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Edmée de Xhavée lit un second extrait de Villa Philadelphie

Publié le par christine brunet /aloys

Edmée de Xhavée lit un second extrait de Villa Philadelphie

Edmée de Xhavée lit un second extrait de Villa Philadelphie

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L'envers du voyage, un texte de Philippe Couillaud

Publié le par christine brunet /aloys

L'envers du voyage, un texte de Philippe Couillaud

Je viens d'enfermer le tapuscrit dans sa cage en carton. Je le présente au guichet en précisant que c'est pour la Belgique. Je remplis un formulaire. On me demande si l'envoi a de la valeur. Je réponds par la négative avec une pensée iconoclaste quant au sens du mot valeur et tout ce que j'ai envie d'asséner à la préposée des postes qui n'y est pour rien au sujet des valeurs du monde. Heureusement j'avais lu le matin même l'article de M.N. Fargier sur la colère et je reste coi.
Donc mon manuscrit s'en va. Il me quitte pour chercher refuge et gloire. Il va se faire une deuxième vie et, dès que possible, je vais le tromper avec d'autres personnages affublés d'histoires où les pensées et les corps s'entremêleront une nouvelle fois.


J'ignore si le personnage central de "L'envers du voyage" va se faire adopter. Il n'est pas très facile à vivre. Il patauge dans sa mémoire, dialogue avec Eckermann dans la forêt de l'Etteisberg en allant visiter Büchenwald, tout en faisant l'apologie de la course automobile et du sexe.

Curieuse façon de voyager ! Mais bon ! C'est trop tard ! La préposée aux postes vient de jeter le carton dans le bac aux envois.


Je souhaite bon courage au comité de lecture...

​Philippe COUILLAUD

Publié dans Textes

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Bob Boutique nous lit un extrait de son dernier thriller, 2401

Publié le par christine brunet /aloys

Bob Boutique nous lit un extrait de son dernier thriller, 2401

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REFLET DU CIEL, une poésie de Christina Previ

Publié le par christine brunet /aloys

REFLET DU CIEL, une poésie de Christina Previ

REFLET DU CIEL

– Inspiré du texte de la chanson : les couleurs du temps de Guy béart

J’ai vu dans un ciel privé de lumière

Une gamme complète de nuages verts

Étrange nuance qui virait au gris,

Enceinte d'un rayon rose et soumis.

Prise entre tristesse et mélancolie,

J'aurais aimé voir les battements d’ailes

Que produit l’envol d’un groupe de perdrix

Sauvages

Venant de ce ciel privé de lumière

Un rayon de miel éclaira la terre,

Son reflet pareil au songe vermeil,

Me couronna d'or et me fit la fête

Troublée par l'effet empreint de magie,

Je rêvais de suivre l'essor éphémère

Du vol aérien de ces oiseaux gris

Si frêles

Christina Previ

Publié dans Poésie

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Jardin, une poésie extraite du nouveau recueil à paraître de Joël Godart

Publié le par christine brunet /aloys

Jardin, une poésie extraite du nouveau recueil à paraître de Joël Godart

Jardin

Entrons dans la mort

Mais à reculons

A petits pas faisons

Le saut sans retour

Au jardin des délices

Je ne veux y entrer

Mais quoi retardons

Les dieux attendront

Vers l'horizon j'irai

Porter mes pas et tant pis

Si mon bel élan se brise

J'entrerai dans la mort

– mais à reculons

JOËL GODART

Publié dans Poésie

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Dans l'Avenir, un article pour "Tant de silence", le roman de Philippe de Riemaecker, en attente de référencement !

Publié le par christine brunet /aloys

Dans l'Avenir, un article pour "Tant de silence", le roman de Philippe de Riemaecker, en attente de référencement !

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Le regard, un poème de Laurent Dumortier publié dans l'Inédit nouveau n° 279

Publié le par christine brunet /aloys

Le regard, un poème de Laurent Dumortier publié dans l'Inédit nouveau n° 279

Le regard

Vous qui espériez l'Eden

Ne croisez que haine

Ou au mieux de l'indifférence

Face à des cœurs de glace

Et à l'aune de votre misère,

Je mesure l'étendue de ma chance

Croiser votre regard

C'est abattre des remparts

De préjugés et de brouillard

Embués et fatigués,

Vos yeux de réfugiés renvoient

L'image de privilégiés

Mais une main tendue

Ne vaut-elle pas plus

Que des centaines de poings serrés ?

​Laurent Dumortier

​Extrait d'"Ether, mer et Terre"

Publié dans Poésie

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Jeanne R. a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

Jeanne R. a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

D'ordinaire peu familière de ce genre de littérature, je n'ai pourtant pas quitté des mains le livre de Christine Brunet "Nid de vipères", au titre que ne va pas sans rappeler celui de François Mauriac, certes à un mot près s'entend… Quoique l'un se trouve aussi éloigné de l'autre que le feu de la glace ; le nœud, dans ce polar à La Brunet, étant les informations additionnées sous couvert d'investigations, et tellement de rebondissements et de tangages qu'à chaque page nous sommes pris au dépourvu.

Il y a beaucoup d'ingrédients dans ce roman policier comme autant d’acquiescements, roman dans lequel même les cocktails au champagne ont le goût de l'étrange à défaut d'un excès d'exotisme. Outre que le mal appartient au genre masculin, dire que les mâles ici n'ont pas vraiment le beau rôle relève de la litote.


Personnage principal à facettes : Aloys ou Alie.

Aloys : "femme flic/femme d'affaires", nous dirait sa fiche de police ;

Alie : jeune femme perdue et nantie de très bonne famille en lutte avec le mal sous toutes ses formes - à l'extérieur et à l'intérieur - puisqu'elle est condamnée, condamnée à souffrir.

Oui, Aloys, un nom donné (qui déjà nous parle par ailleurs) à une femme légèrement américanisée que la vie a brisée jusque dans son corps mais celle-ci, au top de sa carrière de "limier", enquête comme personne. Du coup, n’ayant rien à perdre, rien ne lui fait peur. Cette jusqu’au-boutiste n'a d'existence propre que dans l'action grâce aux intrigues, lesquelles se voient nouées et dénouées d'abord au cœur d'un Paris interlope que l'on n'a guère envie d'approcher. On fait également un tour dans certaines îles… oh pas les plus paradisiaques au regard des occurrences mais, pour l’une d’entre elles, plutôt proche de celle du docteur Moreau de H.G. Welles... Est-ce pour cela que ce polar aurait sa place au cinéma, selon moi ?


En résumé, ce "Nid de vipères" se situe bel et bien dans un panier de crabes. Et pour cause ! Le crabe aura-t-il raison de la belle héroïne au tempérament héroïque ? Bon chut, le suspens doit perdurer au-delà des simples mots d'une lectrice alors, à l’instar d'Aloys, cultivons le secret !

Jeanne R. a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Jeanne R.

Lyon, le 9 mai 2016

jeannerromanciere.hautetfort.com

Publié dans Fiche de lecture

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Danièle Deydé présente son nouveau roman "Mal de mère"

Publié le par christine brunet /aloys

Danièle Deydé présente son nouveau roman "Mal de mère"

Ma biographie :

Je suis née en Algérie au temps où elle était encore française. C’est là que j’ai passé une partie de mon enfance alors que se déroulait la guerre qui a conduit à l’indépendance du pays. Ma famille a quitté Alger pour venir s’installer en France dans région parisienne où mon père avait trouvé du travail. C’est en banlieue sud que j’ai fait mes études secondaires suivies d’études universitaires à Paris. J’ai obtenu un diplôme spécialisé en psychologie clinique et suis entrée à l’Education Nationale, d’abord en tant qu’enseignante auprès d’enfants en grandes difficultés, puis en tant que psychologue. Mutée dans le sud de la France, j’ai poursuivi ma carrière dans le département des Alpes Maritimes où je réside toujours.

Il me semble que j’ai toujours écrit ; des poèmes, des nouvelles, et puis un jour j’ai décidé de faire un roman et d’aller jusqu’au bout. A ce jour, je suis l’auteure de quatre romans dont trois parus chez Chloé des Lys. « Mal de mère » est mon cinquième roman.

Résumé du roman « Mal de mère »

La relation difficile d’Elisa à sa mère Murielle est arrivée à son point de rupture.

Après une scène violente qui l’a opposée à sa fille, Murielle part se réfugier chez sa sœur à l’autre bout de la France. Elisa, quant à elle, décide de disparaître de la vie de sa mère.

Le roman est le récit de cette rupture qui s’étale sur trois jours et deux nuits au terme desquels chacune des deux trouvera son issue à ce « mal de mère ».

Quelques extraits :

Elisa

Elle quitte la place, retrouve sa voiture et reprend la route, vers la mer cette fois. Quand elle arrive dans la petite station balnéaire, le soleil est bas sur l’horizon, mais la plage est baignée d’une clarté diffuse et très douce. La mer est haute et le sable paraît presque blanc. Les baigneurs ont déserté la grève qui semble se prélasser sous la molle caresse des vagues. Le lourd feuillage des arbres qui bordent le rivage s’est assombri, par contraste avec la grève pâle. Elisa revoit son père qui tend la main à la petite fille qu’elle était et tous deux pénètrent dans l’eau fraîche ; il l’éclabousse et elle pousse des cris ravis ; elle serre sa grosse main pour se rassurer, elle a un peu peur de l’eau, elle ne sait pas nager. La jeune fille sourit. Tout cela est si loin ! Elle se demande si, finalement, elle ne l’a pas rêvé. Assise sur un muret, elle regarde la nuit s’installer sur cet endroit qu’elle s’était approprié parce qu’elle y était heureuse.

Murielle

Murielle ne supporte plus sa solitude et, désormais, où qu’elle se trouve, elle est seule. Hier soir, plus Nadine l’entourait, plus elle se montrait compatissante, et plus elle se sentait abandonnée. Ce sentiment d’abandon, qui revient sans cesse dans son quotidien et qui l’empoisonne, remonte à ce jour lointain où Jacques a fait basculer sa vie ; à cet instant terrible où il lui a annoncé qu’il partait rejoindre celle dont il était tombé amoureux.

Vingt ans ont passé. Si longues. Pourtant, elle garde toujours en mémoire les moindres détails de cette scène qui devait la briser.

Elisa

Elisa a quatre ans. Elle joue sur le tapis de la salle de séjour avec ses poupées Barbie. Sa mère s’affaire à la cuisine, elle prépare le repas du soir. Tout est calme. Seuls signes d’une vie qui s’écoule paisiblement : le tintement des casseroles et des couverts, et le babillage discret de la petite fille qui met en scène un dialogue entre ses poupées. Soudain, la porte d’entrée qui claque trouble la quiétude de ce moment. C’est son père, il rentre de son travail. La petite fille lève les yeux et s’immobilise, l’oreille aux aguets. L’atmosphère a brutalement changé à l’arrivée de l’homme. Une sorte de tension dans l’air ; quelque chose de lourd en forme de menace s’est installé ici, et l’enfant, avec sa sensibilité toute neuve, l’a aussitôt ressenti.

Publié dans présentations

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Le blog "les lectures de Maryline" a lu "Les deux portes" de Simon Andrieu

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-deux-portes-a125644546

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-deux-portes-a125644546

Le blog "les lectures de Maryline" a lu "Les deux portes" de Simon Andrieu

Résumé de l'éditeur :

Oniro a dix-sept ans. En ce cinq septembre 2007, il s'apprête à rentrer en terminale scientifique. Ce lycéen timide et pusillanime craint une chose par dessus tout : être et rester banal, ne pas se démarquer des sept milliards d'êtres humains qui peuplent la Terre. Au premier abord, son existence n’a d’ailleurs rien d’extraordinaire. Cependant, Oniro ignore bien des choses sur le monde, et encore plus sur sa propre personne.

L'Assemblée des Mages existe dans le secret depuis maintenant huit siècles. Elle n'a qu'un seul et unique but : l'accomplissement de la Prophétie et la protection du monde face à la destruction qui le guette. Les Mages sont des derniers Maîtres de la malesthésia, incroyable énergie à l'origine de la vie et offrant à ceux qui la contrôlent des pouvoirs hors du commun. Toutefois, ils ne pourront pas accomplir seuls leur quête.

Mon avis :

Je ne suis pas une adepte du fantastique, mais le synopsis de ce livre me tentait bien et surtout, les Éditions Chloé des Lys font de beaux livres en général alors je me suis lancée.

Ce roman s'adresse à un public jeune je pense, même l'écriture de l'auteur est pour moi encore un peu jeune. Mais il a de l'avenir parce que moi qui n'aime pas ce genre, j'ai plutôt bien aimé dans l'ensemble, même si je trouve l'histoire un peu banale

Je me suis attachée à Oniro, un jeune homme de 17 ans qui n'a rien d'extraordinaire au départ. Et puis au fil des pages, il apprend des tas de choses sur lui mais aussi sur l'univers qui l'entoure. Il prend confiance en lui au fil de l'histoire et il se créé grâce à son voyage, un avenir plus positif que celui qu'il pensait connaître.

J'ai bien aimé l'alternance des points de vue entre Oniro et les Mages. Le rythme est du coup plus intéressant et j'ai pu lire et aimer le livre grâce à ça. En plus, même si je savais pertinemment que c'était du fantastique, j'y ai cru, vraiment! Disons que le personnage principal peut être dans chacun de nous par son attitude et son comportement. Je pense même que certains lecteurs peuvent s’identifier à lui.

Je suis contente d'avoir lu ce livre alors qu'il n'est pas dans mon style de lecture, car j'ai pu découvrir un auteur de talent qui pourra très vite devenir un grand!

Publié dans avis de blogs

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