Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Marie Klimis nous présente son roman "La maison"

Publié le par christine brunet /aloys

Marie Klimis nous présente son roman "La maison"

Biographie

Née en 1983 à Bruxelles d'un père grec et d'une mère belge, Marie Klimis a fait des études de commerce avant de se spécialiser dans la gestion culturelle. Elle vit actuellement en Angleterre où elle s'occupe de la programmation musique et arts de la scène d'un musée du sud de Londres. La Maison est son premier roman.

Résumé

Et si les murs pouvaient parler ?

Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

Extrait

Elle est entrée dans nos vies un dimanche soir. Il avait plu sans discontinuer pendant plusieurs jours, mais au moment où elle fit son entrée dans le village, la pluie s’arrêta brutalement et un vent chaud au parfum de croissants balaya les rues presque désertes. Le jour tombait, et on vit se détacher sa silhouette sur un ciel rouge flamboyant, tel un souverain entrant en terrain conquis. Silhouette peu commune, il faut le reconnaître, car les habitants de Canon n’avaient pas l’habitude de voir une petite fille de six ans chevauchant un mouton et traversant les rues d’un air intrépide. Faisant peu de cas des regards surpris des quelques passants, elle avançait calmement, guidant sa monture en lui donnant de temps à autre des petites tapes sur le flanc.

Laissez-moi vous la présenter telle qu’elle m’est apparue ce jour-là. Aurore. Jamais prénom ne fut mieux porté que celui-là, petite boule de lumière et de chaleur qui s’est imposée dans nos vies. Toute petite, avec des cheveux bruns en bataille, des yeux vert pomme, et des tas de taches de rousseur sur le nez, elle portait une salopette jadis blanche, quatre fois trop grande pour elle, dont les poches étaient remplies d'une multitude d'objets saugrenus: bonbons, morceaux de charbon, bobines de fil, jeux de cartes, mais aussi une pipe, un os de poulet, un collier de perles, un serpent desséché ou une bible.

Elle se dirigea vers moi, ne prit pas la peine de frapper et poussa le battant de ma porte sans dire un mot. Sans égards pour l’atmosphère de désolation qui régnait dans les lieux, elle ignora l’enchevêtrement de branches qui traversaient les murs, le toit fendu, les restes de bougies allumées à terre et maculant de cire mon plancher éventré, et ignora la silhouette géante qui ronflait dans un coin sombre de la pièce, affalée sur une pile de bâches. Seuls semblaient l'intéresser les dizaines de pots de peinture de toutes tailles qui jonchaient le sol. Elle en prit un, se dirigea vers le grand mur du fond de la salle à manger, tira de sa poche un petit pinceau et se mit à l’ouvrage. Assise en tailleur sur le sol, elle commença à peindre le ciel et la terre. Puis elle y ajouta des arbres, des fleurs, des ruisseaux, des oiseaux, des arcs-en-ciel, des moutons, des maisons, des églises, des châteaux. Pratiquement immobile, la langue tirée sous l'effet de la concentration, elle s’attachait à colorier chaque centimètre carré de l’énorme mur. Elle était à ce point absorbée par sa tâche qu’elle n’entendit pas les craquements derrière elle ni le bruit de pas qui s’approchaient. Elle ne tourna la tête que lorsqu’une ombre de plus de deux mètres les recouvrit entièrement, elle et son œuvre.

​Marie-Klimis

ww​w.marieklimis.com

Publié dans présentations

Partager cet article
Repost0

Marie-Noëlle Fargier nous propose une poésie...

Publié le par christine brunet /aloys

Marie-Noëlle Fargier nous propose une poésie...

J'ai écrit ce texte il y a de très nombreuses années quand les hospices existaient encore. Je le sors, oublié, dans un fond de tiroir. Ce genre de "lieu de vie" n'existe plus aujourd'hui. Et pourtant, face au manque de moyen humain que subissent les hôpitaux, les maisons de retraite..., et malgré le courage des personnels, je me demande si les plus défavorisés n'auront pas à nouveau à connaître ce mauvais sort.



Caressée par le Soleil

Dans ma robe fleurie

Tu es là mon Amour

Nos mains unies de nos cœurs en éveil

Mathilde est là aussi

Baignée de Lumière

Elle court, elle rit

Tu es là mon Amour

Ton regard si doux

Me protégeant pour toujours...


Une porte claque sans fin

Laissant apparaître un colosse vêtu de blanc

M'éblouissant d'une lumière hargneuse

Pas un mot, pas un chant

Un gant rude et glacé

Laboure ma peau...ridée

Maintenant je sais...


Un coup de serviette

Ce doit être la toilette

Ou plutôt le lavage

Qui rime avec mon âge

Endimanchée d'une moitié de chemise blanche

Cachée par un peignoir

Surmonté d'un bavoir

Costume de mes jours noirs

Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !

Le poids de mes Ans

Est envoyé sur un chariot roulant

Je suis véhiculée

A une allure de possédée

Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !

Dans la salle à manger

Ou plutôt à avaler

Autour d'une table

Hommes, Femmes, tous semblables

Devant un bol de café, dit au lait

Débordant de pain trempé

Où flottent des yeux nauséeux

Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !

J'ouvre la bouche devant une cuillère

Bourrée de cette odeur singulière

Autour de moi

Mon reflet multiplié

A croire qu'on a tous fait le même choix

Mêmes habits, mêmes petits-déjeuners !

Cette photographie pourrait faire rire

Mais, j'ai tellement envie de pleurer

Mes larmes refusent de couler

Pour alléger mon cœur

Mon corps est de cire

Dans ce musée sans fenêtre

Puis-je me reconnaître ?


Mathilde vient me visiter

Avec un air accablé

Elle, qui riait, embrassait sa maman

Avec un cœur débordant de sentiments

Nos fous rires au petit-déjeuner

Quand barbouillée de miel et de confiture

Elle m'offrait un baiser

Défaisant ma coiffure

Cette odeur de café et de lavande

Qui embaumait nos amours gourmandes

L'eau fraîche de la Fontaine

Qui réveillait nos vies si pleines

J'avais si fière allure !


Je ferme les yeux

Pour retrouver mon rêve merveilleux

Ma robe fleurie, mes chaussures vernies

Aujourd'hui je porte des chaussettes

Plus besoin d'emplettes


Mais pour ces jeunes gens

Il faut gagner du temps !


Le Temps, le Temps..........

Dieu qui m'a donné tous ces ans

Est-ce une faveur

D'Exister sans chaleur ?


Prends ma main, mon Amour

Emmène-moi vers un autre Jour

Où je serai en VIE


Me protégeant pour TOUJOURS.....


MARIE-NOËLLE FARGIER

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Olivier Godfroid dans l'Avenir avec son roman "Un coin de mer entre deux tours"

Publié le par christine brunet /aloys

Olivier Godfroid dans l'Avenir avec son roman "Un coin de mer entre deux tours"

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Luc Chaumette présente son roman "La rançon"

Publié le par christine brunet /aloys

Luc Chaumette présente son roman "La rançon"

Biographie

Docteur d'Etat en droit, ancien officier sapeur-pompier volontaire, son parcours professionnel varié bien que nettement marqué par la logistique et désormais le transport ferroviaire ne le destinait pas à l'écriture, exercice auquel il s'est livré sans prétention.

Admirateur des styles qui ont caractérisé le premier XXe siècle, il a déjà publié quatre romans, les Chroniques Transatlantiques (trois volumes) et Le Crépuscule de Mrs. Kayser.

Les styles littéraires qu'il apprécie le plus sont ceux d'Emile Zola, de Louis Ferdinand Céline, de Marguerite Duras, de Stéphane Denis et d'Amélie Nothomb.

Résumé

Sur le rivage pompeux d'une station balnéaire huppée, Annick, Paul, François et Antoine, quatre complices, se retrouvent hors-saison dans un appartement discret en vue de procéder à l'enlèvement d'Alexandre Penmarch', le fils d'une riche sommité locale. Ils échafaudent le déroulé de leur projet depuis de longs mois et s'attendent à juste titre au succès de leur complot… L'opération est pour le lendemain…

Le rapt a lieu et une rançon colossale est réclamée… Elle est obtenue grâce à l'habileté peu scrupuleuse et aux affaires douteuses du père Penmarch' aidé de son fidèle comptable Henri.

L'échange accompli, les ravisseurs doivent effacer toutes traces de leur forfait. Mais Annick, en charge d'éloigner le véhicule dont ils ont fait usage s'exécute et disparaît à son tour… Les trois complices sont alors informés qu'elle a été enlevée par de mystérieux ravisseurs qui réclament contre la libération d'Annick, que la rançon d'Alexandre Penmarch leur soit restituée…

Ils ont été dénoncés… Mais par qui ?

Rassemblant le butin qu'ils s'étaient partagés, François et Antoine vont au rendez-vous qui leur a été fixé tandis que Paul, jardinier chez les Penmarch', rentre chez lui pour ne pas être reconnu… Arrivés sur place, le butin remis s'avère n'être composé que de coupures de presse adroitement dissimulées… L'échange dégénère, François et Antoine sont alors brutalement exécutés sous les yeux horrifiés d'Annick…

Prévenu par les criminels, le père Penmarch' se rend sur les lieux. Là, scandalisé par le carnage qu'il découvre, il en admoneste vertement les auteurs, met Annick sous sa protection et quitte les lieux. Quelques instants plus tard, ils meurent tous les deux dans leur véhicule qui vient d'être saboté…

Pendant ce temps, Alexandre Penmarch' attend patiemment un appel des forces de l'ordre en compagnie de son ami le jardinier Paul qui est a son insu acteur d'une machination adroitement orchestrée… Le téléphone sonne bientôt et il se rend sur les lieux de la disparition de son père… Mais de retour à son domicile, le jardinier à disparu…

Le lendemain il est toujours sans nouvelle de celui-ci alors qu'Henri, le fidèle comptable de son défunt père, vient lui rendre visite…

A son retour de congés, c'est Monique la gouvernante, qui découvrira le corps sans vie d'Alexandre Penmarch' dans la piscine familiale…

Qui est réellement le maître de ce complot ? Le crime est-il parfait ? Qu'est devenu Paul le jardinier ? Quel jeu joue Henri le comptable ?

Vous le saurez en lisant "La Rançon"… Un roman d'intrigues à rebondissements à lire en moins de deux heures !

Extrait :

"… Ce dernier filait sur le boulevard du Rivage en prenant garde aux feux tricolores qui jouaient un peu trop de leurs ampoules à son goût d'homme pressé. Arrivé à l'intersection avec l'Avenue de l'Océan, il tourna précipitamment à droite en manquant de renverser un cycliste qui se trouvait là par hasard. Quelques centaines de mètres plus loin, il prit à gauche et entra dans la luxueuse concession édifiée autrefois par son père, objet de la fierté du vieil homme qui s'était éteint il y a quelques années, après une vie de labeur coiffé de la plus scrupuleuse honnêteté. Lui, nettement plus fourbe, avait hérité de ses affaires bien nettes, lesquelles formaient une protection inespérée à des activités franchement spécieuses qu'il administrait depuis longtemps avec un brio sans conteste.

Tout juste repeint, le grand bâtiment de béton aux lignes Art-Déco semblait déverser son luxe audacieux dans la rue qu'il écrasait un peu. C'était le fleuron des affaires Penmarch' qui abritait le siège des établissements du même nom.

Laissant son véhicule aux bons soins d'un voiturier obséquieux, il se précipita au sommet du vaste escalier où Henri l'attendait. Peu sportif et d'une nature anxieuse, son visage était pourpre et s'enflait à chacune de ses respirations courtes et saccadées.

- Dans mon bureau ! Vite ! murmura-t-il à bout de souffle en gravissant les dernières marches. …"

Publié dans présentations

Partager cet article
Repost0

Joël Godart nous propose un extrait de son prochain recueil " ​A la fin de ces longues années"

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Godart nous propose un extrait de son prochain recueil " ​A la fin de ces longues années"

Offrande

Près de la porte tu avais ôté tes habits

S'il faut prendre congé

Tu t'avançais vers moi comme pour une offrande

Tourner la page des années

Tes yeux jetaient un pont entre nos deux mondes

Couvrir nos visages

Ô solitude des âmes avec nos mains

Du long voile de l'absence

Nous avions pris le temps de saisir

La nuit viendra couler en nous

La pleine orange de l'amour

Sœur du silence et de l'oubli

JOËL GODART

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Le blog "Les lectures d'une orange" a lu 2401 de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesduneorange.blogspot.fr/

http://leslecturesduneorange.blogspot.fr/

Le blog "Les lectures d'une orange" a lu 2401 de Bob Boutique

Par respect pour l'auteur qui lui même a décidé de ne pas en mettre, je n'écrirai pas de résumé pour ce roman. Rassurez-vous, cela ne vous handicapera pas quant à la compréhension de mon avis.

Avis

Je tiens à remercier Bob Boutique et les éditions CDL pour cet envoi.

J'ai été très surprise du dénouement de ce roman (ça commence bien, on attaque par la fin), les mots sont juste bien placés comme il faut pour tous tenir en haleine jusqu'à la dernière page. On pense que tel ou tel événement va clore le mystère alors qu'en fait, une suite d'autres aventures rocambolesques attend les personnages. On pourrait comparer ça à "Qui es-tu Alaska", de John Green.

J'ai un peu traîné sur l'intro du bouquin et j'ai cru que ma lecture allait s'allonger pour toujours mais une fois lancé, on ne peut plus s'arrêter. L'une des choses que j'ai le plus appréciées est le fait que l'histoire se passe en Europe et plus particulièrement, débute en Belgique. J'ai plus l'habitude des romans se passant en France, mais là, c'est l'un des éléments qui m'ont fait le plus avancer. Dans l'histoire, on parle énormément de Flandre et de Pays-Bas donc, automatiquement, de néerlandais. Cette langue m'a tellement marquée que mon dernier texte (ce n'est qu'un premier jet) a été inspiré de Flandre, de personnages flamands, et comporte même un bar flamand. Mais revenons-en à nos moutons.
Pour moi, le personnage principal est Lieve, une fliquette (pour reprendre les mots de Bob Boutique) des services secrets hollandais totalement craquante et attachante. Têtue comme une mule, son caractère est un fameux atout dans le contexte de l'histoire.
Ce livre a été une extraordinaire découverte et je remercie l'imagination de l'auteur pour avoir fait germer cette histoire dans sa tête.

Si vous souhaitez vous embarquer dans ce live, munissez-vous d'une bonne dose de patience pour l'intro du bouquin et n'hésitez-pas, lisez encore et encore !

Salutations à tous mes ch'tis agrumes,

L'orange

Publié dans avis de blogs

Partager cet article
Repost0

Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

Publié le par christine brunet /aloys

Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

— Carine-Laure, cela fait deux heures au moins que j’essaie de te joindre et rien, nada, tu dors ou quoi ?

— Bonjour Christine Brunet http://www.christine-brunet.com/ ! Tu me croyais kidnappée et déjà tes neurones turbinaient pour ton prochain polar ! Ah, ah, pas d’chance, je suis là. Je reviens d’un reportage. Une super balade dans La Louvière. Avec Bob et Olivier Leborgne.

— Mais je m’en fous de tes balades avec Bob ! Je prépare la prochaine revue Les petits papiers de Chloé et je n’ai pas encore reçu ton texte ! Tu te bouges ou quoi, Carine-Laure Desguin ? Plus forte pour t’accouder devant un bar, comme on peut le voir sur cette photo !

— Ouais, ben t’excite pas, Christine Brunet…Cool…Bob et moi, on te ramène un reportage très très bon. Olivier Leborgne, tu connais quand même ?

— Tu sais, j’habite Marseille…

— Pfff…Et alors ? Bref, je n’vais pas m’éterniser avec toi et tes délires, chère Christine. Bob et moi avons interviewé Olivier Leborgne. A La Louvière, là où il a passé son enfance. Super reportage car nous sommes passés devant le http://www.dailybulandco.be/ et..

— Oui, et alors ?

— Ben laisse-moi m’exprimer…

— Tu bafouilles, Carine-Laure Desguin…

— Zut ! Bref, après avoir tourné autour de La Louve ( !), nous avons atterri sur la place Maugrétout, dans ce café typiquement typiquement…

— Tu vois, tu cherches tes mots !

— Zut, un café comme je les aime. Le Palais de la bière, voilà, le nom me revient. Là, Olivier Leborgne nous a lâché quelques mots à propos de son prochain spectacle, un one man show. Pendant presque deux heures, il raconte sa belgitude, La Louvière, la politique, etc…

— Ah oui, au sujet de la politique belge, c’est jamais triste…

— Oh, ça va, chez les Français, ça dérape à cent à l’heure aussi !

— Ah, pour lâcher une méchanceté, tu ne bafouilles plus, c’est du direct.

— Je disais donc que le spectacle d’Olivier Leborgne tiendra l’affiche au Comédie centrale de Charleroi presque tout le mois de mai http://charleroi.comediecentrale.com/spectacle.php?uid=145d53bc-1fe9-11e5-8c85-e06995889824, super n’est-ce pas ?

— Si tu le dis…Et ce reportage, il passera sur www.actu-tv.net ?

— Bien sûr ! Tu crois qu’il ne se décarcasse pas, le Bob Boutique ? L’interview d’Olivier Leborgne passera en intégralité le dimanche 24 avril à 20 heures et le postcast sera dispo tout de suite après l’émission ! Vous saurez tout au sujet de cet artiste qui vous fait sourire chaque matin sur belrtl http://www.rtl.be/belrtl/emission/votez-pour-moi/1214.aspx.

— Merci, Carine-Laure Desguin. Et pour les lecteurs qui ne te connaissent pas, voici le press book de cette Miss Casquette qui devrait mettre à jour son book et m’envoyer au plus vite son article pour la revue Les petits papiers de Chloé, revue dans laquelle à chaque fois, elle met en évidence une facette de sa ville. C’est comment déjà le nom de cette ville ? Ah oui, Charleroi, j’avais zappé…

Carine-Laure Desguin présente à Dunkerque son premier roman Rue Baraka, le mercredi 20 avril à 18 heures. Infos ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/03/31/33593761.html

Carine-Laure Desguin a reçu l’exemplaire test de Album number one, Cinéma magique, un petit livre en A6, des textes destinés à être mis en musique. Infos ici : http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/04/03/33612837.html

Carine-Laure Desguin donne de son jus pour Lichen, une nouvelle revue littéraire. Infos ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/03/31/33597453.html

Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

Le nouveau numéro de la revue "Les petits papiers de Chloé" sera disponible mi-juin.

Pour le blog aloys et le prochain numéro "automne hiver", un concours est organisé : "Imaginez... Et si vous gagniez le pactole ?" Deux pages format A4 times roman 12, interligne 1. A envoyer sous format word à brunet_christine@orange.fr avant le 30 septembre 2016. Premiers textes sur aloys pour votes le 15 octobre.

****

La phrase de Chloé "Le chemin est long du projet à la chose" (Molière) : petit texte de 600 caractères maxi. Les dix premiers seront publiés dans la revue.

******************************************************************************************************

Auteurs à l'honneur en Juin

  • Carine-Laure Desguin
  • J.P. Volpi
  • Bob Boutique
  • Joël Godart
  • Luc Chaumette
  • Olivier Godfroid
  • Marie-Noëlle Fargier
  • Marie Klimis
  • Marcelle Dumont
  • Laure Hadrien
  • Les auteurs présents au salon du livre de Brétigny s/Orge
  • Patrick Beaucamps
  • Edmée de Xhavée
  • Jean-François Foulon
  • Simon Andrieu
  • Danièle Deydé
  • Jeanne R.
  • Christine Brunet
  • Laurent Dumortier
  • Philippe De Riemaecker
  • Christine Prévi
  • Philippe Couillaud
  • Dominique Veyrier
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?
Quoi de neuf en juin sur notre blog ?

Publié dans ANNONCES

Partager cet article
Repost0

Edmée de Xhavée dans le best of Vervier

Publié le par christine brunet /aloys

Edmée de Xhavée dans le best of Vervier
Edmée de Xhavée dans le best of Vervier

http://www.bestofverviers.be/evenements/decouvertes/1849-livres-simenon-edmee-de-xhavee.html

Villa Philadelphie

On connaît le penchant d’Edmée De Xhavée pour l’évocation de la vie de la "bonne bourgeoisie" de notre région à l’époque de la prospérité industrielle liée au textile. Tantôt en reconstitutions biographiques, tantôt en fiction romanesque, que ce soit dans la nouvelle – genre où elle excelle – ou dans le roman, Edmée a le talent de faire ressentir le contexte et l’atmosphère dans laquelle vivait une société aisée régie par des codes assez stricts.

C’est encore le cas dans Villa Philadelphie, une saga familiale se déroulant dans les environs plus ou moins fictifs de Verviers et couvrant la période 1920-1960 articulée sur trois générations. Le déroulement du temps, truffé de détails bien observés dans une vie quotidienne scandée par les obligations de la bonne société, rend compte de l’évolution de personnages dont certains s’enferrent dans les caractères que l’on devine au départ de l’intrigue (Rosalie, Édouard), tandis que d’autres (Éveline, Paul) prendront leur essor en découvrant une liberté qui les révèle à eux-mêmes.

Ce roman est le portrait, cruel par certains de ses aspects, d’un milieu social convenu, c’est aussi la description tour à tour caricaturale et subtile de caractères sculptés à la flamme par ce sentiment si diversement vécu qu’on appelle amour.

[Edmée DE XHAVÉE, Villa Philadelphie, Barry, Éditions Chloé des Lys, 2016, ISBN 978-2-87459-908-8]

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Carine-Laure Desguin dans la nouvelle revue LICHEN

Publié le par christine brunet /aloys

— Carine-Laure, voici un de tes textes dans une nouvelle revue, la revue Lichen. Décidément, tu es partout. Pourquoi cette revue ?

— Bonjour Christine (http://www.christine-brunet.com/). C’est par hasard que j’ai parcouru le premier numéro de cette revue. J’ai découvert de nouveaux auteurs, des textes inédits. Il se fait que pour le moment, mon écriture poétique est en évolution. Et proposer de nouveaux textes est à mon sens, un bon test. Non ?

— Oui, j’ai parcouru ton texte. Un inédit, oui, et ton écriture est en évolution, je confirme. Tu participes déjà à d’autres revues. Pourquoi celle-ci ?

— Depuis plusieurs années en effet les revues Le Spantole et Aura publient chaque trimestre un ou deux de mes textes. Je n’abandonne pas ces deux revues, rassure-toi. Et n’oublions pas Les Petits Papiers de Chloé, n’est-ce pas Christine ? Ces trois revues sont différentes, elles se complètent.

— Et ? Et je dis et car je sens que tu as envie de t’exprimer un peu plus…

— Lichen est une toute nouvelle revue. Tout le monde sait que j’aime participer à de nouveaux élans, ça me booste, ça m’émeut, j’ai envie de diffuser, tu comprends ?

— Oh oui, je te comprends ! Tu nous en parles un peu plus, de cette revue ?

— C’est une revue numérique, pas de version papier actuellement. Elle ne coûte qu’un mot et…

— Elle ne coûte qu’un mot ? Tu rigoles ? C’est fou ça ! Il me semblait bien que tu fonçais dans un projet original ! Allez hop Carine-Laure, explique-nous tout ça !

— Eh bien, chaque personne qui visite cette revue virtuelle est invitée à donner un mot, n’importe lequel, un adverbe, un verbe, un adjectif, n’importe quel mot.

— Ça c’est original ! Un don de mot…

— Tu ne me demandes pas quelle est la ligne éditoriale de cette revue ?

— Oui oui, Carine-Laure, tu me parais encore bien speed ce soir…Poésie ne rime pas avec vitesse ! Et cette ligne éditoriale, tu nous en parles ?

— Non ! J’invite les lecteurs à prendre connaissance au plus vite de cette nouvelle revue, Lichen. Déjà ce mot, lichen, j’aime beaucoup ce mot, ah, quel mot…

— Je vois que Carine-Laure vit sa pleine folie créatrice, n’insistons pas, quand je vois qu’elle s’allume et qu’elle clignote……On clique sur ce lien et on découvre le texte inédit de Carine-Laure :

Et de traverser le corps

http://lichen-poesie.blogspot.be/p/blog-page_8.html

— Quelques mots au sujet des autres auteurs, Christine ?

— Ah, tu atterris, Carine-Laure ? J’ai déjà cliqué sur ce lien http://lichen-poesie.blogspot.be/p/les-auteurs.html et j’ai découvert que le poète Eric Dubois donnait lui aussi de son jus…

— Oui, un auteur que j’apprécie. Mais on ne va pas se congratuler toute la soirée…J’invite nos lecteurs à surfer sur ces liens, découvrir des textes inédits. La revue est très bien construite, chacun s’y retrouvera.

— Merci Carine-Laure et pour tous ceux qui ne connaissent pas encore Carine-Laure Desguin, voici son press book :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

Carine-Laure rencontrera ses lecteurs à Dunkerque le mercredi 20 avril à 18 heures

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/03/31/33593761.html

— Christine, les lecteurs sont ici sur mon blog…L’interview passe d’abord sur mon blog et puis ensuite sur www.aloys.me

Publié dans articles

Partager cet article
Repost0

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

Ce livre est un thriller dans tous les sens du terme et la tension qui résulte de certaines situations périlleuses vous mettra presque en apnée à divers moments du récit.

Pas de scènes morbides inutiles, cependant des situations extrêmes amènent l'héroïne Gwen St Cyrq, qui semble faussement très frêle, aux limites du soutenable. Elle est plusieurs fois acculée à poser des actes de bravoure insensés pour assurer sa survie. Ajoutez à cela qu'elle n'est nullement aidée de son quo-équipier qui lui en veut à mort.

Son enquête la conduit à travers un vaste territoire, depuis le Périgord jusqu’à côte d’azur. Tout commence par une simple disparition, bientôt suivie par d'autres, ajoutez-y la découverte de cadavres anciens et plusieurs assassinats, tous reliés à un complot d'envergure.

L'héroïne ne pourra compter que sur elle-même pour se sortir de situations extrêmement dangereuses dans des lieux impensables ; tantôt en forêt, ou en sous-sol, dans des souterrains ou sous l’eau, ou encore dans des châteaux ou ailleurs...

Les racines du (des) complot(s) sont liées au passé de l’héroïne, d’où le titre : ″Convergence″ car tous les éléments ramènent à celle qui en dénoue les fils au risque de sa vie, mais est-elle vraiment hors de tout soupçon ? Vous vous poserez cette question jusqu'au dénouement final

L’intrigue principale est complexe, polluée par des rebondissements inattendus et court-circuitée par des policiers véreux qui viennent compliquer son enquête et la mettre en danger.

Le suspense est garanti !

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

CHRISTINA PREVI

Publié dans l'invité d'Aloys

Partager cet article
Repost0