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ACTU-TV émission Test : Chronique de Somnambules, le dernier roman de Didier Fond

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans vidéo, Fiche de lecture

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ACTU-TV émission test : Chronique de Toffee, le dernier ouvrage signé Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans vidéo, Fiche de lecture

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Courte présentation de "La chaise vide" par son auteur Jean-Michel Ruisseau

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Extrait: Mon costume était toujours fringant, mais le soleil en avait pali le bleu foncé, me faisant ressembler à un prince déchu, un poète du temps d'avant. Je me baladai toute la matinée, arpentant chaque rue. Mille ans n'en avaient pas altéré l'âme. Même les gens d'ici semblaient accrochés au temps. J'étais assis à l'ombre d'un tilleul parfumé, goûtant chaque seconde que ce temps m'offrait. Aujourd'hui, je ne marcherai pas, ni demain. Je m'arrête ici.

 
 
Accroche : Un long voyage hors des sentiers battus,poursuivant une étoile fabuleuse. 
 
Résumé. Un voyage initiatique d'un homme qui suit son destin pas ordinaire.  Il cherche quelqu'un, inlassablement. Un vieil homme bienveillant lui apparaît quelquefois de manière soudaine et non expliquable.  Ce vieil homme venu de nulle part traîne avec lui une chaise.
 
 

Publié dans Présentations

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Un nouvel article dans la presse pour Bernadette Gérard-Vroman !

Publié le par christine brunet /aloys

Un nouvel article dans la presse pour Bernadette Gérard-Vroman !
Un nouvel article dans la presse pour Bernadette Gérard-Vroman !

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Gérard Le Goff nous propose une poésie !!!

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Tous ces instants

 

Effleurer ta main

A l’endroit où l’ombre d’une rose

Coupée la colore

 

A la dernière pluie

Est né le sel de tes larmes

Dans un baiser simple

 

Nos mains d’écorce vieille

Nos pas défaits par les feuilles -

Gestes tombés d’octobre

 

La nacre de ton souffle

Mêlée au blanc d’un matin -

Camaïeu d’hiver

 

Passe ton chemin bise

Va geler la mort au loin

Oublie notre amour

 

 

Gérard Le Goff ([Recueil de haïkus] Cycle V)

Extrait de : Le reste du peu - Editions Encres Vives - Michel Cosem,

collection : Encres Blanches N°764 (juin 2019).

Publié dans Poésie

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Brigitte Hanappe a lu "Mamie Paulette" de Séverine Baaziz

Publié le par christine brunet /aloys

 

Un livre avec pour héroïne principale une Mamie ! Un mot qui sonne doux à mes oreilles : une grand-mère n’est-elle pas semblable à une motte de beurre qui fond littéralement d’amour pour les siens ? Mais, Mamie Paulette est bien loin d’incarner la douceur et le début de l’histoire ne m’incite guère à apprécier son caractère trempé et son aversion pour les membres de sa famille.

Pourtant, la vieille acariâtre accroche  vite ma lecture et me fait rire maintes fois. Mes rires se transforment en émotions au fur et à mesure du récit car on s’attache aux  personnages malgré leurs gros défauts. Car, si l’ancêtre ressemble à une vieille bique, le reste de la famille brille par un mal-être qui leur colle à la peau : un adolescent amorphe au bord de la déprime, doté de parents hyper coincés. Bref, vivre ensemble sous le même toit entraîne des péripéties souvent cocasses.

Au fur et à mesure de L’histoire, l’intransigeante Paulette montre que sous sa carapace se cache un cœur tendre : l’égoïste se transforme au fur et à mesure en grand-mère soucieuse et pleine d’imagination pour redonner le goût de la vie à son petit-fils.

Impossible de s’ennuyer tout au long de la lecture de ce livre où le drôle et l’amusant flirtent avec la profondeur des sentiments.

 

Brigitte Hanappe

 

Publié dans Fiche de lecture

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Bernadette Gérard-Vroman fait sa promo... Mais au fait, la poésie, qu'est-ce que c'est ?

Publié le par christine brunet /aloys

 

La poésie, au fait, qu’est-ce que c’est ?

Ce sont des mots venus de loin, bien souvent en rimes, en images, un genre littéraire que personne ne cherche à lire, à comprendre, qu’on évite même, par manque de temps, bien souvent.  Car pour lire de la poésie, il faut du temps : la poésie ne se lit pas, elle se savoure, elle se déguste, elle se laisse imprégner.

Ce fut mon cas, jusqu’en 2010, lorsque j’ai commencé moi-même à écrire, suite à un besoin enfoui depuis très longtemps.  C’est ma fille qui ouvrira la porte vers cet espace si vaste que représente la poésie, qui vient du verbe grec polien, qui signifie créer.  Créer des formes artistiques, créer des formes de vie, ou créer du lien. Voilà qui résume bien mon parcours poétique. J’ai donc, à mes débuts, commencé à m’intéresser à ses formes les plus complexes.  Je m’en suis approchée, j’en ai humé les mots, je les ai bus, aimés, apprivoisés, d’abord un peu, très vite passionnément. Ils sont devenus mon pain quotidien, mes voyages, en eux j’ai trouvé ma raison de vivre.

Deux recueils ont vu le jour, et ont, à leur tour, voyagé jusqu’en France, même en Suisse.

Ils m’ont fait faire bien du chemin, avec moi-même, mais aussi avec les autres, m’ont permis des rencontres extraordinaires, avec d’autres auteurs, lecteurs, artistes, peintres, illustrateurs, chanteurs, musiciens.

L’an dernier, un premier spectacle a eu lieu à la MJC à Comines, suite à la parution de mon second recueil « Sérénade à la vie », il a prouvé que même les jeunes pouvaient s’intéresser à la poésie, allant jusqu’à lire mes textes et les mettre en scène.  Ce fut un succès.

Cette fois, j’ai voulu réunir certaines amitiés issues de mes rencontres littéraires, ou d’un voyage, qui m’ont permis d’allier une fois encore poésie et musique, car ils ont tous deux quelque chose en commun : le rythme.  La poésie invite au chant, et donc à la musique.

Afin de poursuivre ce partage de la poésie, encore trop méconnue du public, pour vous témoigner que même si mon âme est solitaire, j’aime le contact, j’aimerais vous proposer une soirée poétique avec lecture de poèmes extraits de mes deux recueils, cette fois.  Pour vous, le temps d’un soir, le 16 novembre 2019 à 20h, au Biblio Bar Livresse à Mouscron, nous nous ferons troubadours, afin de vous communiquer mon amour pour la poésie, en espérant qu’elle vous contaminera, une fois de plus. Cette fois, certains poèmes seront mis en musique également : à découvrir ou à redécouvrir… car chaque événement est une nouvelle création, avec de nouvelles surprises.

Merci d’être témoins de ce partage, merci à tous ceux qui m’ont aidée à réaliser ce projet, qui me tenait à cœur.

Ensuite, rendez-vous au Salon Alchimie du Livre à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne-au-Pont, le 8 décembre (de 11h à 18h).

Publié dans articles, Poésie, ANNONCES

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Gérard Le Goff présente son roman "Argam"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Point 1. Extrait

 

« Parvenus au terme de la route praticable qui menait au rivage, nous abandonnâmes le véhicule en lisière d'un champ. Le ciel se teintait de plus en plus d'un indigo profond. La lune, qui avait été si blanche au mitan du mois, se levait maintenant, paresseuse, sous la forme d'un croissant d'or pâle tavelé de gris. Sa clarté suffisait cependant à éclairer notre marche. De plus, aucun voile de nuage n’était susceptible de masquer les étoiles qui s’allumeraient les unes après les autres. Nous progressions avec lenteur sur une sente au sol irrégulier, où affleurait la roche. L'érudit dirigeait notre groupe avec toute la sûreté que lui conférait la connaissance du terrain.

Lorsque je me remémore, aujourd'hui, les détails de cette étonnante soirée, afin d'en tenter une relation exhaustive, j'en suis encore à me demander si nombre de ces scènes ne furent pas déformées a posteriori par mon esprit trop sensible. Je nous revois, comme dans un rêve, cheminer à travers une lande déserte, sous un ciel d'été luminescent, à la recherche d'un fou ou de chimères. D'ailleurs, le savions-nous vraiment nous-mêmes ? » (pages 131-132)

 

Point 2. Note bio-bibliographique

 

Né en 1953, Gérard Le Goff, après l’obtention d’une maîtrise-ès-lettres à l’Université de Haute-Bretagne, a effectué toute sa carrière professionnelle au sein de l’Education nationale ; il a été successivement enseignant, cadre administratif de et conseiller en formation continue.

Depuis son départ en retraite, il a entrepris de se plonger dans ses archives, encombrées de manuscrits (sédiments d’avant la révolution informatique), de tapuscrits, de synopsis et de diverses autres élucubrations. Un salutaire et patient travail d’élagage et de correction lui a permis de finaliser un bon nombre de textes.

S’en est également suivie une reprise salutaire de l’activité d’écriture : de nouveaux romans, de nouvelles nouvelles, et toujours de la poésie.

Travaille en parallèle la peinture et le dessin.

Les éditions Encres Vives ont publié six plaquettes de ses textes poétiques en 2018 et 2019. Par ailleurs, les éditions Traversées ont retenu pour publication, en 2019, son premier recueil : L’orée du monde. Les éditions Stellamaris ont, quant à elles, prévu d’éditer une collection de nouvelles en 2020 : Trajectoires tronquées.

A également fait paraître quelques poèmes et textes courts en prose dans les revues : Le Capital des Mots, Festival Permanent des Mots, Haies Vives et Traversées.

Son premier roman Argam va être publié prochainement par les éditions Chloé des Lys.

 

Point 3. Résumé du livre (quatrième de couverture)

 

Argam. Curieux nom pour désigner un domaine plus étrange encore. La propriété d’une diva adulée : Martha de Hauteville. Elle brilla sur la scène des plus grands théâtres du monde, vécut un amour passionné et irréprochable, fut cruellement blessée dans sa chair comme dans son âme. Elle s’exila dans son manoir d’Argam, bâti sur un caillou perdu que ronge la mer. Elle mourut là, oubliée de tous ou presque. Son tombeau occupe un emplacement si discret dans le parc délaissé qu’on peine à le découvrir.

De toute façon, nul visiteur n’est admis en ce lieu. On se rend donc là dans la clandestinité. Comme ce dément évadé qui abandonna son manuscrit dans un carton d’emballage. Comme ces gens, si savants, si respectables, qui prennent des risques pour élucider l’énigme contenue dans le récit de cet aliéné.

Alors ? Une histoire de fou ? Une enquête ? Une légende avec apparitions garanties de spectres ? Un jeu ? Un peu de tout cela ?

A propos de jeu, on notera que les lettres de ce nom se retrouvent dans la célèbre comptine enfantine : 

« Am, stram, gram,

« Pic et pic et colégram… »

Un peu facile, me direz-vous. Mais les mêmes lettres sont aussi insérées dans le mot : anagramme. Le courageux ou inconscient lecteur qui parviendra à la fin de ce récit le découvrira alors : Argam en est bien un. Mais trouvera-t-il, comme il se doit, toutes les réponses aux questions posées ?

Publié dans Présentations

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Michaël Zoïna nous présente son nouvel ouvrage "Gaspard et Léa"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Notes biographiques

Michaël Zoïna est né en 1972 d'une mère flamande et d'un père italien. Enfant, ses deux grandes passions sont le football et la lecture. A l'adolescence, son goût pour la musique remplace celui pour le ballon rond. A la même époque, il devient animateur de groupes de jeunes.

Actuellement il vit à Tournai et enseigne les mathématiques.
Ses ouvrages (« A la lisière des nébuleuses », « Derrière le silence », « Sans détour », « Du feu et de la nuit », « Plus que des mots » et « Gaspard et Léa ») sont publiés par Chloé des Lys.

 

Résumé

 

Paris, 1955. Léa tient par-dessus tout à son indépendance. Gaspard, lui, est marié. Pourtant ils s’aiment. De manière viscérale. Jusqu’où cette passion les mènera-t-elle ?

 

 

Extrait

 

Le soleil dépose sa chaleur sur la ville. Pas une chaleur éprouvante qui pousse à rechercher l’ombre, non. Plutôt une chaleur qu’on savoure comme une caresse. Ou une étoffe douce au toucher.

Chaque jeudi, la pelouse de la place des Vosges se transforme en terrain de jeu pour les plus petits. Les enfants jouent à la corde à sauter, au ballon, à chat perché. Ils ont l’âge où le jeu est le plus sûr moyen de se rapprocher de l’autre. L’âge aussi où les filles et les garçons s’amusent rarement ensemble. Plus tard, l’attrait pour le sexe opposé et la séduction remplaceront le jeu. Ce sera le début des difficultés pour les plus timides et les moins beaux. Pour ceux-là, souvent, la solitude commence là où finit l’enfance.

Assise sur un banc, un livre à la main, Léa n’entend pas vraiment les cris des bambins autour d’elle. Son environnement sonore se résume à un vague murmure. Car ce qu’elle entend avant tout, c’est la voix de l’auteur. Pas sa véritable voix bien sûr, puisqu’elle ne l’a jamais entendue, mais celle qui provient directement du livre. La lecture d’un roman lui procure parfois cette sensation étrange : quelqu’un caché dans sa tête lui murmure ce qui est écrit. Elle a vécu ça avec Bel-Ami, par exemple. Aujourd’hui, c’est Aragon qui lui souffle les mots d’Aurélien. A quoi cela tient-il ? Comment des phrases imprimées les unes à la suite des autres peuvent-elles provoquer cette hallucination auditive ? Et pourquoi n’est-ce pas toujours le cas ?

Publié dans Présentations

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Carine-Laure Desguin nous présente sa pièce de théâtre "Le Transfert"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

 

C.-L. Desguin est née le 07 février 1963 à Binche. Elle aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu'elle croise. Elle a commis pas mal de choses en littérature et dans d’autres espaces aussi. Aux Éditions Chloé des Lys, plusieurs publications, un roman, des recueils de poésies, un conte surréaliste. Aux Éditions Le Coudrier, un recueil de poésies, Des lames et des lumières. C.-L. Desguin a publié pas mal de textes dans des collectifs, entre autres elle a frappé très fort aux Éditions Jacques Flament. Cette intrépide a aussi enregistré un slam et Ernest Hembersin a mis en musique plusieurs de ses textes. Le Box Théâtre de Mons a lu sur scène deux de ses pièces, Rue Baraka et Le Transfert. Dans son palmarès, notons quelques Prix et entre autres le Prix Pierre Nothomb 2014 pour le texte Hélène, Hélène, Hélène. 

C.-L. Desguin est collaboratrice pour le Salon du Livre de Charleroi (Alchimie du Livre) depuis 2011 et réalisa pour www.actu-tv.net de nombreuses interviews. Ses textes poétiques (ou pas) se lisent dans des revues littéraires comme Lichen, Le Capital des Mots, Le Spantole, Aura, Le tréponème Bleu Pâle, Infusion, Les Petits Papiers de Chloé, etc. 

C.-L. Desguin est membre de l'Association des Écrivains Belges, de l’Association Royale des Écrivains et Artistes de Wallonie, des Artistes de Thudinie, de l’Association des auteurs des Hauts-de-France et du Cercle Littéraire Hainuyer Clair de Luth.   

Ses dernières publications sont :

— À chaos, chaos et demi, poésies, Éditions La p’tite Hélène, 2018

— Le Transfert, théâtre, Éditions Chloé des Lys, 2019

— Putain de Pays Noir, Éditions Lamiroy, collection opuscules, 2019

 

 

Résumé :

 

 

Dans une chambre d’hôpital, un dialogue absurde entre un clown et un patient. Celui-ci se demande pourquoi il est encore hospitalisé puisqu’en apparence, il ne souffre de rien.

Interviennent ensuite une infirmière et un médecin qui annoncent au patient, sous l’écoute attentive d’un Comité Central, qu’étant donné que son dossier s’est égaré dans la poubelle virtuelle du système informatique, il n’est plus un patient mais bien un non-patient, qu’il n’existe plus, et que dès lors, il doit disparaître.

Dans des séquences kafkaïennes, C.-L. Desguin nous plonge dans les affres pleines de perversité du quotidien de l’univers hospitalier et de l’absurdité d’une administration informatisée et ici caricaturée jusqu’à l’extrême, au détriment de l’Humain.  

 

Extrait :

 

L’infirmière  Les couloirs deviennent trop étroits. Ce procédé est la seule solution. Et puis, nous devons vivre avec notre temps et un hôpital se doit d’être à la mode ! On suit le mouvement ou pas ! Soyons progressistes !

 

Le docteur  Un de plus !

 

L’infirmière (toujours sur un ton froid et d’une voix blanche) Un de plus, oui, docteur. 

 

Le docteur  Incroyable !

 

L’infirmière  C’est la réalité, docteur. 

 

Le docteur (réfléchissant et articulant le mot)   La REALITE ! Et dans cette réalité, un patient n’existe pas ! Est-ce donc possible de ne pas exister dans une réalité ? Eh bien oui, ici, c’est possible !

 

L’infirmière (d’une voix appuyée, sûre d’elle) Oui, c’est la réalité, docteur, ce patient n’existe pas, il ne rit pas lorsqu’il voit un clown et il veut jouer à un jeu qu’il considère comme une punition. Tout ceci nous fut encore confirmé voici quelques minutes à peine. Je vous le répète, ce patient n’existe pas. C’est la réalité, docteur.

 

Le docteur  Et dans cette réalité, il y aura bientôt plus de patients qui n’existent pas que de patients qui existent. Un comble ! Quelle réalité ! Quel échec pour la médecine ! Quel échec pour le monde politique ! Quel échec pour la nation ! Des patients qui n’existent pas !

 

 

Publié dans Présentations

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