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17 articles avec presentation

Lisa Geppert nous présente son recueil "La couleur de l'oubli"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Note biobibliographique

 

Lisa Geppert est née en 1989 en Lorraine. Elle découvre le lyrisme moderne durant ses études et réalise un mémoire sur la thématique du fragment et de la ruine en poésie à travers les textes de Paul Celan, Pierre Reverdy et T.S Eliot. Les formes brèves, lacunaires et épurées l’inspirent : c’est dans ce « peu de mots » que naissent les images qui traversent sa poésie. Elle exerce aujourd’hui comme professeur de lettres dans le second degré, tout en continuant à écrire.

Ses textes ont été publiés dans la revue Phaéton (Editions L’Ire des marges) de Septembre 2015, ainsi que dans la revue Voix d’encre n° 53 (2015).

Son recueil La Couleur de l’oubli est à paraître aux éditions Chloé des lys.

 

 

Résumé

 

Le recueil La Couleur de l’oubli est une invitation à explorer le monde des ombres. Ombres des pensées, de sentiments, fantômes extraordinaires surgissant des profondeurs… Ombres qui traversent nos vies, fugaces, et qui nous hantent parfois.

Il est question de vie et de mort, de passage. Les voix se mêlent, transcrites par le gras et l’italique, invitant à une seconde lecture, plus sombre ou ironique. Au lecteur d’y trouver son chemin… Le guide attend.

 

Extrait

 

Il faut savoir parler des ombres

Leur lueur éclaire

le silence inquiétant des nuits

 

La pluie traverse la peau

elle s’infiltre dans

chaque fissure

 

et glisse lentement vers l'intérieur

 

C’est un froid dont personne n’ose parler

Ce froid de la nature et des premières lueurs

Cette peur simple de ne plus être là demain

pour goûter au soleil

 

Se lèvera-t-il seulement ?

 

et l’eau poursuit son avancée rythmée par le cœur

qui soupire déjà :  la nuit sera longue !

 

Ainsi s’éteignent les jours avant d’avoir brillés

(Je me couche contre les os de mes frères muets)

La terre se nourrit de ces stries glaciales

 

qui pourfendent le ciel

Les ombres nous ont donné un nom

Il faut le saisir s’accrocher à son éclat

L’oubli est le seuil par delà lequel la mémoire

 

trouve son chemin

 

Il y a des mots qui se perdent d’avoir été posés sur le

mauvais rivage

comme ces racines plantées dans un sol trop friable

qui après quelques années se retrouvent

dénudées

— dès lors leurs tristes rameaux s’agitent au dessus des

eaux sombres

 

Ainsi nous avançons

 

à contre courant

La chair à vif d’avoir été trop éraflée par le temps

Des débris de nous-mêmes flottent au bord de ces rives où

seules les ombres peuvent encore passer 

Ils s’éloignent lentement vers les chutes qui engloutissent

tout —

On raconte que parfois par temps clair

ceux qui errent trouvent sur la plage

quelques morceaux échoués :

lorsqu’on les ramène on entend un murmure —

(personne ne comprend ce que chantent les

ombres)

Publié dans Présentation

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"Dérapages", le roman de Nathalie DE TREVI

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

Nathalie DE TREVI est née en 1966 à Ottignies en Belgique. Elle est policière dans une zone locale de la police belge où elle exerce la fonction d’enquêtrice. Dans une carrière de 27 années, les 15 dernières ont été consacrées aux enquêtes judiciaires dans lesquelles elle a trouvé son inspiration pour l’écriture de son premier roman policier intitulé Dérapages.

 

Résumé

 

De nos jours, au cœur des Ardennes belges. Noah Jorgens, un père de famille sans histoire, rencontre une jolie femme sur le quai d’une gare. Quand il se rend chez elle pour lui remettre le sac à main qu’elle a oublié dans le train, il retrouve son corps égorgé dans sa cuisine. Sa curiosité maladive va l’amener à mentir et à commettre des erreurs dans le but d’éloigner les soupçons qui pourraient peser sur lui mais aussi dans le but de retrouver l’assassin. Il va ainsi mettre en péril son mariage ainsi que l’amitié qui le lie au policier chargé de l’enquête.

 

Extrait du livre

 

Le chat m’a accompagné. Il a l’air de se sentir chez lui. Mais peut-être l’est-il ? Après tout, je n’en sais rien. Il revient se frotter contre ma jambe et je ressens la vibration de son ronronnement dans mon mollet. Je l’observe se diriger d’une démarche chaloupée vers le fond de la pièce et je le suis du regard. Le sol au carrelage clair est taché de sang. En gouttes par endroits et en traînées à d’autres. Il s’est passé quelque chose de grave dans cette pièce. Je n’ose plus appeler.

Vous conviendrez avec moi que le moment est arrivé de dégainer son portable et de composer le numéro de la police. C’est ce que font les gens honnêtes, ils avertissent la police. Sauf que je fais partie de la petite tranche de la population qui préfère pousser plus avant ses investigations avant de déranger les forces de l’ordre inutilement.

Biographie

 

Nathalie DE TREVI est née en 1966 à Ottignies en Belgique. Elle est policière dans une zone locale de la police belge où elle exerce la fonction d’enquêtrice. Dans une carrière de 27 années, les 15 dernières ont été consacrées aux enquêtes judiciaires dans lesquelles elle a trouvé son inspiration pour l’écriture de son premier roman policier intitulé Dérapages.

 

Résumé

 

De nos jours, au cœur des Ardennes belges. Noah Jorgens, un père de famille sans histoire, rencontre une jolie femme sur le quai d’une gare. Quand il se rend chez elle pour lui remettre le sac à main qu’elle a oublié dans le train, il retrouve son corps égorgé dans sa cuisine. Sa curiosité maladive va l’amener à mentir et à commettre des erreurs dans le but d’éloigner les soupçons qui pourraient peser sur lui mais aussi dans le but de retrouver l’assassin. Il va ainsi mettre en péril son mariage ainsi que l’amitié qui le lie au policier chargé de l’enquête.

 

Extrait du livre

 

Le chat m’a accompagné. Il a l’air de se sentir chez lui. Mais peut-être l’est-il ? Après tout, je n’en sais rien. Il revient se frotter contre ma jambe et je ressens la vibration de son ronronnement dans mon mollet. Je l’observe se diriger d’une démarche chaloupée vers le fond de la pièce et je le suis du regard. Le sol au carrelage clair est taché de sang. En gouttes par endroits et en traînées à d’autres. Il s’est passé quelque chose de grave dans cette pièce. Je n’ose plus appeler.

Vous conviendrez avec moi que le moment est arrivé de dégainer son portable et de composer le numéro de la police. C’est ce que font les gens honnêtes, ils avertissent la police. Sauf que je fais partie de la petite tranche de la population qui préfère pousser plus avant ses investigations avant de déranger les forces de l’ordre inutilement.

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Pietro Salis nous présente son ouvrage

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

Pietro SALIS est arrivé de Sardaigne à Bruxelles à l'âge de huit ans. Le déracinement fut difficile. Entouré des siens, il n'eut aucun mal à s'intégrer et trouver ses marques. Après son bac et quelques emplois variés, il arriva à l'U.L.B. où, à ce jour, il poursuit sa carrière dans un laboratoire de recherche.

La littérature a été et demeure une passion, avec un coup de cœur pour la poésie.

 

Résumé

Le retour au pays natal, après bien des années d'émigration, devait être son cadeau de retraité. Enfin le calme et la quiétude après une vie mouvementée de la grande ville tentaculaire. Tout devait se passer dans le meilleur des mondes, entouré d'oliviers, sous un ciel bleu méditerranéen, mais la découverte du corps sans vie d'une jeune fille en décide autrement.

 

Extrait

 

Je me mis en route et commençai à descendre le flan escarpé du mont, pour arriver dans la plaine au pied du ruisseau, Loola toujours devant moi.

Arrivé en bas, le chien se mit à l'arrêt et commença à grogner nerveusement. Juste devant nous, non loin du ruisseau, sur une grande pierre plate, calée, assise le buste bien droit, gisait immobile une jeune fille d'une vingtaine d'années complètement nue. Sa culotte jetée à ses pieds, jambes toujours écartées, elle avait une main posée sur la poitrine et un filet de sang coulait entre ses seins. Ma première impression fut qu'elle avait essayé de contenir le saignement en pressant la plaie de sa paume.

Publié dans Présentation

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Laurent Dumortier nous présente "Les chroniques de Baltus" Tome 1 : Garamon

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

L’auteur, membre de l’Association Royale des Ecrivains Wallons, a déjà publié plusieurs romans, recueils de nouvelles, ainsi que recueils de poésie. Il collabore en outre à diverses revues et forums littéraires. Plusieurs revues littéraires internationales ont en outre publié plusieurs de ses nouvelles...

Résumé

Les Terres de l’Est sont sur le point d’être envahies par Garamon, le fils du Seigneur Cristal, venu venger son père ayant subi une terrible défaite des années auparavant. 

Meredin et Baltus, ainsi que leurs compagnons,  vont tenter de mettre fin à l’invasion. 

Mais tout ne se passera pas comme prévu.

Extrait

Plusieurs dizaines – une centaine ? – de bateaux en provenance de l'est se dirigeait vers les Terres Connues.  C’était le claquement synchronisé des rames sur l’eau qui produisait ce bruit particulier.

 

-      Ca n’annonce rien de bon, lança Meredin.

-      Non, j’en ai bien peur…  Que faisons-nous ?

-      Le plus prudent serait de retourner au village en parler, mais…

-      Tu as envie de savoir qui ils sont et ce qu’ils veulent.

-      Je pense qu’il serait plus sage que tu…

-      Il n’en est pas question, l’interrompit Baltus.  Tu n’iras nulle part sans moi !

-      Ce sera peut-être dangereux…

-      Raison de plus alors !

 

Meredin sourit et tous deux se mirent en route, suivant de loin les navires…

 

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"La vraie vérité", le dernier roman de Louis Delville est paru !

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait de "L'architecte" :

 

 

Si ce n’est le hurlement des sirènes des ambulances arrivant ou quittant l’hôpital du même nom, l’avenue Louis Pasteur est toujours calme. Trop calme parfois. Pourtant, depuis peu, je constate une activité inhabituelle sur le terrain vague situé juste en face de chez moi.

 

J’ai vite remarqué un nouveau venu dans le quartier. Lunettes aux verres très épais, calvitie naissante, il marche d’un pas rapide en prenant des notes sur un carnet noir. Parfois, il reste en plein milieu, se tournant vers un point précis, observant l’emplacement du soleil. Et cela a duré près d'une semaine.

 

Je n’ai pas tenu très longtemps. Je suis descendu dans la rue et je l’ai abordé.

 

"Bonjour, je me présente, Pierre Laurent. Cela fait plusieurs jours que je vous aperçois dans le coin…" 

 

Il m’a tendu une main ferme en souriant.

 

"Enchanté, Charles Decerf. Je suis le propriétaire."

 

Il a fait un large geste du bras.

 

"Mon père est décédé en mars. Enfant unique, j'ai hérité de cette parcelle, la dernière de l'avenue, et j’envisage d’y faire construire une maison."

 

J’ai repris : "Excellente idée, l’avenue est sympathique et accueillante, vous verrez…"

 

 

Biographie :

 

 

Louis Delville est né à Liège, en Belgique, en 1946. Il vivait dans la région de Charleroi où il est décédé en janvier 2020. Il était ingénieur en électronique à la retraite.

 

Dans les années 1990, il a suivi diverses formations au jeu de l'acteur et au théâtre. Une vraie révélation ! Désormais, la scène l'a attiré au point que lui, le scientifique, s'est mis à écrire des contes pour avoir le plaisir de les présenter devant un public.

 

En 2000, il s'est retrouvé préretraité et a cherché plusieurs occupations. Il a découvert l'impro théâtrale qu'il a pratiquée jusqu'en 2016 et a fréquenté divers ateliers d'écriture.

 

En 2011, il s'est lancé dans le chant en faisant partie d'une chorale citoyenne. Quatre ans plus tard, sollicité par les choristes, il est devenu l'une des chevilles ouvrières de la chorale "Les Motivés".

 

Louis a relevé divers défis…

 

On lui a commandé une pièce de théâtre, il l'a écrite en moins de deux mois et a eu le bonheur d'assister à sa création en France !

 

Le chef de chœur de sa chorale lui a proposé de chanter "Déshabillez-moi" de Juliette Gréco. Les festivités de Sainte Cécile lui en ont donné l'occasion au grand plaisir de toutes et de tous.

 

Il été sollicité pour participer à deux comédies musicales et a répondu positivement à ces invitations. 

 

Louis possédait de nombreuses cordes à son arc puisqu'il était archer amateur, mais aussi choriste, conteur et improvisateur. Eh oui, toujours sur scène… Sauf le tir à l'arc, une école de concentration et de solitude.

 

Son premier livre "De Noé à Louis Léopold Victor" paraît en 2011 aux Éditions Chloé des Lys. En 2014, ce sera "Petites et grandes histoire" et en 2018, "Le livre des surprises".

 

Il a remporté le premier prix à un concours de contes organisé en 2009 par les éditions Z'ailées au Canada et le prix Coup de Cœur de Noël au concours de contes organisé en 2015 par le Syndicat d'Initiative de Gerpinnes. Plusieurs fois, il a été finaliste au concours de contes de Surice où il a obtenu le prix Tendresse en 2004. 

 

En 2017, de gros problèmes de santé l'ont empêché de continuer ses activités. Il a raconté avec humour son parcours sur son blog : http://louis-quenpensez-vous.blogspot.com, restant ainsi en contacts avec toutes les personnes qui l'appréciaient et dont il a reçu plein d'encouragements bien utiles.

 

Résumé :

 

 

Un peu plus de soixante textes courts qui amuseront et surprendront le lecteur. Quelques-uns illustrent un proverbe ou une citation d'un érudit fort connu comme Ben Sira le Sage. Certains pastichent un poète, tels les textes écrits à la manière de Gaston Chaissac ou de Constantin Cavafy. D'autres encore parlent de l'histoire avec un grand H, de rencontres et de passions. La plupart ont été écrits en atelier d'écriture en quelques dizaines de minutes. Beaucoup finissent étrangement et souvent de manière imprévisible.

 

Des textes sont parfois inspirés par des musiques, comme celle du film "L'Ange Bleu" dans lequel jouait Marlène Dietrich ou encore l'Air de Charon, extrait d'Alceste de J-B Lully.   

 

Les nouvelles ou contes, qui composent le recueil, sont sans rapport entre eux si ce n'est souvent l'humour des derniers mots. Jugez plutôt avec la fête au village, le petit chaperon rouge, la lettre au père Noël, l'interphone…

 

De temps en temps aussi, se découvre un texte un peu plus poétique, voire un sonnet :

"Croyez-moi, rien ne vaut une gentille brune

Qui vous enseignera à admirer la lune."

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« Discussion de comptoir sur le métier de prof », une présentation signée Aurélien Dubois

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie de l’auteur de « Discussion de comptoir sur le métier de prof »

 

Aurélien Dubois écrivait déjà quand il était petit. Mais il aimait sortir jouer aussi. Il a étudié l’anthropologie et est donc devenu plus intelligent, mais sans abuser non plus.

Aujourd’hui, il est professeur de français au CEFA d’Ixelles-Schaerbeek. Il est fier de son métier et de son école. Il se pose plein de questionnements sur la jeunesse actuelle. Cela dépasse sans doute ses fonctions, et son salaire. Mais Aurélien est indiscret ! Gratuitement.

Il aime l’humour, sophistiqué ou non, drôle ou non. Cela se voit dans ses écrits. Son livre de prof est souvent humoristique. Avec une histoire fictive, mais aussi largement autobiographique. Car Aurélien est égocentrique !

Aujourd’hui, son souhait le plus cher est que son livre de prof soit lu par ses collègues, et ses anciens et actuels élèves. Pour que chacun se reconnaisse. Avec l’indiscrétion gratuite et l’égocentrisme qui conviennent.

 

Résumé

Cette histoire est inspirée de réflexions réelles… 

Auréo, prof de français dans l’enseignement professionnel, rencontre dans un bar Madeleine, la célèbre journaliste sur laquelle il a toujours fantasmé. Dans ses meilleurs fantasmes, franchement. 

Bizarrement, ils se mettent à discuter, et à se séduire. Le courant passe. Sauf quand Madeleine décide de s’inventer une vie de prof, pour montrer à Auréo qu’elle est capable d’imaginer, et de décrire mieux que lui, ce qu’il vit au quotidien. Pour le meilleur et pour le pire. 

La vie de prof que Madeleine crée de toutes pièces va révolter Auréo. Mais elle va également le faire réfléchir. Au meilleur et au pire. 

Avec toutes ses réflexions, Auréo va prendre pleinement conscience de ce qui l’anime dans son métier : une inquiétude grandissante pour ses élèves, proportionnelle à toute l’affection qu’il leur porte. Même aux plus mauvais. Les pires des pires, franchement.  

Cette histoire est réellement une réflexion inspirante…

 

 

Extrait

 

Cette histoire se déroule un vendredi soir de novembre, dans une rue du centre-ville. Il pleut beaucoup dehors. Les trottoirs brillent dans le noir, à cause du reflet de la lumière des lampadaires dans les flaques d’eau. C’est étincelant. C’est coloré.

Mais c’est quand même moche. (…)

Assis devant le comptoir du bar au milieu de la rue, un prof prénommé Auréo ferme son parapluie qui s’égoutte sur le sol. Il commande au barman un jus d’orange. Il le sirote, en silence. Puis il rote, en silence, heureusement. (…)

Il est fatigué de sa semaine, mais pas au point d’être pressé de rentrer. Il est prof dans une école professionnelle. Il débute dans le métier depuis deux ans. C’est déjà un long début… (…) Ceci étant dit, toute ressemblance avec l’auteur de ce livre serait fortuite et malheureuse pour ce pauvre personnage imaginaire qui n’a rien demandé !

Auréo s’embête un peu dans ce bar. (…) Quand soudain, un miracle s’accomplit. Une jolie fille s’assied à sa gauche devant le comptoir.

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Danieli présente son ouvrage "Au plus secret de ma pensée..."

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie de Danieli

 

 

Danieli est une artiste belge de grand talent, dont l’œuvre picturale est importante et variée.

 

Née le 22 février 1934, elle nous a quittés combien prématurément une veille de Noël, le 24 décembre 1982.

 

Particulièrement précoce, elle fit de brillantes études dans les plus grandes écoles et remporta de nombreux prix tout au long de sa carrière.

 

Danieli s’est exprimée à travers différentes techniques avec un égal bonheur.

On relève dans son œuvre de la décoration monumentale, de la tapisserie, des fresques, de l’illustration, du vitrail, des panneaux décoratifs didactiques, des dessins pour enfants etc…

 

Dans le cadre de la peinture à l’huile, « l’œuvre bleue » (39 tableaux, œuvre posthume) fut créée dans l’ombre et découverte après son passage sur la planète « terre » ; elle représente le jardin secret de cette étoile silencieuse que l’Art façonna depuis sa plus tendre enfance.

 

En effet, Danieli fut, sa vie durant, une artiste discrète et réservée dans la communication de son art. 

 

 

 

                                                                     Prof. Dr. Jacques De Plaen

 

RESUME

 

J’écrivais comme on respire, je vivais en poésie avec cette joie presque automatique d’écrire, j’étais offerte aux impressions comme l’arbre se laisse chanter par le vent et j’écrivais tout naturellement sans trop y faire attention, juste assez pour que ce soit joli ou bien rendu mais sans vouloir prétendre quoi que ce soit puisque ce n’était pas mon métier pour autant que l’on puisse appeler « métier » la poésie et puis il faut si peu de chose pour écrire : du papier et un stylo.   

 

           

Extrait :

 

Pour adoniser mon amour 

j'ai cueilli un ciel ocellé   et 

j'ai voulu ses yeux tout brillants de 

l'écume de mer   et

j'ai voulu ses yeux tout vivants du temps du

printemps et de l'hiver

 

le portrait laissé sans signature appartient

à tout le monde

je l'ai rencontré souvent   et quand

c'est toujours le même

c'est chaque fois un autre            et 

chaque fois que c'est un autre

c'est toujours le même.

Publié dans Présentation

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