatre épines pour se protéger du monde. J’aurai pu lui dire tellement de choses. Mais je me tus, moi aussi. Je sentis des larmes me brouiller la vue. C’était cette histoire de renard. Dix minutes que ce gosse était planté là et je l’avais déjà apprivoisé. Mais je ne voyais pas ce fameux mur. Ni ce puits. Ni ce serpent.

Le petit prince replia les deux feuilles et les glissa dans sa poche.

— Ne les perd pas ! lui dis-je, tout en retenant mes sanglots. Car je savais qu’il allait partir, lui aussi. Il l’avait eu, son dessin…

— Merci ! murmura-t-il. Grâce à toi mon ami pourra s’occuper de ses livres. Il ne sera plus obligé de passer son temps à protéger notre fleur lorsque j’enlève les mauvaises herbes.

— Tu n’es donc plus seul sur cette planète ? Et tu as un ami qui écrit des livres ?

Le petit prince rougit encore. Puis il dit :

— Oui, il écrit des livres. Il écrit de belles histoires, des histoires de voyages. Avec les dessins, il a encore des difficultés. À cause des grandes personnes qui lui avaient dit de mettre de côté ses dessins et de s’intéresser à la géographie, à l’histoire, et à la grammaire.

Je tombai à genoux et me frottai le visage entre les mains. Je fus alors envahi par un sentiment mystérieux. J’étais à la fois très heureux et très malheureux. Lorsque je relevai la tête, je vis un serpent qui se faufilait entre deux pierres. Je regardai alors le ciel et les étoiles. Et je souris.

Carine-Laure Desguin

Lien vers la bibliothèque de Welkenraedt :

http://www.welkenraedt.be/culture-et-loisirs/commune/services-communaux/bibliotheque

Lien vers la Bull’Dingue :

http://ceclabulldingue.canalblog.com/

Merci aux animatrices : Sandrine, Sylvie, Sonia, Marie-France…

— Très bien, très bien, miss, tu ajoutes ça à ton press book…Et n’oublie pas tes prochains évènements…

Le jeudi 15 octobre 2015 à 19h30 :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2015/10/01/32713421.html

Et aussi ta prochaine publication aux éditions Le Coudrier…

— Oui Serge, bientôt les lecteurs découvriront la couverture de ce recueil de poésies Des lames et des lumières !

— Et pour les curieux qui veulent tout savoir de toi…

Carine-Laure Desguin, infos et palmarès, ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/carine-laure-sur-you-tube/32062119.html

Publié dans ANNONCES

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