Le roman de Dina Kathelyn "le poison silence" chroniqué par le blog "Les lectures de Maryline"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-poison-silence-a138429630

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-poison-silence-a138429630

 

Résumé de l'éditeur :

C'est l'histoire d'une femme qui eut l'enfance trouée, l'adolescence coincée, trois hommes qu'elle n'a pas su aimer, trois enfants de chair et de questionnement. Toujours en recul de trois pas. Non présente à la réalité. Paralysée par le conflit. C'est une solitaire qui n'aime pas la solitude, une bavarde qui se tait, une morose qui rêve de rires-fous, enfermée entre les murs de ses non-dits, de ses mal-pensés et de ses pas-vécus.
C'est l'histoire d'une femme empoisonnée par le silence. Ce secret autour de sa naissance dont elle ne prendra conscience que fort tard dans sa vie. Ce silence - quotidien, familial et héréditaire ! - qui, dans l'inconscient de la petite enfance, a mis une épaisse couche de coton entre elle et la réalité des choses à vivre. Ce silence qui l'a obligée à se construire une tour - même pas d'ivoire - des murs de protections, des parapets, des masques, des béquilles et des faux-fuyants. A tourner autour, et alentour, du pot.
C'est l'histoire d'une femme qui, enfin, démasque sa vérité, découvre qui elle est et trouve les mots à dire, ceux qui désignent, qui creusent, qui touchent. Ceux qui sauvent ! Ceux par qui la tendresse arrive.
Histoire d'une vie. En 237.834 signes... de vie.

 

 

Mon avis :

Quelle déception! Le titre et le synopsis étaient tellement prometteurs! Un sujet sensible qui touche tout le monde, forcément, les secrets de famille. Et là, on en tient un mais je l'ai trouvé très mal exploité.

Nous suivons cette femme qui n'a pas l'air heureuse, qui se cherche. Mais je n'ai pas réussi à m'apitoyer sur son sort, elle ne m'a pas plu. Je trouve qu'elle se plaint, la façon dont l'auteur nous la présente n'est pas à son avantage je pense. On sent bien qu'elle porte un poids sur les épaules, celui du silence qui la "bouffe" complètement, qui la ronge et qui l’empêche de se construire et d'être heureuse. Mais l'écriture nous donne une sensation de lourdeur, j'avais l'impression d'être la psy et que je devais l'aider à se trouver. Pourtant, ce n'est pas mon rôle, en tous cas, ce n'est pas ce que je recherche dans mes lectures...

Tout était là pour me plaire, tout correspondait mais ça n'a pas pris. Dommage, ça prendra avec d'autres sans doute.

Une auteur à découvrir autrement peut-être, elle est illustratrice, peintre et coloriste.

Publié dans avis de blogs

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Jean Louis Gillessen 09/06/2018 12:02

Sacrée Maryline, toujours aussi cash. Je crois comprendre que si le personnage central n'est pas suivi par l'auteure, soutenu, structuré dans sa recherche pour " s'en sortir ", il devient un poids pour le lecteur alors déçu, qui, comme l'explique très bien Maryline, se lasse de la trame et finit par en être dégoûté. Le lecteur n'a pas pour rôle d'imaginer des pistes en lieu et place de l'auteure.

C.-L. Desguin 09/06/2018 09:11

La couverture est très belle, sans doute une création de l'auteur. Heureusement que Maryline chronique avec une régularité de métronome car je n'avais jamais entendu parler de ce livre.

Edmée De Xhavée 09/06/2018 08:32

Tiens, j'aurais pensé moi aussi qu'avec une telle trame, on pouvait avoir quelque chose de très surprenant... mais ce sont sans doute trop de malheur pour un seul personnage...