Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

212 articles avec avis de blogs

Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "14-18, guerre immonde" de Patrick Mallory

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/14-18-guerre-immonde-a137087206

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/14-18-guerre-immonde-a137087206

 

Résumé de l'éditeur :

1916... j avais 20 ans, Et ce n était pas le bon temps ! C était le temps de la souffrance, Le temps où la mort prend du sens. extrait « On a enseveli leurs 20 ans »

 

 

Mon avis :

La première guerre mondiale a fait des millions de morts. On l'étudie à l'école, on en parle dans des documentaires, on la lit dans des romans ou des essais. Ici, cette guerre est mise en poésie, et pourtant, c'est moche la guerre. Mais l'auteur, par ses mots poétiques, nous fait revivre cette horrible période avec émotion et en images.

J'ai beaucoup aimé ce recueil de poèmes relatant la guerre, les soldats, le froid, la faim, la peur et la mort... Les mots sont justes, les mots sonnent comme des pétales qu'on aimerait semer pour faire refleurir la terre si abimée...

Mon préféré reste "Ceux de l'arrière". J'aime sa construction et sa façon de nous faire revivre cette période de l'histoire.

Un très joli recueil, bien mis en page, très poétique et intéressant pour comprendre toutes les horreurs de la guerre...

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué le recueil "Les éphémères éternels" de Fj

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-ephemeres-eternels-a137086854

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-ephemeres-eternels-a137086854

 

 

 Résumé de l'éditeur :

L’Haïkus traduit une sensation instantané…. Il ne se travaille pas, il est rapide et concis.

Extrait :

Un deux trois

Elles glissent légères glacées

Larmes-pluie

 

 

Mon avis :

Je ne suis pas du tout écrivain, encore moins poète. Alors écrire des haïkus, pour moi, c'est loin d'être facile! Il faut savoir trouver les bons mots, qu'ils s'installent dans une certaines harmonie, qu'ils soient beau ensemble et surtout, cohérents.

Un haïku est un poème japonais de dix-sept syllabes réparties en trois vers.

Dans ce petit recueil, j'en ai vu de beaux, de moins beaux, des faciles comme des plus difficiles. Certains sont compréhensibles alors que les autres ont incompréhensibles. Je me suis même demandé parfois si c'était si dur que ça! Parce que parfois, je ne les comprends pas, et je me demande si l'auteur n'a pas mis un dernier mot, juste histoire que ça se termine.

Bref, c'est sympa oui, ça se lit, mais bon, c'est pas pour moi!

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

Cathie Louvet a chroniqué le dernier thriller de Bob Boutique "Chaos" dans son blog "Legere imaginare peregrinare"

Publié le par christine brunet /aloys

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/09/06/passion-thriller-chaos-bob-boutique/

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/09/06/passion-thriller-chaos-bob-boutique/

BOB BOUTIQUE, CHAOS, PASSION THRILLER, PAYS-BAS, TERRORISME

Passion thriller: Chaos, Bob Boutique.

L’auteur: 

Bob (Baudouin), Boutique de son vrai nom prédestiné, est un libraire belge, administrateur des éditions Chloé des Lys et fondateur d’Actu-TV, émission web-TV  d’activité

 

culturelle. Passionné d’écriture, il est l’auteur de deux recueils de contes bizarres ( dixit l’auteur lui-même) et d’un roman  » Les dix petites négresses ». Chaos est la « suite » de 2401.

 

Le roman:

Chaos a été publié par les éditions Chloé des Lys en février 2017. Il constitue, en quelque sorte, la suite de 2401 (dont vous trouverez une chronique sur le présent blog). Je dis « en quelque sorte » parce qu’il reprend bien la même équipe d’enquêteurs mais pour une autre affaire tout à fait différente, qui se déroule un an plus tard.

Chaos est un thriller que l’on peut qualifier de « politique » dans la mesure où l’histoire qu’il raconte évoque l’actualité brûlante de la lutte anti-terrorisme dans un contexte complexe dont l’auteur mesure parfaitement tous les enjeux, qu’ils soient économiques ( la Shell en pleine négociations en vue d’obtenir des concessions d’exploitation sur les gisements de gaz et de pétrole découverts récemment), politiques ( les négociations internationales menées par l’OTAN pour le contrôle des programmes nucléaires au Moyen-Orient) ou religieux ( les lutes claniques entre les Chiites et les Sunnites, compliquant singulièrement l’enquête de Johan).

Comme toujours, les passages historiques, ici concernant le contexte religieux médiéval de l’abbaye et de ses reliques; le contexte artistique des tableaux de Cranach; et culturel avec des précisions concernant notamment la ville d’Ulm « lieu de naissance d’Albert Einstein », des expressions et des chansonnettes typiquement hollandaises, nous faisant au passage découvrir un autre univers juste à notre portée mais, en tout cas pour nombre d’entre nous, totalement inconnu.

Les thèmes développés dans ce thriller évoquent la lutte anti-terrorisme, les dommages collatéraux ( quelle magnifique expression pour parler des victimes innocentes qui paient de leur vie les délires des fanatiques encouragés par l’incompétence des instances gouvernementales à gérer ces agissements meurtriers), mais aussi le droit à la différence, à nourrir ses propres croyances tout en accordant à autrui le droit fondamental à avoir des croyances autres; et l’amour bien sûr, celui qui ne connaît nulle frontière et nulle limite…

Je vous laisse le soin de découvrir pages 195-196 une théorie hautement audacieuse mais qui se défend. Allez, je vous donne un indice: cette théorie concerne Jésus-Christ.

L’intrigue:

Après une année de silence, Lieve débarque sur la péniche où Johann s’est réfugié après sa démission des services de police. La raison officielle est d’évoquer avec lui un dossier plutôt inhabituel: le vol d’un tableau de Cranach représentant Martin Luther dans les archives du Rijksmuseum (musée d’Etat qui raconte l’histoire des Pays-Bas avec plus de 8000 objets exposés), dans la partie réservée aux restaurations. Quel rapport avec le service de Lieve, service anti-terroriste de la Kmar?

Les circonstances du vol: « le gars qui a fait le coup (c’était en pleine nuit) était harnaché comme un militaire, tout en noir et cagoulé. Il a mis le vigile hors d’état de nuire en deux temps, trois mouvements, un vrai pro… » (Page 26) qui porte le nom de Yahia Al Shaïf, un terroriste notoire que Johann avait arrêté quatre ans plus tôt, réputé pour tuer tous ceux qui enquêtent contre lui: juges, policiers, témoins ou leurs familles et leurs proches. Mais pourquoi un terroriste irait dérober un tableau de peu de valeur? Et pour quelle raison a-t-il retourné le tableau qui se trouvait derrière le tableau volé, dont le sujet est pour le moins inhabituel?

Johann, dit Le Bouledogue, étant le seul à pouvoir identifier le terroriste, la nouvelle ministre de l’Intérieur, Rita Van Hemelrijck lui « demande » de reprendre du service afin d’élucider cette sombre affaire: dans un premier temps, comprendre pourquoi Yahia a volé précisément ce tableau, où il a disparu et d’où viennent les fonds de Solar Future. Dans un deuxième temps…A vous de le découvrir !!!

Le petit +: en guise d’introduction, un rappel des principaux événements et personnages du roman précédent 2401.

 

Les personnages:

  • Lieve Moed: blonde, cheveux coupés en brosse avec deux épis rebelles sur le crâne et le haut de  front, petit nez, quelques taches de rousseur; son plus gros défaut : c’est une fouineuse, mais pas voleuse; nouvelle commissaire en chef-adjointe.
  • Johan: 1m75, yeux très clairs, petite cinquantaine, musculature de Bouledogue, rides expressives, cheveux courts grisonnants; ses qualités: efficace, direct, humain, autoritaire, esprit de synthèse redoutable; peu de place pour des sentiments tels que la peur, l’inquiétude ou la compassion.
  • Koen Dierickx: a repris le poste de commissaire principal laissé vacant par Johann; chargé des relations extérieures, il est souvent absent. Grand rouquin.
  • Arie: très grand, bâti comme un colosse avec ses 1m85 et 85 kgs; cheveux blonds rasés; en ménage avec Inge dont il attend une fille; était l’adjoint de Johann avant que celui-ci ne quitte le service.
  • Yahia Al Shaïf: 1m78, corpulence athlétique, cheveux noirs courts légèrement grisonnants, bouche aux lèvres fines; musulman appartenant à une tribu chiite des montagnes mais pas islamique; parents bédouins; dangereux terroriste.
  • Rita Van Hemelrijck: ministre de l’Intérieur, populiste; grande, un peu forte, pas une once de féminité, grosses lunettes.
  • Piet Buelinckx: super informaticien du service anti-terroriste de la Kmar; petit homme chauve à lunettes.
  • Inge Den Phu: petite chinoise, inspectrice, en ménage avec Arie; cheveux noirs coupés au bol.
  • Kees Lowery: nouveau stagiaire tout juste sorti de l’école de police; timide; grand échalas, cheveux bruns avec une mèche tombant sur le front, plutôt beau garçon.
  • Kitty Vandezande: 20 ans; rouquine au visage constellé de taches de rousseur, cheveux coiffés en queue de cheval; nouvelle stagiaire.
  • Jaap Greet: responsable de l’atelier de restauration du Rijksmuseum.
  • Hendrick de Koning: étudiant, stagiaire au Rijksmuseum. Physique de fils de bonne famille, beau garçon.
  • Simon Goldblum: conseiller au Mossad.
  • Siegfried Schlaube: secrétaire du syndicat d’initiative d’Ulm; géant au visage souriant, la cinquantaine.
  • Klaus: pote d’Heindrick; 23 ans; petit, crâne partiellement dégarni.
  • Aaron Weissman: conseiller culturel à l’ambassade d’Israël; militaire déguisé en « costard-cravate »; grand, athlétique, sourcils fournis, regard décidé, cheveux coupés en brosse très courte.
  • Rachid Yousseini: imam d’un petit village, contact de Johann au Yémen.

Les lieux:

Les lieux, dans un thriller, revêtent une importance particulière: poser le décor sans envahir les pages de descriptions superflues; le lecteur doit pouvoir se transporter sur les lieux, s’y repérer sans que cela ne lui demande trop d’efforts car son attention se polarise sur l’action encours. Quand on regarde un bon polar ou un bon film d’aventures, notre œil enregistre les décors sans s’y attarder outre mesure. Evidemment, dans un livre sans images, tout le talent de l’auteur se mesure à sa capacité à restituer les décors sans empiéter sur l’histoire.

Pari largement réussi par notre romancier belge: chaque changement de décor se fonde harmonieusement dans le récit, le fait avancer. Par exemple, lorsque Lieve arrive en vue du port où Johan s’est réfugié: « …le vieux port s’ouvre devant elle, avec le canal et son armée de mâts alignés en tirailleur le long des quais. Petits bateaux à moteur,

Canal

voiliers aux blancs éclatants, embarcations diverses et un peu plus loin près d’un ponton qui s’avance sur l’eau, plusieurs péniches colorées dont « la Petite » avec sa timonerie bleue et blanche. » (Page 15)…La péniche de Johan telle que Lieve la voit la première fois qu’elle lui rend visite: « Face à elle, la cabine de pilotage fermée à clé, où l’on voit un large fauteuil en simili cuir installé devant un gouvernail en bois et les divers instruments de navigation…Deux petits drapeaux flottent au vent sur la hampe de l’antenne radio, un fanion aux couleurs des Pays-Bas, trois bandes horizontales rouge, blanc, bleu et un autre rouge avec un carré blanc. A portée de main, la rampe en fer d’un escalier plonge en pente raide vers les cabines. » (Page 18).

Après les événements qui se sont déroulés dans 2401, Johan s’est réfugié loin du tumulte des villes et de la Kmar, dans un endroit retiré et authentique où il peut soigner ses blessures en paix, dans sa péniche amarrée non loin d’une « rue qui borde le canal (…) avec des façades décorées en pointes et de grandes fenêtres à croisillons dont la hauteur diminue au fur et à mesure qu’on monte d’étage. Suffisamment hautes pour se refléter en ondulant dans l’eau du canal. On se croirait à Bruges et même, en forçant un peu, au Moyen-Age, avec une rue pavée interdite à la circulation. » (Page 23).

Un des aspects très appréciables avec les romans de Bob est que nous voyageons beaucoup et découvrons des lieux anonymes, comme la rue du canal décrite plus haut, mais également des lieux célèbres, comme l’université d’Ulm ou la ville d’Amsterdam, habilement intégrés dans le déroulement du récit. Ici, quand Lieve arrive à Ulm pour rencontrer le docteur Schlaube, susceptible de lui donner des renseignements

Cathédrale d’Ulm

importants pour son enquête: « Pas moyen de les rater: les bureaux de l’info-tourisme se trouvent au pied de la cathédrale gothique la plus haute du monde, sur la Münster Plaz (…) La Petite remarque aussi le superbe bâtiment de l’office du tourisme coincé entre l’hôtel de ville et le pyramide de verre semblable à celle du Louver qui abrite la bibliothèque municipale. » (Page 97)…Ou quand elle arrive à Amsterdam qui « tout comme Stockholm, est bâtie sur un groupe d’îles: on en compte quatre-vingt-dix réparties sur une centaine de kilomètres de canaux que franchissent mille cinq cents ponts. » (Page 68).

Et maintenant le dépaysement… »Sanaa est une grande ville avec des avenues, des

Yémen

magasins, des mosquées, des taxis jaunes et blancs et une vraie circulation en périphérie autour des remparts. Mais la grande majorité des habitations qui s’élèvent rarement à plus de vingt mètres reste fabriquée avec des briques de paille et de terre crue qui fondent sous les fortes pluies. Leurs façades sont souvent magnifiques, décorées de motifs complexes soulignés de gypse blanc mais s’effondrent de temps à autre! » (Pages 261-262).

Mon avis:

2401 avait été pour moi la confirmation que les Américains sont loin de détenir le monopole des meilleurs thrillers. Il avait été une révélation. J’attendais donc avec impatience de lire la suite, intitulée Chaos…Et là, chers amis lecteurs, la révélation s’est transformée en véritable électro-choc !!! Avec ce second opus, Bob entre définitivement et par la grande porte dans la cour des grands !!! Ce roman est une bombe nucléaire!!

Dans Chaos, figurent tous les ingrédients qui font les excellents thrillers: scènes d’action réalistes; personnages complexes et attachants: les méchants ne sont pas complètement méchants, ils ont leurs raisons, leurs idéaux, ce sont les méthodes employées pour parvenir à leurs fins qui les font basculer du côté obscur; quant aux gentils, ils ne le sont pas toujours, ils agissent parfois stupidement en proie à leurs doutes, à leurs démons aussi. Rien n’est jamais tout noir ou tout blanc en ce bas monde qui se décline dans un camaïeu de gris aux nuances infinies…

Des rebondissements juste ce qu’il faut pour faire avancer l’intrigue et non pour remplir des pages; et du suspense aussi : « Mais c’est elle aussi qui a merdé et joué avec les règles les plus élémentaires de sécurité si bien qu’elle est désormais menacée de mort…Alors voici ce que je vous propose, si elle marque son accord. Ce sera dangereux mais jouable. Ecoutez-moi bien car il faudra que tout le monde joue dans la même pièce… » (Page 126) => Bien entendu, le chapitre se clôt sur ces mots; et, encore plus bien entendu, le chapitre suivant embraye sur autre chose, laissant le lecteur sur sa faim…

L’humour: un humour parfois grinçant, parfois gentiment moqueur, parfois déjanté, parfois simplement burlesque, mais jamais méchant ni dégradant…Voilà la petite touche perso qui fait la différence. Bob s’est-il mélangé les pinceaux ou est-ce pour tester notre degré d’attention qu’il a prénommé la ministre de l’Intérieur tantôt Rita, tantôt Martha?

Avec Chaos, vous êtes certain de pénétrer dans le petit monde des thrillers de très grande qualité. Toutefois, je terminerai cet article dithyrambique par un bémol: il nous faudra patienter jusqu’à l’année prochaine pour avoir le bonheur de lire le troisième volet…

Citation:

« Quant à la Petite, elle se laisse guider, confiante en sa bonne étoile comme à l’efficacité de son homme. Car c’est ainsi qu’elle le nomme désormais dans sa petite tête de gamine. Elle l’observe qui avance dans la nuit sans se presser, sans perdre une enjambée, comme un métronome, et pense tout simplement: « C’est mon homme. » Et dire que certains trouvent les femmes compliquées. » (Page 372).

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

Christine Brunet a lu "Mamie Paulette", le nouveau roman de Séverine Baaziz

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je vais en faire enrager plus d'un... J'ai lu "Mamie Paulette", le second roman de Séverine Baaziz, en avant-première... Ben oui, en Collection, tous les BAT passent par moi ! Et c'est tant mieux parce que la bande annonce créée par l'auteur m'avait mis l'eau à la bouche.  Et j'avais très envie de le lire... 

Alors ? 

"Mamie Paulette" est un roman, je ne vous apprends rien. La vidéo laissait présager un texte amusant, humoristique... ICI !

Mouais... Vrai mais pas seulement...

Dès les premières pages, j'ai ri... franchement... sur un style fluide, enlevé, pétillant, savoureusement imagé, facile...

Séverine Baaziz campe des personnages truculents : Philibert, timide assureur dominé par sa femme, effacé, stressé, complexé, écrasé par son environnement. Marion, épouse maniaque, mauvaise cuisinière, absorbée par son association en faveur des chats, tatillonne, froide, lisse, mal dans sa peau et Jules, adolescent torturé, introverti, victime de son état... Une famille d'étriqués, de toqués, froids, roides, impersonnels et sans saveur, fort peu sympathiques. 

Personnages à part entière deux chats persans, seuls personnages "vivants" de la famille (Vipère et Cobra... Tout un programme, je vous assure) et le poisson rouge, Pipo, confident et spectateur certes silencieux mais très présent... Sans oublier le fantôme omniprésent du défunt époux de Paulette, Pierrot, traité comme celui par qui tout arrive, de la première page à la dernière, d'ailleurs, alors qu'il est mort depuis bien longtemps. 

Enfin, bien évidemment, il y a Paulette... L'opposé, l'antithèse des trois de la famille "Philibert", un caractère fort, ressentie comme une autre "Tatie Danielle" qui révèle, au fur et à mesure de l'histoire, un aspect bien différent de sa personnalité... Mais là, je ne vous en dis pas plus... Faudra lire ! Le livre repose sur ses épaules comme l'histoire et les rebondissements qui la ponctuent...

Et des rebondissements, il y en a ! Peu à peu, les héros effacés prennent de la consistance, de l'épaisseur, les autres s'apaisent, s'effacent... Le rire devient progressivement sourire amusé puis tendre jusqu'à ce que les sourcils se froncent. Derrière le ridicule, la détresse... Et cette famille antipathique, lentement, sûrement, se rapproche de nous : on commence à l'aimer en même temps qu'une Paulette si rigide et dure au début qui va en percer les mystères et va devenir bien plus qu'une pièce rapportée imposée par un testament. Elle se positionne comme la pierre angulaire, l'ange gardien de la famille, une sorte de Saint-Bernard capable de tout, du meilleur comme du pire. 

Ce roman est une alliance parfaite entre humour (parfois grinçant), tendresse, amour et violence larvée. 

Mon tout premier coup de coeur de l'année ! 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

Partager cet article

Repost0

Thierry-Marie Delaunois a lu "Ici et ailleurs" de Jean-François Foulon

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.thierry-mariedelaunois.com/

http://www.thierry-mariedelaunois.com/

 

 

"...Après tout, elle aussi était étrangère. Originaire du pays des collines, donc d'en bas, chaque voyage restait un merveilleux dépaysement. Pourtant, il n'y avait pas que la grandeur de la montagne qui la fascinait. Non, ce qui l'intéressait, c'était plutôt le fait de voyager sans arrêt. Oui, c'était cela, elle était comme une nomade, à la recherche de quelque chose qu'elle ne trouvait jamais..." Au volant de son bahut, qui lui sert de gagne-pain, Isabel, en route vers La Paz, roule sur un chemin escarpé tout en essayant de découvrir sa véritable identité entre chaleurs étouffantes et crêtes brumeuses, entre forêts et montagnes. Quel sens donner à ce va-et-vient perpétuel? A cette vie en fait? Charger des marchandises en bas pour les acheminer tout là-haut, cheminant souvent à quelques centimètres du vide, c'était se mettre constamment en danger. N'y avait-il pas une alternative à cette profession qu'elle exerçait? Chauffeur routier au féminin?

  Recueil de longues nouvelles emplies d'empathie, d'une écriture conviviale, d'un auteur né dans les Ardennes, licencié en philologie romane et passionné de lecture et d'écriture, "Ici et ailleurs" de Jean-François Foulon - "Obscurité" (roman, 2015), "Le temps de l'errance" (recueil, 2016) - se divise en trois volets bien distincts aux titres évocateurs - Afrique, Amérique et La vieille Europe -, chacun d'eux nous baladant au coeur de l'humain et de la complexité de l'être, même de l'âme, "Afrique" tourant autour de l'assassinat d'une jeune doctoresse, Fabienne, qui travaillait pou Médecins Sans Frontières, "Amérique" flirtant davantage avec le social et traitant de la lutte contre les profiteurs de tous bords, "La vieille Europe" nous contant la maladie, le chômage, la solitude, la perte des illusions, tout un programme et même un singulier menu que nous a concocté Jean-François Foulon avec un beau savoir-faire et la plume vagabondant ici et ailleurs, le soupir au rendez-vous côté lecteur et le coeur parfois serré lorsqu'il suit Fabienne et ses proches dans "Afrique", Isabel et bien d'autres dans "Amérique", Marie et quelques paumés de la vie dans "La vieille Europe".

  Réflexion profonde sur le pouvoir et les civilisations, "Ici et ailleurs" nous touche, nous entraînant au coeur d'un monde où le profit, les dérives et l'injustice sont monnaie courante mais où surgit malgré tout souvent quelqu'un ayant le courage de se dresser contre les abus. A tort ou à raison? Nous connaissons la réponse, ce recueil endossant le rôle de compagnon idéal pour ceux et celles qui souffrent ou ont souffert. Le style de Jean-François Foulon? Simple et accrocheur, sans détour, interpellant à l'occasion le lecteur et le prenant à témoin dans des situations variées parfois un brin théâtrales (Cfr "La vieille Europe: les paumés de la nuit"), très probablement l'une des particularités principales de notre écrivain qui semble bien aimer parler aux autres par le biais de l'écriture. Serait-il éventuellement un taiseux de nature se libérant au travers de ses écrits? Qui sait!

  Et si nous en revenions à présent à Isabel notre routière également mère d'une jeune fille? Parviendra-t-elle à trouver sa véritable voie? "Rouler sur ses pistes lui donnait l'illusion de progresser, d'aller vers un but, vers quelque chose qu'elle n'aurait pas pu définir mais qu'elle finirait bien par découvrir un jour. C'était sa mystique à elle. Elle n'était pas croyante, ou alors si peu. Pourtant il lui semblait que la vie ne devait pas se limiter à gagner son pain et qu'il devait exister quelque chose derrière, quelque chose qu'il lui fallait découvrir à tout prix, sous peine de voir son existence privée de sens." Isabel continuera-t-elle à voyager sans faillir ni défaillir entre "l'Equateur, la forêt vierge, la chaleur, les moustiques, la malaria" et "les montagnes, les deuxièmes du monde et La Paz" ou son destin l'attend-elle finalement au détour d'un virage risqué ou d'une rencontre fortuite? Voici une oeuvre littéraire portant bien son titre car le lecteur, tel un globe-trotter, y sillonne trois continents et pas des moindres, ce besoin de liberté commun à tous les êtres se retrouvant partout, ici comme ailleurs. Recommandé! Autant cette lecture que ce besoin!


Read more at http://www.thierry-mariedelaunois.com/pages/accueil/lectures-de-l-auteur/categorie-de-lectures-ii/ici-et-ailleurs-de-j-f-foulon-par-thierry-marie-delaunois-chroniqueur.html#cD3Lz2SA5kkChak2.99

Partager cet article

Repost0

Christine Brunet a lu "l'homme au grand chapeau n'avait rien à cacher ni rien de grand" d'Albert Niko

Publié le par christine brunet /aloys

Voilà longtemps que j'avais envie de découvrir ce livre, un intérêt attisé par les nombreux textes qu'il nous propose sur ce blog.

Et puis, avouez que ni le titre ni la couverture sont banals !

Alors ?

Et bien, comment dire... 

Albert Niko nous propose un recueil de textes courts, voire très courts, certains à la limite de la poésie tout au moins dans le format.

Mais rien n'est banal ! Tout est singulier, atypique ! Certains ressemblent à un match de boxe dans lequel les mots serviraient de coups de poing et le lecteur de punching ball, des uppercuts à mains nues que le lecteur encaisse, ébahi.

Certains autres sont des flashes, des coups de lumière sur des situations du quotidien : les objets sont à l'honneur mais décalés (comme sur la première et la 4e de couverture), peut-être parce que les objets n'on pas besoin de tricher, eux... des objets du quotidien qui auraient une âme et transportent le passant sur des chemins surprenants.

Jeux de mots, jeux d'images, images sans fard, souvent cash, style qui ne s'embarrasse pas des conventions : l'auteur ne prend pas de gants dans un univers qui oscille entre tendresse et violence... 

Parfois l'auteur dérape et le lecteur zappe avec lui, débordé.

D'ailleurs ce livre prend de court le lecteur imprudent qui, longtemps, gardera en lui l'image de ce foutu lampadaire ou de cette magnifique cabine téléphonique anachronique appelée à disparaître...  Lorsque le vivant s'invite dans l'objet ou la chose, cela donne de petites phrases qui arrêtent la lecture telle cette mise en exergue en début de partie : " les gouttelettes d'eau en formation contre les vitres ne peuvent au mieux que glisser"*... un méli-mélo entre vérité de Lapalisse, poésie, mots images... Le temps suspend son vol puis reprend son cours lorsque le lecteur se décide à tourner la page...

Voilà ! Pas envie d'en dire plus... Un livre pour tous les curieux et les amoureux des mots ! Un livre complexe et multiple comme vous pourrez le constater ci-après à la lecture d'une précision de l'auteur que je tiens à vous faire partager...

 

* Remarque de l'auteur après lecture de la chronique  "les gouttelettes d'eau en formation contre les vitres ne peuvent au mieux que glisser" ne sont pas tant une évidence que symbolique : le recueil "Négatif d'un amour" (ou le carbone d'une journée à écrire) évoque principalement toutes ces choses écrites d'avance, comme un aveu d'échec, ce que l'on souhaite transformer d'une réalité arbitraire, comme un décor tombé d'un coup du ciel. Une réalité que l'on ne traverse que géographiquement, sans en retenir de sens, de signification (si jamais cela fait sens...). Ces goutelettes ne passeront pas "au travers".

 

 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

Partager cet article

Repost0

Le blog "les livres d'Aglaé" a lu GALINDA, la forêt des ombres de Laurent Femenias

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslivresdaglae.fr/index.php/2018/01/16/les-lettres-volees-2-2-2-2-2-2/

http://leslivresdaglae.fr/index.php/2018/01/16/les-lettres-volees-2-2-2-2-2-2/

Galinda, la forêt des ombres

Auteur : Laurent Femenias
Site officiel : http://laurent.femenias.free.fr/index.php
Editeur: Chloé des Lys (Belgique)
2012 / 293 pages
27.60
 € en librairie / 19.30 € directement chez l’éditeur

C’était la nuit, froide et humide. Dans l’été finissant, le souffle glacial du vent semblait engourdir toute vie. Le ciel, souvent d’un beau bleu profond en cette saison, était ce soir gris, bas et ténébreux. Le brouillard s’étendait à perte de vue et enveloppait le paysage de sa tristesse. Un silence pesant, angoissant, régnait sur la Forêt des Ombres.

De mémoire d’homme, Galinda, la vaste et ancienne forêt, a toujours suscité crainte et méfiance, si bien que personne depuis bien longtemps n’a osé s’y aventurer. C’est pourtant ce que va tenter le jeune Sam Harper, en dépit des avertis­sements de son entourage. Mais il ignore encore l’étendue réelle des mystères qu’abritent les arbres sombres et centenaires…

Mon avis :

J’ai adoré ce livre : la sombre et mystérieuse Galinda m’a attirée dès que j’ai lu le résumé ! Il y a beaucoup de suspense dans ce roman, on n’a plus envie de s’arrêter de lire !  Contrairement à d’autres livres, l’aventure commence presque tout de suite et ne s’arrête pas avant la fin. L’auteur écrit très bien et sait nous tenir en haleine. J’ai aussi aimé la façon dont Sam, le héros, réagit aux situations auxquelles il est confronté. En plus la couverture est très belle ! J’espère que l’auteur en écrira d’autres dans ce style même si ce n’est pas son métier.

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

Le blog "Lila sur sa terrasse" a chroniqué "Le premier choix" de Séverine Baaziz

Publié le par christine brunet /aloys

http://lilasursaterrasse.fr/le-premier-choix/

http://lilasursaterrasse.fr/le-premier-choix/

LA MALLE AUX LIVRES

Le premier choix – Séverine Baaziz

7 janvier 2018

Si vous aviez eu le choix, quelle vie auriez vous choisie? Je me suis déjà posée cette question un certain nombre de fois. Et je n’ai trouvé aucune réponse.

Séverine Baaziz dans son premier roman, met Martin face à cette situation. Choisir une nouvelle vie.

Sauf que… Ce n’est pas un simple choix « Tiens! je vais changer de job et déménager à l’autre bout du monde. »

C’est à l’âme de Martin qu’une voix s’adresse dans cette chambre blanche, silencieuse, sans aucun repère. Une voix qui lui fait un rapide bilan de sa vie passée et terminée et qui lui donne le choix entre deux familles, pour la suivante.

La première est une famille dans laquelle l’amour déborde. Une famille qui rit, qui sourit, dans laquelle Martin grandirait entouré d’affection, auprès de deux parents aimants et d’un petit frère espiègle… Mais une famille modeste, dont les revenus sont juste suffisants pour subvenir à leurs besoins élémentaires…

La seconde est une famille aisée: appart immense à New York, Père homme d’affaires prospère, mère ex mannequin aimante mais fragile. L’ambiance entre les deux est froide. Une famille « vitrine » de la réussite américaine… Martin pourra réaliser son rêve: devenir pianiste. Cette famille aura les moyens matériels de lui offrir ce rêve inassouvi…

Si ce choix lui paraît évident, il va devoir retourner observer une seconde fois ces deux familles et ces nouveaux instants de vie vont certainement altérer son premier choix…

Quel sera le sien finalement?

Avec  une plume agréable et maîtrisée, Séverine Baaziz nous entraîne vers cette chasse au trésor qu’est ce choix proposé d’une nouvelle vie. Nous nous retrouvons confrontés à des pour, des contre, des « mais si… », des « Et peut-être que… »

Un choix à faire qui nous renvoie finalement à notre vie, à nos choix à nous… Peut-on faire un choix qui sera parfait? Est il possible de faire un choix qui nous satisfera complètement?

Nos choix nous font grandir, nous font du bien, ou pas, nous offre des perspectives de vie différentes de celles que d’autres ont parfois fait pour nous; ils ne nous sembleront pas toujours pertinents, voire même décevants mais ce sont NOS choix. Ils nous appartiennent.

Comme le choix final de Martin qui lui appartiendra totalement…

Un premier roman aussi surprenant que bien écrit! Une « quête » du bonheur à découvrir absolument!

Aux Editions Chloé des Lys

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

Pour son blog littéraire "D'un livre à l'autre", Philippe Desterbecq a chroniqué "HX13" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/01/05/36017928.html#c73516598

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/01/05/36017928.html#c73516598

 

 
 
05 janvier 2018

 

HX13 de Christine Brunet

Quand thriller et roman de science-fiction se côtoient, ça fait  un délicieux mélange à la façon de Christine Brunet.

Dans HX13, on retrouve (pour mon plus grand plaisir) l’enquêtrice superwoman, Axelle de Montfermy  (ex-Aloys rencontrée pour la  première fois, il y a 7 ans dans «Nid de vipères ».

Mon héroïne préférée va, cette fois, faire un voyage extraordinaire tel que ni vous ni moi ne le ferons jamais puisqu’elle va se retrouver sur une autre planète, à la recherche de son fils, Nicolas.

Nicolas est également le fils de Sean Sheridan, l’Irlandais rencontré dans ce même premier tome. Au fur et à mesure que se déroulent les différents récits de l’auteure, les amants s’aiment et se déchirent.  C’est encore le cas dans ce nouveau roman.

Dans ce volume, le lecteur retrouve également Gwen saint-Cyrq, médecin légiste et monte en l’air à ses heures perdues, personnage décalé rencontré dans « Convergences », le septième roman de Christine.

« HX13 » commence avec la découverte d’un cadavre ou plutôt d’un bras, seul, sur une plage. Les enquêteurs dont Axelle de Montfermy font très vite le lien avec un bateau casino qui croise dans les eaux non loin de Marseille.

D’autres cadavres vont être découverts durant l’enquête : Ange et Toussaint Calducci, patron des jeux sur Marseille et leur homme de main, Maretta. Bien d’autres morts parsèmeront le récit dont Jusil, agent de la DGSI et Torless, fiché au grand banditisme, agent de sécurité sur le bateau.

Certains d’entre eux ont été irradiés aux alphas. ( ???)

Lors de l’autopsie de Mareta et de Jédémiah, des tatouages sont remarqués. Ceux-ci les relient directement aux Vory, une organisation criminelle.

N’oublions pas Jédémiah, un copain de la légiste qui perd la tête. Celle-ci est envoyée « en cadeau » à Gwen pour la menacer ou lui faire peur ?

Des gens disparaissent également comme Suari, l’associé principal des Calducci,  peu de temps après leur mort, ou encore Marteux, un passager du bateau.

Un laboratoire clandestin est découvert dans une propriété d’un des frères, louée à l’une des employées du casino.

Deux coupables sont identifiés. Ils travaillent tous deux pour un laboratoire pharmaceutique, la société Montalban…

Vous le voyez, c’est du lourd, et l’auteure fait, par deux fois, un récapitulatif plus que bienvenu afin de ne pas perdre son lecteur.

Car ce n’est pas tout. J’en oublierais presque le côté science-fiction de ce récit. Le fils d’Axelle, Nicolas, a conçu une sorte de machine à remonter le temps qui l’emmène, sans qu’il l’ait souhaité, dans une autre galaxie, sur une planète où règnent pas mal de méchants. Axelle part à sa recherche. Lors de son « grand voyage », elle apprend que quatre aliens sont sur terre depuis un certain temps…

Et le titre dans tout ça ? Le HX est une puce implantée dans le cerveau d’Axelle afin de contrer la drogue qui lui dévore l’intérieur (voir le tome intitulé « Le dragon bleu ».

Si je ne suis pas fan de science-fiction, j’ai beaucoup aimé ce nouveau roman de Christine Brunet (un peu moins le passage où Axelle rencontre ceux que nous appelons des « extraterrestres ») et je trouve que ce thriller, un peu spécial, est un des plus aboutis de l’auteure qui a une imagination incroyable (et un cerveau certainement très différent du commun des mortels).

La fin, comme d’habitude, laisse le lecteur … sur sa faim, et laisse présumer qu’il y aura une suite à HX13.

Et si nous posions la question à l’auteure ?

« Dis, Christine, tu ne peux pas nous avoir fait ça ? La fin n’est pas vraiment la fin ? On retrouvera la plupart de tes personnages (et Axelle,  hein Christine) dans d’autres aventures ? Rassure-nous… »

Voici la réponse de Christine :

«  Le prochain avec Axelle sera sur le même ton mixte mais traitera de transhumains. (Nanopuce oblige) 
Avec Gwen, les lecteurs partiront à Kashgar…        
Mais pour le prochain Axelle, une grosse surprise…
 »

J’ai hâte !

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

"2401" de Bob Boutique et "Convergences" de Christine Brunet dans le TOP 10... (Voire même top 3) des lectures de Cathie Louvet !

Publié le par christine brunet /aloys

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/12/31/top-ten-2017/#more-26061

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/12/31/top-ten-2017/#more-26061

AUDUR AVA OLAFSDOTTIR, BIBLIOTHÈQUE, BOB BOUTIQUE, CHRISTINE BRUNET, DANA B. CHALYS, FRED VARGAS, JAMES PATTERSON, KARIN SALVALAGGIO, MAURIZIO DE GIOVANNI, THOMAS H. COOK, TONY PARSONS

Top Ten 2017.

Une nouvelle année pleine de lectures et de rencontres littéraires s’achève. Le  moment idéal pour partager avec vous, chers lecteurs et chers abonnés, mes dix livres préférés.

 

1- Au Lieu-dit Noir Etang de Thomas H. Cook: une totale découverte du romancier américain que je connaissais pas du tout et aussi une révélation: sa maîtrise de la psychologie des personnages, sa plume délicate et le thème des secrets de famille m’ont tellement séduite que depuis j’ai lu Le dernier message de Sandrine Madison qui m’a également beaucoup plu.

 

2- 2401 thriller du romancier belge Bob Boutique: seconde révélation de l’année avec ce thriller qui m’a littéralement bluffée: la maîtrise du genre, la plume acérée de l’auteur, l’humour parfois grinçant, des personnages aboutis, une intrigue complexe très bien construite…Du grand art qui vaut le détour!!

3- Convergences de Christine Brunet, romancière souvent chroniquée sur mon blog car j’apprécie particulièrement ses thrillers: une plume audacieuse, une richesse d’écriture, des intrigues bien ficelées, des thèmes d’actualité, une galerie de personnages attachants auxquels on s’identifie aisément

 

(...)

Voir la suite sur le blog ! 

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/12/31/top-ten-2017/#more-26061

 

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>