Lady Night : Laurent Dumortier avec Anne-Sophie Malice

Publié le par christine brunet /aloys

 

bruines

Lady Night (avec Anne-Sophie Malice)

 

 

Les reflets sombres d’une lune sans nuit

Sont pareils à tes yeux d’améthyste,

Qui sont en concurrence déloyale avec Sirius

 

Quand je parle à tu je te dis vous

Et je me remémore des pensées cristallines

Qui s’ouvrent sur un peut-être pas encore clos…

 

 

Tu n'es jamais près de moi

d'autres bras te semblent plus attrayants,

toujours.

 

D'autres œillades sur toi déposées,

plus amusées,

souvent.

 

J'ai compris qu'il me fallait vous parler à distance.

Dans des moments imprécis,

et des faveurs incomprises.

 

Nous ne sommes pas l'Un pour l'Autre.

 

Laurent Dumortier

gsl.skynetblogs.be

Publié dans Poésie

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Edmée De Xhavée 29/04/2014 08:56

J'ai beaucoup aimé aussi cette courte histoire d'un long , semble-t-il, amour impossible. Pas aussi noir de noir que ce que fait Laurent d'habitude ....

Carine-Laure Desguin 29/04/2014 07:43

Un texte qui me fait songer à une danse.

Magerotte 29/04/2014 07:28

Plutôt les vertiges de l'amour, non ?

Silvana 29/04/2014 06:57

Parfois poète, parfois distilleur d'angoisse, Laurent aime les Vertiges des montagnes russes.

Jean-Louis Gillessen 29/04/2014 01:21

Ah, l'amour, ses fluides, ses interrogations. J'aime : " ... sur un peut-être pas encore clos ... "
Attirances, rapprochements, éloignements. Et la sentence.