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Le blog "D'un livre à l'autre" de Philippe Destebecq a lu "2401" de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

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Le blog "D'un livre à l'autre" de Philippe Destebecq a lu "2401" de Bob Boutique

29 juillet 2016

2401 de Bob Boutique

"2401" (mais au fait, pourquoi ce titre?) se trouvait dans ma bibliothèque depuis plusieurs mois. Comme il fait quand même son poids (450 pages), j'ai voulu attendre les vacances pour le lire. Et bien m'en a pris car ce "policier/thriller", comme Bob le nomme lui-même, est un véritable page-turner.

A quoi reconnait-on un bon thriller?

Au nombre de meurtres? Non, certainement pas !

Aux forces de police déployées? Pas plus !

Au héros bien méchant, prêt à tout pour arriver à ses fins? Que nenni !

Au suspense qu'on y découvre? A l'envie qu'a le lecteur de tourner les pages vite, de plus en plus vite? Tout à fait ! Quand le lecteur se dit : "Encore un chapitre, puis je vais me coucher." "Allez, encore un et j'arrête". " Un tout dernier pour aujourd'hui". Là, c'est gagné, l'auteur a réussi son bouquin !

Et c'est bien ce qui s'est passé avec ce roman de Bob Boutique ! J'ai avalé les 450 pages en très peu de temps !

Je sais que Bob veut garder le mystère sur son livre, mais comme certains lecteurs commencent à dévoiler un peu l'intrigue sur leur blog (voir ici ou ici), je vais quand même vous en dire quelques mots, de quoi vous donner l'envie de foncer dans votre librairie préférée pour commander ce bouquin.

Tout commence par une lettre anonyme, une lettre de dénonciation que reçoit un des personnages de l'histoire. A son tour, il devra en envoyer une du même acabit. C'est une chaine de corbeaux qui va alors s'étendre sur le village...

Un service demandé pour un service rendu, les corbeaux sont redevables à leur "gourou" qu'ils ne connaissent pas.

Le meurtre d'un imam à Amsterdam va mettre le feu aux poudres et intéresser la police belge et hollandaise. Leur enquête les conduira en Suisse, dans une clinique un peu spéciale... (ben non, je ne vais quand même pas tout vous dire!)

Sachez que tous les ingrédients sont là pour faire de ce roman un bon thriller : des meurtres, des meurtriers...qui ne sont pas responsables (comment ça?), une enquête palpitante, des rebondissements réguliers, des enquêteurs que rien n'arrête, une petite dose de séduction, et bien sûr, le suspense dont je vous parlais au début.

Je n'en ai pas trop dit, Bob?

Philippe Desterbecq

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Une interview de Bob Boutique pour la rentrée d'Actu-TV...

Publié le par christine brunet /aloys

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"Mâle en patience", le roman de Vincent Knock chroniqué dans le magazine BSC News

Publié le par christine brunet /aloys

"Mâle en patience", le roman de Vincent Knock chroniqué dans le magazine BSC News

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Le blog de Philippe Desterbecq, D'un livre à l'autre, a chroniqué "Les promesses de demain" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

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Le blog de Philippe Desterbecq, D'un livre à l'autre, a chroniqué "Les promesses de demain" d'Edmée de Xhavée

27 juillet 2016

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée

Il est toujours difficile de parler d'un recueil de nouvelles, tant les textes peuvent être différents. Toutefois, l'écriture d'Edmée est toujours la même, belle, fluide, accrocheuse,...

La couverture attire le regard (elle me plait beaucoup) et le titre éveille la curiosité.

"Revanches des mal-aimés" signale la 4e de couverture. "Le soleil luit sur le reflet des larmes. Le temps choisit son moment pour organiser ses plans". J'ajouterais : "La vengeance est un plat qui peut se manger froid !"

Ce recueil contient des nouvelles de couleurs différentes dans lesquelles l'amour à sa place, mais les blessures aussi.

Le premier texte qui donne son titre au recueil "Les promesses de demain" raconte l'histoire d'une femme qui essaye de caser son fils. Ils rencontrent celle qui pourrait convenir, meurtrie par un amour disparu...

Le deuxième "Une invitation chez le marquis de Montbuzard" raconte la vengeance d'un vieil homme qui a finalement attendu ça toute sa vie. Le hasard de la vie lui permet d'atteindre son dessein.

La troisième histoire a un titre un peu bizarre "Tchoupy et les Stiloboutchgo djies". Tchoupy est un chien et les Stiloboutchgo djies des êtres merveilleux. Avec cette nouvelle, Edmée a gagné le prix Fénélon à Colfontaine en 2008.

Il neige sur le lac Majeur m'a immédiatement fait penser à une chanson de Mort Shuman raconte un mensonge qui a changé une vie.

Dans "Le grand pardon", Edmée nous parle du chantage qu'un homme peut exercer sur sa femme...

Asie et Marguerite sont l'une la femme, l'autre la maitresse de Léon, Léon qui se suicide, faisant d'Asie une veuve à 48 ans. C'est après sa mort, qu'elle apprend l'existence de Marguerite...

Ce lui et cette elle jamais perdus mais retrouvés : un drôle de titre pour des souvenirs amoureux...

Galeries royales, Ostende nous raconte une rencontre dont le souvenir a marqué deux vies.

Les chinoiseries de Thérèse-Adèle Paulus : Un amour exotique.

Dans Un couvre-lit de vigogne, Edmée relate un amour caché de longue date.

Et enfin avec Les yeux d'Isotta, nous voilà plongés dans une réunion familiale en Italie où des secrets semblent bien gardés.

Le lien entre toutes ces nouvelles? L'amour, l'amour perdu, l'amour interdit, l'amour caché, ... Et toujours l'écriture impeccable d'Edmée !

A lire si vous êtes amateurs de nouvelles !

Philippe Desterbecq

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Publié dans Fiche de lecture

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Carine-Laure Desguin dans revue "Bleu d'encre"

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin dans revue "Bleu d'encre"

— Carine-Laure, des textes dans Bleu d’Encre, je ne connaissais pas cette revue. Tu nous en dis quelques mots ?

— Bonjour Christine Brunet http://www.christine-brunet.com/ , tu ne connaissais pas Bleu d’Encre ?

— Oh, Carine-Laure, ne commence pas avec ton humour à deux balles. Et mets-moi de côté ton petit sourire narquois. Tu me parles de Bleu d’Encre afin que l’on puisse diffuser tout ça sur www.aloys.me. Point.

— Ok, t’emballe pas, t’emballe pas…Bleu d’Encre, c’est une revue qui paraît deux fois pas an. Une cinquantaine de pages. De belles voix poétiques. Son éditeur, Claude Donnay, est l’auteur de plusieurs recueils de poésie et c’est au Marché de Poésie de Namur, en octobre dernier que nous avons échangé quelques mots. Sur le stand des éditions Le Coudrier.

— Dis, Carine-Laure, pas trop de blabla, tout le monde sait que tu as un livre édité aux éditions Le Coudrier. Des lames et des lumières, un recueil d’une trentaine de poésies. Toutes les infos ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/des-lames-et-des-lumieres--editions-le-coudrier--2015/32978245.html

— Tu me parais un peu nerveuse ce soir, Christine. Un meurtre que tu ne parviens pas à élucider ou alors c’est l’assassin qui nous file et tu ne veux pas m’effrayer…Je continue…Donc Bleu d’Encre paraît deux fois par an. Tu vois, dans ce N°35, des noms connus, d’autres moins. Caroline Coppe, Pierre Warrant, Roland Counard, Géraldine-Andrée Muller…Bleu d’Encre, c’est aussi des commentaires de lecture, etc etc etc…

— Je lis aussi que Bleu d’Encre, c’est une maison d’édition de poésie ?

— Oui, les recueils sont imprimés sur les presses de la Maison de la Poésie d’Amay. Toute l’actualité des éditions Bleu d’Encre se lit ici sur cette page FB https://www.facebook.com/donnay.claude/

Pour d’autres infos : c_donnay@live.be

— Et dans cette revue Bleu d’Encre N°35, Carine-Laure Desguin nous propose trois textes. Les poésies sont des donjons, Tous les vents traînent leurs savates et Les libertés se pâment. Carine-Laure, tu ne nous offrirais pas un de ces textes ?

— Non, je n’aime pas trop diffuser les poésies qui sont éditées en revues. Mais j’accepte volontiers d’offrir une mise en bouche…

Les poésies sont des donjons

Les poésies ne fanent pas

Elles moissonnent

Elles triturent et évaporent

Les essentiels des festivals

Les poésies ne fanent

Jamais sous les lanternes

Les poésies simulent

Derrière les hublots….


Tous les vents traînent leurs savates

……

Les paillassons de laine

Et les oiseaux détricotent

Entre les corolles de moëlle

Les mielleuses nuits mironton

…….


Les libertés se pâment

….

Les lacets se délassent

Sous l’œil réverbère

De la Grande Ourse

— Merci Carine-Laure pour ces poésies estivales. On dirait que tes neurones sont toujours à la fête…

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le parcours littéraire de cette aventurière des mots (quelles routes !), voici son press book

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

Carine-Laure, ton actu ?

— Oh, Christine…Ecrire pour les revues Lichen, Aura, Le Spantole, Le Capital des Mots et à présent Bleu d’Encre…C’est déjà un beau programme. Il y a la promo qui continue pour Des lames et des lumières. C’est un livre que je désire porter au mieux. J’attends aussi le référencement de ce petit A6 que tu connais bien puisque tu as lancé le premier commentaire de lecture

http://www.aloys.me/2016/07/christine-brunet-a-lu-album-number-one-cinema-magique-de-carie-laure-desguin.html

J’aimerais le distribuer puisque ce sont des textes qui cherchent des musiques.

Et puis je prépare des textes pour d’autres partenariats et d’autres romans. Qui sait ? Il y a du mystère, dans les écritures.

— Ben oui, qui sait ? Avec toi, la vie est une surprise perpétuelle.

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Brune SAPIN nous propose un poème...

Publié le par christine brunet /aloys

Brune SAPIN nous propose un poème...

Paysage urbain
Dans l'obscur crépuscule
Pluie continue
Matin gris
Désinvolture du fil du temps qui nie l'évidence
Fleurs arrachées pour en faire des bouquets
Il sera trop tard
Ne l'est-il pas déjà
Rien, rien, rien,
Les portes sont closes
Mensonges et désillusions en déchéance
A force de s'inventer une vie
On flotte à mer perdue
Et on échoue avec les bouteilles qui n'ont plus de sens
L'indicible étouffe les souffles courts
Que l'espoir s'évade de notre silence
Lourd emprisonnement
Et s'élance vers les fumées des pots d'échappement
La liberté commence par là
Lève toi et marche!

BRUNE SAPIN

Publié dans Poésie

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Christine Brunet a lu "Harceleuse" de Marie-France Adnet

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Harceleuse" de Marie-France Adnet

Un titre qui est tout un programme et qui ramène évidemment au film de Barry Levinson "Harcèlement" avec le couple Donal Logue et Michael Douglas.

Comment Marie-France Adnet parvient-elle à renouveler le genre : voilà qui m'intéressait, je dois dire, et qui m'intriguait parce que le sujet est d'actualité. Il est sur toutes les lèvres... Le harcèlement au travail...

Ce roman met en scène des femmes... dépeintes par une femme avec sa sensibilité, son regard, son univers. L'autre côté de la médaille en quelque sorte...

L'auteur décortique le processus mais le personnage principal n'est pas, comme on s'y attendrait peut-être, et ce malgré le titre, la journaliste harcelée mais bien celui de la harceleuse... Comment bascule-t-on dans un état d'esprit spécifique ? Naît-on ainsi ? Le devient-on ? Est-ce le monde de l'entreprise qui crée les loups et les agneaux voués au sacrifice ou la nature humaine qui oriente inexorablement notre destin?

Voilà sans doute pourquoi le lecteur ne parvient pas à "s'approprier" les héros : il garde ses distances un peu comme s'il avait peur d'être contaminé...

Ce livre est un roman traité presque comme un roman policier. On voit la chute arriver, on l'espère mais elle reste surprenante.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Jacques Degeye dans l'Avenir.net

Publié le par christine brunet /aloys

Jacques Degeye dans l'Avenir.net
Jacques Degeye dans l'Avenir.net

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Denis Billamboz a chroniqué "les enfants du grand jardin" de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

Denis Billamboz a chroniqué "les enfants du grand jardin" de Carine-Laure Desguin

— Bonjour Carine-Laure, on reparle donc de ce livre, ce conte surréaliste Les enfants du Grand Jardin…

— Oui, Christine Brunet (http://www.christine-brunet.com/) et je pense même qu’on reparlera encore de ce texte qui, je le rappelle, est un texte surréaliste par l’histoire et aussi par l’écriture.

—Ah ? Tu prophétises à présent, Carine-Laure ?

— Le Surréalisme est immortel…

— Je n’en dis rien, c’est pas trop mon truc…

— Et donc nous disions que ce texte vient d’être lu et commenté par Denis Billamboz, critique littéraire bien connu sur les réseaux. Sur le site de Denis Billamboz :

http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2016/06/09/les-enfants-du-grand-jardin-carine-laure-desguin/

Denis Billamboz a chroniqué "les enfants du grand jardin" de Carine-Laure Desguin

Les enfants du Grand Jardin – Carine-Laure Desguin

« D’accord on serait des … », tous les parents de plusieurs enfants ont entendu leurs charmants bambins formuler une hypothèse commençant par cette formule qui laisse une porte largement ouverte à leur imagination débordante. Si vous avez oublié votre imagination infantile vous risquez de vous perdre dans les méandres de la magie de Carine-Laure car, elle aussi, elle a dû, en flânant dans un parc quelconque entendre des petites filles se lancer dans un grand délire que les adultes ne peuvent pas comprendre. Elle a confié au petit Vérone le soin de raconter l’histoire inventée, dans le Grand Jardin, par deux fillettes, Nicole et Marianne, pour vivre le jeu qu’elles ont inventé dans un monde qu’elles seules peuvent comprendre. Peut-être que Carine-Laure a aussi lu le fameux livre de Salman Rushdie, « Les enfants de minuit » et qu’elle a voulu à son tour essayer de percer le mystère de la magie que les enfants sont capables d’inventer pour échapper à la vie si mal construite par les adultes.

Dans le parc du Grand Jardin, Marianne et Nicole « grandes comme deux guirlandes du troisième jour ressuscité, cousues ensemble »,  inventent un monde de guirlandes d’enfants, « les têtes à trous », qu’elles nomment par des noms de villes, de pays, certainement des noms qu’elles ont saisis à la sortie de la bouche des adultes. «  On asperge aux Amériques, on rêve en Europe, on picore au milieu de l’Afrique. Pour l’Asie et l’Océanie, ça dépend des jours. Et puis, je ne comprends pas tout moi-même, alors… » Elles ont voulu les faire vivre à leur façon comme les parents semblent les faire vivre à la leur. C’est comme ça que j’ai lu ce livre car Carine-Laure, s’est laissé emporter dans le monde imaginaire,  magique, fantasmagorique inventé par ces deux gamines sans se soucier de ce qu’en tireront les pauvres lecteurs égarés dans ses lignes.  Et de toute façon, une fois édité, le lire appartient au lecteur qui en fait la lecture qu’il comprend ou ressent. Cette lecture m’a enchanté, elle m’a ramené dans un temps très lointain où je n’étais pas plus haut que ces gamines, dans un temps où la réalité n’était que celle que nous voulions faire, où celle des adultes nous échappait totalement et nous emblait bien difficile à vivre.

En se glissant dans la peau du petit Vérone pour raconter les histoires des deux fillettes, Carine-Laure a retrouvé toute sa fraîcheur enfantine, elle a redécouvert un langage, même s’il était certainement moins élaboré, dont elle usait peut-être quand elle n’était encore qu’une fillette candide. Un langage truffé de mots inventés, déformés, d’expressions très imagées mais aussi un langage rempli de jeux de mots, de calembours, d’aphorismes, de jeux d’assonance, de termes détournés de leur sens initial, des mots venus, eux, de son présent et non pas de son enfance. Un vrai bonheur de lecture pour ceux qui aiment jouer avec les mots, leur faire dire ce qu’ils n’avaient pas prévu de dire, leur faire raconter une autre histoire. « Moi, Vérone, le p’tit gars qui vous raconte du fantastique dans cette histoire, je suis haut de forme de pot de ne rien sans voiler, de tout vous tanguer. » Vérone il raconte ce qu’il peut avec les mots que Carine-Laure lui prête. « Alors nous, on absorbe ces vérités-là. On ne sait que celles-là, ce sont celles qui coulent toutes humides de rires et de larmes de la bouche des deux fées. » Il ne sait peut-être pas, le petit Vérone, que son texte est formidablement poétique et qu’il est beau. « C’est du beau derrière les yeux, du baume sur le cœur, du rêve jamais entamé avant cette glorieuse journée de rois couronnés. »

Et dans le Grand Jardin, « Avec une voix isocèle de clairière cristalline et équilatérale de victoire. Nicole et Marianne chantent en gesticulant de leurs doigts de fée et secouent la démesure… » pour que le monde des enfants vivent toujours et qu’un jour peut-être il remplace le triste monde des adultes.

Denis Billamboz a chroniqué "les enfants du grand jardin" de Carine-Laure Desguin

Sur le site Critiques libres : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/32551 )

Merci à Denis Billamboz pour tout ce temps qu’il accorde aux auteurs !

— Carine-Laure, on sait que ce livre avait reçu une critique assez acerbe de la part d’une de nos chroniqueuses. Quel est ton avis à propos de cette critique ?

— Ah oui, tu parles de cette rubrique, Ça passe ou ça casse

https://www.youtube.com/watch?v=_EGrfHLc2mk …Tout le monde n’a pas les codes pour rentrer dans cette poésie et il est vrai que cette dame, comment s’appelle-t-elle déjà ? ah oui Mélissa c’est juste, Mélissa n’avait jamais chroniqué (ni même lu ?) de textes poétiques. Demandons-lui qui est André Breton, elle ne saurait sans doute pas répondre et si on lui cite Les champs magnétiques, elle craindrait une prochaine électrocution.

— Mais comme tu es, Carine-Laure ! Pour les lecteurs, je mets ici un lien vers tous les commentaires de ce livre

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/les-enfants-du-grand-jardin--conte-surrealiste--editions-chloe-des-lys--2012/32062326.html

— Non, je ris, c’est de l’humour. Mais grâce à cette vidéo, les ventes du livre ont grimpé ! Tout le monde voulait savoir et ça, c’est du tout bon ! Vive les non-poètes !

— Carine-Laure, des projets ?

— Oui ! Album number one, Cinéma magique sera bientôt au catalogue des éditions Chloé des Lys. C’est un petit livre format A6, avec des textes qui seraient destinés à être mis en musique. Textes cherchent musiciens, donc…

A part cela, je travaille pour un projet dans la ville de Châtelet mais chuuuut. Et il y a les textes pour les revues : Aura, Lichen, Le Spantole, Les Petits Papiers de Chloé. Il y a aussi le projet d’un livre d’Artistes mais là aussi, chuuuut. Et puis aussi, toutes ces séquences pour Actu-tv !

— On le comprend, Carine-Laure est toujours sur des charbons ardents ! Et si vous ne la connaissez pas encore, voici son press book :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

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Christine Brunet a lu "Nuageux à couvert" de Marcelle Dumont

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet a lu "Nuageux à couvert" de Marcelle Dumont

Nuageux à couvert est un recueil étonnant... Des nouvelles de longueur inégale mais qui jouent avec brio sur deux couleurs complémentaires, le gris et le noir, d'où le titre, sans doute, même si la première de couverture montre de larges pans de ciel bleu. Et le ciel bleu, Marcelle ?

A cette question, Marcelle m'a répondu sans se démonter mais avec justesse : "Le ciel bleu je sais qu'il existe en dépit de tous les nuages sombres, les deux coexistent parfois, comme sur ma première de couverture. Mais on ne choisit pas ses sujets. Ils s'imposent à vous."

Comme tu as raison, Marcelle ! On n'est pas toujours maître des mots que nous couchons sur le papier !

L'écriture ? Un côté presque XIXe qui surprend mais apporte ce côté "différent" et décalé qui s'associe parfaitement au déroulé des textes au rythme qui s'accélère toujours à l'approche du dénouement.

Une approche psychologique des hommes et des femmes ballottés par la vie, tout simplement... Des personnages froids que l'on observe avec curiosité sans jamais s'associer à eux : trop torturés, trop différents de nous... enfin, c'est ce qu'on aimerait croire.

Un décorum presque intemporel : seuls ces "héros" de quelques pages priment dans leur cheminement et leur destin implacable dicté par "les autres".

L'amour, la mort... L'amour à mort...

J'ai reposé le livre de Marcelle Dumont un peu sonnée par l'ambiance puis j'ai tourné la tête vers un extérieur baigné de soleil avec surprise, presque soulagée.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Publié dans Fiche de lecture

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