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La bande annonce du roman de Séverine Baaziz, Le premier choix...

Publié le par christine brunet /aloys

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Edmée de Xhavée a lu "Nuageux à couvert" de Marcelle Dumont

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

On peut dire qu’on ne la joue pas à Marcelle Dumont, et qu’on ne lui fait pas prendre des vessies pour des lanternes, des solitudes qui se trainent pour de fantastiques accomplissements, des mariages juste un peu mieux que le suicide pour de merveilleuses conclusions amoureuses…

On suit ces créatures égarées dans le tissu des conventions sociales, dans l’aspiration au mariage, dans le langoureux soupir après l’amour, dans la séduction vénéneuse qui fait qu’une femme est une vraie femme, dans d’épuisantes représentations de femmes-enfants qu’on doit délicatement entourer, dans le courage aveugle de qui veut vivre et ressusciter d’un mariage mort-né… et on a beau savoir qu’elles ont souvent tort de se cramponner aux mauvaises bouées de sauvetages, aux mauvais rêves d’avenir, aux mauvais guides dans la vie… elles  sont un triste bouquet de chagrin, de pathétique obstination ou confiance…

Et on leur aurait volontiers souhaité un peu de jugement, un peu de chance, un peu de liberté pour que leur vie soit toute autre.

Mademoiselle Alberte, par exemple, celle qui ouvre le défilé dans ce recueil de nouvelles. On la voit resplendir comme une pivoine fraîche dont la floraison sera aussi éphémère que magnifique. On la suit jusqu’à son seul réel combat, bien tardif après avoir tout perdu sur son chemin. Elle m’a rappelé une certaine Mimi de mon enfance, que ma mère et ses frères appelaient « La fiancée du curé » parce qu’elle ne ratait pas une messe, et s’y rendait vêtue avec dix ans de retard sur la mode et vingt ans de trop pour la coupe et la coquetterie…

Les fiancés épistolaires enfermés dans une guerre sont tellement touchants, ces cartes dont l’espace est trop petit pour dire du superflu et dont chaque phrase en contient d’autres, secrètes et palpitantes… Que deviendront-ils ?

Et Christine,  qui ne peut faire face à son veuvage, et n’y fait d’ailleurs pas face, jouant à d’autres réalités aussi longtemps qu’elle le peut.

Toutes ces femmes sont véritables, nous les avons connues, en pièces détachées parfois, et assemblées autrement, mais nous les avons connues… Et Marcelle Dumont sait ce qu’elle voit, au-delà des falbalas, rires, coupes de champagne et bonheur affiché…

Une belle écriture, une observation précise, et des histoires dont chacune reste étonnante en fin de lecture.

EDMEE DE XHAVEE

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Jean-François Foulon a lu "Sables" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

 
"Sables" de Laurent Dumortier

Dès la première phrase qui est une sorte d’exergue, le ton est donné : « Chaque grain du sablier qui s’écoule est un morceau de vie qui tombe, une chute dans le néant du passé. Le futur est là, sous nos yeux, mais il est irrémédiablement condamné… »

On l’aura compris, les textes que l’on va lire ne brilleront pas par leur optimisme. L’auteur nous dit que la vie (notre vie) nous file irrémédiablement entre les doigts. A peine vécu, le moment présent est déjà du passé et ne nous appartient plus. Quant au futur, inutile de se réjouir, il sera bientôt, lui aussi, du passé. La vie (notre vie) nous apparaît donc comme illusoire. Privés de futur, nous ne sommes déjà plus que du passé avant même d’avoir été. 

J’adore ce genre d’approche, qui fait réfléchir tout en nous donnant une gifle pour nous réveiller. Car la littérature, cela me semble aller de soi, n’est pas là pour nous raconter des histoires (dans les deux sens du terme) mais pour nous amener à la conscience. On peut dire que Laurent Dumortier y arrive pleinement car on ne sort pas tout à fait indemne de ses textes.

Ceux-ci sont courts, très courts même, et l’auteur s’en explique au début de son petit recueil. Il ne veut pas, ici, s’embarrasser de la psychologie de ses personnages (sans quoi il aurait écrit un roman) mais nous présenter « un instantané, une photographie d’un événement ». Dès lors, le genre littéraire adopté doit correspondre à ce qu’il veut exprimer. Ses récits voulant aller à l’essentiel, une ou deux pages suffisent amplement pour nous montrer que la mort n’est jamais loin et qu’elle nous guette au tournant.

Le thème du sable (celui du sablier, qui symbolise le temps qui fuit) est le leitmotiv qui traverse toutes ces petites nouvelles, aussi sombres que percutantes. Sable du désert, rose des sables un peu magique, sable avec lequel on fabrique le verre, sables mouvants dans lesquels on s’enfonce désespérément sans espoir d’en ressortir, sable qui envahit l’espace et qui risque de nous étouffer, sable des plaines de jeux où les enfants disparaissent… Tous ces sables sont inquiétants et nous rappellent que notre vie actuelle, que l’on croit bien stable, peut  très vite basculer dans l’horreur.

Car certaines des nouvelles de ce recueil sont à la limite du fantastique, ce qui leur donne un petit côté original que personnellement j’ai adoré. Bon, je ne vais pas ici vous donner trop de détails, mais retenez que ce côté fantastique sert surtout à nous montrer que notre vie confortable peut basculer à tout moment. Comme je le disais au début : nous n’avons pas de futur, le temps de nous apercevoir que nous sommes éphémères et déjà nous avons passé.

L’illustration de couverture (merci à France Delhaye !) est en elle-même un résumé du livre, puisqu’elle nous montre un squelette dont les os sont déjà partiellement éparpillés sur un lit de sable. Beau raccourci pour dire que chaque grain de sable qui s’écoule du sablier nous rapproche de l’instant fatal. « Vulnerant omnes, ultima necat » (Toutes blessent, la dernière tue), disaient les anciens Romains en parlant des heures. Voilà une formule que Laurent Dumortier aurait pu faire sienne, assurément.

Bonne lecture, ne traînez plus pour vous procurer ce livre, car le temps presse, je vous assure !

Jean-François Foulon

http://feuilly.hautetfort.com/archive/2016/05/24/sables-de-laurent-dumortier-5805897.html

 

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Publié le par christine brunet /aloys

 

Meilleurs voeux !

 

et...

 

A demain !

 

 

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Publié le par christine brunet /aloys

Le blog Aloys vous souhaite à toutes et à tous d'excellentes fêtes de fin d'année... 

 

 

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J'ai lu... "Parallèlement votre", une nouvelle d'Emaëlle Slechten extraite du recueil "Récits d'une boule de papier"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tic-tac. Tic-tac.

 

Emaëlle Slechten, vous connaissez... Elle est la chroniqueuse, blogueuse talentueuse de La patate bouquine

Passionnée de lecture, elle s'est lancée dans l'aventure de l'écriture aux côtés des Narratonautes, un atelier d'écriture qui regroupe dans le recueil "Récits d'une boule de papier" les textes de huit auteurs débutants de 13 à 20 ans, Emaëlle étant la plus... jeune ! 

"Parallèlement votre", voilà le titre de sa nouvelle... Difficile de prime abord de faire un lien entre cette "boule de papier chiffonné" "lancée dans les airs", qui "rebondit sur le bord de la corbeille, roule sur le plancher"... (Accroche de 4e de couv). 

 

Tic-tac. Tic-tac.

Un texte sous forme d'un dialogue théâtral. Dix actes, dix scènes, dix étapes d'un processus psychique. Des images comme des flashes, des mots qui se bousculent dans la tête, qui se disputent mais pour quoi ou pour qui ? Des "ils" qui basculent en "je". Un bruit qui affole...

 

Tic-tac. Tic-tac.

Le temps... Avec lui, tout bascule lentement, inexorablement dans une folie fantasmagorique. Peu à peu, - tic - la réalité s'étiole, - tac - la folie prend le pas. Seule image de la réalité peut-être, le docteur Franchipane... Enfin, peut-être... 

 

Tic...

" Je sais que je ne suis pas normale, personne ne l'est "

Tac...

" Le mal reprenait possession de moi. Il était en moi. Tellement beau, tellement fort."

 

Boum !

Faudra lire ! 

Chapeau bas, Emaëlle, pour ce texte d'une grande maturité ! Désormais je comprends le lien avec cette boule de papier chiffonné... déchiré...

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

 

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Micheline Boland nous propose un extrait de "Voyages en perdition"

Publié le par christine brunet /aloys

C'était le fruit d'un achat impulsif, une sorte de coup de folie. Lors d'un séjour à Paris, en compagnie d'une amie, j'avais acheté ce panama, couleur ivoire garni d'un ruban noir. Dans la boutique, devant le miroir, j'avais été séduite par mon reflet. Mon amie et la vendeuse m'avaient confortée dans l'idée que ce chapeau me convenait parfaitement. J'avais porté ce couvre-chef durant tout mon séjour. Rentrée chez moi, j'avais décidé de le porter ici, dans ce pays où le ciel est si bas et les touristes si rares…

Chaque lundi et chaque jeudi, j'allais déjeuner à midi quinze à la Taverne du jet d'eau. J'y prenais un croque crudités et un grand café, je m'asseyais sur la banquette de droite en face d'une affiche publicitaire pour les cafés Lilou représentant un homme au borsalino ivoire. Ce n'était qu'après être rentrée de France et avoir acheté mon panama, que je m'étais rendu compte que cette affiche n'était peut-être pas étrangère à mon coup de folie ! Cet homme me fascinait. Par divers côtés, il me ressemblait. Il portait des lunettes à monture dorée. Blond comme les blés, il avait le teint pâle et le regard bleu myosotis.

Un lundi, je vis un type entrer dans la taverne. Pas de doute, c'était l'homme au borsalino ! Il s'assit près du comptoir, commanda un croque crudités et un café noir. Son regard se posa sur moi, je lui souris, mais il demeura impassible. Je pensai que ce n'était qu'un signe de timidité. Quand il fut servi, je l'observai encore. Comme moi, il mangeait de toutes petites bouchées et s'essuyait régulièrement la bouche. Comme moi, il semblait apprécier la moutarde sur un morceau de pain.

Le temps passa vite. Il était près de treize heures. Dans un quart d'heure, je reprendrais mon travail à la banque. Dans un quart d'heure, j'aurais rompu le fil qui me reliait à lui. J'essayai de retarder le moment de la séparation. À treize heures douze, je payai mon addition au comptoir et eus l'audace, de déposer une carte sur la table de l'homme en disant : "Voici les coordonnées de mon blog". En quittant la taverne, je me retournai et le vis qui tenait mon petit carton jaune en main. Un instant, je regrettai de n'avoir pas porté mon panama ce jour-là.

Désormais, je mettais mon panama pour me rendre à mon travail. Un jour ou l'autre, j'espérais revoir l'homme et je le revis…

Un lundi, il m'avait précédée et occupait ma place habituelle en face de l'affiche. Je m'assis à la table voisine. Nous étions côte à côte. Nous mangeâmes la même chose, au même rythme et de la même manière. Et toujours ce rituel de la moutarde sur le pain ! Pourtant, nous n'échangeâmes pas un mot. Notre repas terminé, nous étions restés immobiles. La serveuse avait débarrassé nos tables. Il était près de quatorze heures quand je jetai un coup d'œil à la pendule accrochée au-dessus de la porte du vestiaire. J'allais arriver en retard au bureau… Je payai au comptoir et m'en allai après avoir dit au revoir à l'inconnu qui me dévisagea et murmura : "Salut".

"Salut", ce simple mot que je disais souvent en quittant le bureau, mes amis ou ma famille. Une ressemblance de plus entre nous. Je gardai ce "salut" en moi et le laissai fondre comme un morceau de chocolat noir pour n'en perdre aucune note.

En rentrant chez moi, j'eus l'idée d'écrire un article pour mon blog. Dans cet article, je parlai de ma rencontre avec l'homme au borsalino.

Dès que j'eus publié l'article, je me mis à consulter mon blog à mon lever et à mon coucher pour vérifier que l'homme n'y avait pas écrit un commentaire. Aucun commentaire ne vint, sauf celui de mon amie qui notait : "Depuis que tu portes ton chapeau, tu as trouvé ton style ! Bravo !"

Les lundis devinrent les jours les plus attrayants de la semaine. Le lundi ne marquait plus seulement le début d'une semaine de travail, il était devenu le jour d'une rencontre possible.

Un vendredi, je vis le journal sur le bureau de Bastien, le chef de bureau et j'aperçus ainsi la photo de l'homme au borsalino. En première page, l'article était titré : "Une nouvelle bactérie meurtrière ? D'autres décès en vue ?"

Je dis à Bastien : "Je peux lire ?" Il me fit un clin d'œil : "Ce bonhomme te ressemble, n'est-ce pas ? J'ai vite parcouru l'article. On ne cite pas son nom, on n'a écrit que son prénom suivi d'un D. Figure-toi qu'il s'appelait Dominique comme toi et qu'il avait les mêmes initiales que toi. Lis, tu apprendras que le gars est mort en quarante-huit heures à peine d'une étrange maladie qui avait atteint la peau et les poumons. Un mal nouveau. En lisant, j'ai pensé au début du sida et à la grippe aviaire. Ça donne froid dans le dos…"

J'avais parcouru l'article. Le midi, j'étais allée manger à la Taverne du jet d'eau. J'espérais en savoir plus. Je m'étais assise sur la banquette en face du portrait. J'avais demandé au patron, à son épouse et à la serveuse : "Rien de neuf ?" Ils semblaient étonnés de ma question et m'avaient répondu par la négative…

Le soir en rentrant chez moi, j'avais aperçu des plaques rouges sur mes bras, mes jambes et mes mains… La nuit, ma respiration devint irrégulière et je fus prise d'une quinte de toux… Je décidai de me lever et d'écrire mes sensations tant bien que mal sur mon blog.

(Tiré de la nouvelle "Un panama")

Micheline Boland

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Philippe De Riemaecker nous lit un extrait de son roman "Tant de silences"

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe De Riemaecker nous lit un extrait de son roman "Tant de silences"

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Deux auteurs heureux au salon du livre de Blégny-Mine !!! et le reportage d'Actu-TV.net

Publié le par christine brunet /aloys

Est-ce que vous aimez les chocolats qui rendent amoureux ? Un samedi à la Foire du Livre de Blégny-Mine.

 

Samedi 15 octobre. C’est officiel, le lancement de la promotion de mon roman est enfin amorcé, et je me mets en route pour le premier d’une longue série de salons et séances de dédicaces. Adresse du jour : Blégny-Mine, lieu fort sympathique en région liégeoise où la Bruxelloise exilée londonienne que je suis n’avait jamais mis les pieds. 

 

Après une heure et demie de route nous arrivons sur le site de l’ancien charbonnage, et on s’installe sur le stand de Chloé des Lys. On déballe les livres, les affiches, les signets, et pour ma part, les chocolats. Car il faut savoir que mon roman, La Maison, regorge d’une série de personnages un peu magiques, dont une cuisinière qui ensorcelle les âmes à coup de chocolats qui rendent amoureux. Je décide donc de partager la recette avec la sympathique population de Blégny : les fameux chocolats les feront-ils tomber amoureux de mon roman ?

 

Malgré l’affluence mitigée en début de journée, l’accroche semble marcher : les passants sont attirés par mes chocolats, et cette mise en bouche semble les séduire, car ils restent pour discuter, et certains m’achètent un roman. A la fin de la journée, j’aurai vendu une dizaine d’exemplaires, pas mal pour une première fois. Qui plus est, je reprends la route la tête pleine de chouettes rencontres avec d’autres auteurs, et la promesse de se revoir au prochain salon : Tournai La Page ! 

 

Marie-Klimis

 

Blégny-Mine de sourires et d'émotions partagées...

 

Blégny-Mine, samedi 15 octobre, 10h20...
 
La fée qui m'a conduit depuis Bruxelles vers notre lieu de dédicaces déploie sa nappe, je l'ajuste de mon côté... C'est parti pour un premier salon pour "Auprès de ma blonde! Un 6ème roman, un suspense psychologique.
D'abord le calme, puis cela commence à venir, le compte-gouttes activé, Marie, Jules et moi suspendus au regard des accros de littérature nous fixant avec curiosité. Bon ou pas bon, ceux-là? La fée agite ses chocolats et ça démarre à notre table, petit à petit, sourires et partages entre auteurs de la partie, de la bonne humeur pour le trio de charme et de choc que nous formons, n'ayons pas peur des mots; quand on est positif et gonflé à bloc, cela se voit...
Soudain, sur le temps de midi, une dame d'âge moyen portant des lunettes d'inquisitrice entre, me fixant presque aussitôt, s'approchant de moi et de "ma blonde", touchant la couverture de mon roman. Je commence à peine à le présenter quand: "je prends...", me dit-elle. Très surpris mais bien sûr heureux, je m'exécute aussitôt à lui dédicacer mon roman. Son prénom était-ce Louise ou Véronique? J'ai un doute mais cet instant restera gravé en moi...

Magie du Salon...avec le M de Mystère ou de Marie? Blégny soit Chloé des Lys!

 

Thierry-Marie Delaunois

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Delphine Schmitz, "Les morts marchent !"... Mon avis...

Publié le par christine brunet /aloys

 

Cela fait des mois que j'ai ce livre sur ma table de chevet... J'ai eu envie de le lire dès sa sortie (2014 !) et je l'ai fait venir. Mais...

Parce qu'il y a un "mais" : on ne le dira jamais assez, la première de couverture est d'une importance absolue, un a priori à la lecture, comme un petit bout de l'univers à découvrir. Ben là... J'ai détesté... (et je déteste encore), ce qui fait que le livre est passé du dessus de la pile au dessous... manip renouvelée encore et encore. A chaque fois que j'arrivais à ce titre, à chaque fois je repoussais le moment où j'aurais à l'ouvrir... 

Et pourtant...

Enfin, je me suis décidée à en lire la première page, un peu à reculons, et... je ne l'ai plus lâché ! 

"Les morts marchent !" : un livre surprenant, superbement écrit, rempli d'humanité et d'inhumanité, une histoire où magie, sorcellerie, liens du sang, et esprits malins se côtoient pour le malheur de tous. 

Dès le départ, trois puis deux temporalités cohabitent et s'imbriquent, le passé s'invitant dans le présent sous différentes formes. 

Delphine Schmitz nous fait remonter le temps et nous propulse au coeur de la Roumanie passée. Va-t-on alors parler vampires ? Que nenni... L'auteur ne tombe pas dans la facilité mais tisse lentement, inexorablement un écheveau de causalités qui nous entraîne dans une fébrilité de lecture. 

Et si les esprits maléfiques existaient ? Brrrrr... 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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