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Le blog Aloys

Une nouvelle de MARCEL BARAFFE : LE DERNIER ETAGE

24 Juillet 2010 , Rédigé par aloys Publié dans #Nouvelle

http://www.bandbsa.be/contes/baraffe.jpgLe dernier étage

 

 

 


 C'est en enfilant son costume, l’unique, celui qu’il n’avait pas mis depuis le mariage de sa fille, seize ans auparavant, qu’Antoine s’était rendu compte que le temps avait passé. Il était parvenu avec peine à glisser la fermeture éclair de la braguette jusqu’au bouton niché sous la ceinture. Il y avait aussi cette gêne au niveau des épaules, ressentie à l’instant même où il enfilait sa veste. Il avait bien essayé de faire quelques mouvements, levant par trois fois les bras au ciel dans l’espoir ainsi de rendre à son buste un peu de liberté mais, un craquement du tissu l’avait arrêté net dans sa quatrième tentative. Il se chaussa avec appréhension et soupira d’aise lorsqu’il se rendit compte qu’il n’avait aucun mal à enfiler ses souliers. Ses pieds étaient bien la seule partie de son corps qui n’avait pas pris du volume.



         Un grondement venu des profondeurs fit trembler les murs de sa chambre. Il l’avait ressenti la première fois en pénétrant dans l’hôtel : « Le nouveau métro à propulsion nucléaire, lui avait dit le réceptionniste, ils n’ont pas encore pu maîtriser tous les bruits parasites dus à la vitesse. Ils ont écarté le solaire et l’éolien. Ils avaient pensé un moment utiliser l’énergie des courants d’air balayant les couloirs. Ils ont finalement choisi le nucléaire, mais le nucléaire propre, évidemment.» Antoine avait eu une pensée pour son vieux tracteur à bioéthanol artisanal fabriqué avec des fleurs de pissenlits et de coquelicots. Il était monté dans sa chambre, espérant passer une bonne nuit tranquille de sommeil. Mais, c’était sans compter sans ce putain de tremblement qui venait agiter son lit toutes les huit minutes.


         Ce n’était plus le même bonhomme à la réception. Comme l’autre, cependant, il avait le type esquimau. Un cousin ? Un frère ? Antoine avait entendu un jour aux infos que tous les employés d’hôtel étaient esquimaux ; une obligation à but humanitaire faite par l’Organisation Mondiale et Universelle (l’OMU) à tous les états depuis que les derniers morceaux de banquise avaient disparu en même temps que les ours, les phoques, et les derniers poissons. Antoine fit les quelques pas qui le séparaient de la rue. « Foutue journée ! » grommela-t-il, non pas parce qu’il venait d’essuyer les premières gouttes d’une averse orageuse mais, c’était la cinquième fois qu’il répétait cette phrase depuis qu’il était levé. Ce qu’il était venu faire ce jour-là à la capitale ne lui plaisait pas du tout, mais alors pas du tout !


         Tout avait commencé avec cette lettre du Ministère de l’Egalité Sociale (le MES) lui réclamant des sommes qu’il n’avait jamais touchées. Il avait pesté, juré, insulté les autorités. Il l’avait montrée à tout le monde. Chacun l’avait plaint sans qu’il sache vraiment si c’était avec sincérité. Personne ne lui avait donné le bon conseil. Antoine resta donc avec ce problème de fausses dettes et ses insomnies jusqu’à ce qu’il rencontre sur le terrain de pétanque, Emile, un excellent tireur au demeurant, qui lui souffla la bonne solution. C’était quatre jours avant la date d’échéance imposée par l’administration. Il était temps !

         — La même chose m’est arrivée, il y a exactement dix ans, lui avait dit Emile.

         — Ah bon ! avait fait Antoine en posant sa dernière boule par terre, preuve qu’il était fortement intéressé. Et tu t’en es sorti sans payer ?

         — Sans payer un centime. Ecrire, téléphoner, aller voir Pierre, Paul, Jacques, tout cela ça ne sert à rien.

         — Mais alors comment tu as fait ?

         — C’est tout simple. Tu te rends à l’Office Central des Réclamations (l’OCR) et tu règles ton problème.

         — L’Office Central des Réclamations ! Et ça se trouve où ?

         — En plein centre de la capitale.

         — De la capitale ! Ô malheur ! Qu’est-ce que je vais aller foutre à la capitale.

         — Je vais tout t’expliquer, lui dit Emile mais ramasse ta boule, c’est à toi de jouer.


         Et Emile lui donna l’adresse de l’OCR, celle aussi d’un hôtel juste à côté. « A l’OCR, tu demanderas Vanessa, c’est l’hôtesse, j’espère qu’elle y est encore, après dix ans », lui avait-il même conseillé.


          Antoine n’avait que quelques centaines de mètres à faire pour gagner l’Office. Il les fit évidemment à pied, heureux de ne pas à avoir à s’engouffrer dans les tunnels à aspiration automatique contrôlée amenant chaque voyageur jusqu’au métro à propulsion nucléaire sans avoir un seul pas à faire. 


         L’OCR occupait à lui seul une tour qui devait faire plusieurs centaines de mètres de haut, une taille en rapport certainement avec le nombre de réclamations. Malgré sa hauteur, elle paraissait toute petite à côté d’une immense pyramide dont les innombrables facettes mobiles s’agitaient avec le vent. Antoine ne chercha pas à comprendre les raisons de ce mouvement perpétuel, il s’engouffra dans la tour de l’OCR.


         Il sut, au premier coup d’œil, qu’il ne trouverait pas de Vanessa. Le hall dans lequel il venait de pénétrer avait la forme d’un couloir interminable. De chaque côté, s’ouvraient des galeries circulaires dont la bouche d’ombre aspirait chacun leur tour et sans arrêt les individus qui se présentaient à l’entrée. La première réaction d’Antoine fut de faire demi-tour et de fuir le plus loin possible de ce lieu qui ressemblait bien plus à l’enfer qu’à un bâtiment administratif. Mais le souvenir de la maudite lettre qui l’avait amené jusqu’ici le retint. Il n’était quand même pas plus con que tous ces autres qu’il voyait disparaître un à un. Il avait constaté que tous s’étaient approchés d’un boîtier situé sur la gauche des trous béants et, après avoir observé minutieusement leurs gestes, il s’était décidé à les imiter. Le boîtier était en réalité un clavier semblable à celui des téléphones. Il n’était pas à un mètre de distance qu’il entendit une voix en sortir ; une voix de femme, très agréable, très douce et articulant parfaitement et lentement. Vanessa peut-être ? La voix disait : « Nous vous souhaitons la bienvenue à l’Office Central des Réclamations. Si vous avez déjà déposé un dossier, tapez le 1. Sinon tapez le 2. » Antoine, rassuré, osa une pression de l’index sur le chiffre 2. La voix enchaîna aussitôt : « Vous n’avez jamais déposé de dossier, si vous confirmez, dites je confirme, sinon faites le 1 » « Ben, je confirme » fit Antoine. « Je ne vous comprends pas, veuillez confirmer à nouveau » fit la voix, sur le même ton. « Laisse-moi faire pépère, entendit-il par dessus son épaule. Ici c’est comme ça, les vieux, les étrangers, les péquenots, ils se plantent tous. Si t’es pas un champion du clavier ou si tu n’as pas le bon accent t’es foutu. C’est normal, tous ces logiciels sont fabriqués par ces pourris de la capitale. Je confirme. » La réponse ne tarda point :  «  J’ai bien noté que vous avez confirmé. Tapez sur la touche soleil pour finaliser votre demande. » La voix derrière, une voix jeune, à nouveau : « Oui, la touchesoleil, celle-ci. » Un doigt d’une main aux ongles sales lui montra en bas du clavier, mais sans la toucher, l’image d’un soleil « De l’autre côté, c’est la touche bémol.  C’est nouveau tout ça, depuis qu’un nouveau ministre des coms a voulu en finir avec les étoiles et les dièses. C’est le progrès. Tiens, répète-moi trois fois je confirme, ça pourra te servir pour la suite… Ouais ! Ouais ! Ça peut aller. Allez je me tire, bonne chance pépère ! »


         Antoine avait à peine effleuré le soleil qu’il se sentit aspiré dans le tunnel. Il parcourut ainsi sans effort une centaine de mètres. Il avait l’impression de voler comme un oiseau et il se sentait d’autant plus libéré de la pesanteur qu’autour de lui, défilaient des paysages de montagnes enneigées, de mers à l’eau transparente des lagons et que retentissaient des accords harmonieux de violons et de harpes. Antoine fit le 3 parce que la somme demandée ne dépassait pas 5000 €, puis ensuite le 1 parce qu’elle était supérieure à 250 €, et une nouvelle fois le 2 pour préciser sa catégorie sociale. Il confirma trois fois avec le bon accent de la capitale, tapota trois fois le soleil et traversa trois nouveaux tunnels avec des paysages et des musiques toujours différents. Son voyage se termina devant un dernier clavier qui, consciencieusement, lui demanda, en rapport avec son cas, de faire le 6. Il s’entendit dire avec soulagement que sa demande avait été enregistrée, qu’elle allait être prise en considération et qu’elle allait être traitée dans les sept minutes qui allaient suivre. « Pour accéder aux résultats,veuillez, je vous prie, dès maintenant,  faire 0 puis  Soleil. Merci de votre visite. »


         Antoine était enfin au bout de ses peines et il trouvait que finalement tout s’était bien passé. Dans sept minutes, il aurait la confirmation qu’il attendait. Il s’approcha du clavier tapa le 0. « Merde ! J’ai fait un bémol », s’entendit-il dire avant d’être aspiré par une bouche qui se trouvait au-dessus de lui.

 

Le voyage, cette fois, lui parut interminable. Il se demanda si son corps lancé dans un mouvement ascensionnel irrésistible s’arrêterait avant qu’il n’ait atteint le sommet de la tour. Ses craintes n’étaient pas fondées et il se retrouva dans une pièce bien plus étonnante encore que le hall d’entrée et ses tunnels. La voix qui l’accueillit n’avait rien d’artificiel. Ses dialogues avec des cadrans l’avaient épuisé moralement. Aussi, lorsqu’il s’entendit héler par une bonne vieille voix humaine, il ressentit comme un immense soulagement.

         — Ah ! Vous aussi, vous avez fait le 0 et le bémol ! Vous êtes le second. Après moi. Ce n’est pas trop tôt, depuis que je croupis ici, tout seul.

         L’homme qui venait dans sa direction était grand et maigre mais ce qui frappa d’abord Antoine c’étaient ses yeux anormalement rouges.

         — Vous regardez mes yeux. Ils sont rouges ! Rien d’étonnant.

         — Je comprends, dit Antoine en promenant un regard circulaire sur les murs de l’immense pièce. Avec tous ces écrans !

         — Je ne les ai jamais comptés, mais il y en a des millions et des millions.

         Antoine n’en revenait pas. Tous les écrans étaient allumés et, aucun ne transmettait les mêmes images que les autres. Il en parcourut rapidement une bonne centaine et au bout de sa course il eut l’impression d’avoir fait le tour de l’univers.

         — Surpris, n’est-ce pas ? lui dit l’autre. Croyez bien que je le fus aussi. Mais excusez-moi, le huitième à votre gauche un peu au-dessus de votre tête a quelques problèmes. Il faut régler l’image. L’autre aussi, là-bas, à une trentaine de pas, au ras du sol.

         Le bonhomme sortit une télécommande de sa poche, fit quelques pianotages rapides mais suffisants pour que les écrans défaillants retrouvent une image correcte.

         — Vous voulez évidemment comprendre. Maintenant que vous êtes ici, je ne vais pas vous cacher plus longtemps la vérité. Et croyez-moi, elle n’est guère rassurante (cette dernière phrase avait été dite presque à voix basse, comme à contrecœur.) C’est dans ce lieu que sont regroupées toutes les données prélevées à l’extérieur avant d’être traitées.

         Antoine remarqua que son curieux interlocuteur avait accompagné ses dernières paroles d’un coup d’œil vers le haut, bien au-delà des écrans du plafond.

         — Par vous ? risqua-t-il

         — Certainement pas. Moi, je ne suis qu’un technicien, répondit-il, en montrant sa télécommande. Je veille à la qualité des images ; 24 heures sur 24, ajouta-t-il même.

         — Ouais, c’est pas bien bon pour les yeux.

         — Mais maintenant que vous êtes là, ça va aller mieux.

         — Comment ? hurla Antoine. Qu’est-ce que vous voulez dire ?

         — Je ne vais pas vous mentir. J’irai droit au but. Vous ne sortirez pas d’ici.

         

         Antoine ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Son regard hagard fixait un écran devant lui. Il suivit le geste d’un jeune type en maillot de corps et avec un tatouage sur l’épaule en train de gifler une femme, la sienne certainement.

         — Non, vous ne sortirez pas d’ici, répéta l’autre, mais ne vous plaignez pas, ça aurait pu être pire. Vous avez tapé bémol. Si vous aviez tapé soleil, vous auriez été désintégré sur-le-champ.

         — Désintégré !

         — Vous ne pensez quand même pas qu’on va laisser repartir dans la nature des gens qui viennent réclamer, se plaindre ; des contestataires, des râleurs, comme vous certainement, mais qui ne l’est pas à notre époque ? L’OCR a été créé pour les repérer, les faire venir dans ce bâtiment et s’en débarrasser. Vous avez pu remarquer que le courant dans les tunnels allait toujours dans le même sens.

         — Ne plus jamais sortir d’ici ! gémit Antoine. J’ai la mouche à traiter, moi, c’est le moment.

         — La mouche ?

         — Ouais, mes olives !

         — Oubliez ça, mon vieux !


         Antoine resta près de cinq minutes à ne rien dire, il était abattu. Ses yeux hagards allaient d’écran en écran sautant d’un curé buvant son vin de messe à la bouteille à un député exécutant un magnifique bras d’honneur derrière le dos de ses électeurs. Mais sans les voir véritablement. Et puis, vinrent les questions, car il voulait comprendre le pauvre Antoine :

         — Mais comment est-ce possible ? Comment peut-on filmer les gens, comme ça, à leur insu ?

         — Mais le plus simplement du monde. La technologie de nos jours ne connaît plus de limites. Vous avez vu cet immeuble juste à côté de celui de l’OCR, cette grande pyramide ?

         — Qui ne la verrait pas ?

         — Eh bien, toutes ses facettes qui bougent avec le vent et qui suivent même la course du soleil sont supposées capter leur énergie mais, ce que personne ne sait, c’est qu’elles contiennent des caméras. Rien de ce qui se passe dans la capitale ne leur échappe. Elles sont équipées d’un procédé qui permet de filmer à travers le béton, le bois et même l’acier.

         — D’accord, va pour la capitale. Mais tout à l’heure j’ai vu un curé, c’était un curé de campagne.

        — Aucun coin de province, même le plus reculé n’y échappe. Vous vous souvenez qu’il y a quelques années, pour des raisons d’économie d’énergie, on a obligé tout le monde à changer les fenêtres contre des panneaux d’un verre spécial contenant des cellules photovoltaïques invisibles captant la chaleur du soleil. Eh bien, là encore,  il faut savoir (nous sommes deux maintenant, glissa-t-il à voix basse) que chaque cellule contient une nano caméra multidirectionnelle à infrarouge. Que vous soyez dans votre lit, votre baignoire ou votre jardin, vous êtes dans leur champ. Donnez-moi votre code postal, je vais vous montrer dit-il en brandissant sa télécommande.

         Antoine hésita. Il ne tenait pas à savoir ce que sa femme faisait à cet instant quant à son fils, il lui causait suffisamment de problèmes pour ne pas aller le débusquer dans un coin de sa chambre en train de fumer un joint avec des copains.

         — Pas la peine, dit-il, presque méchamment. Il se gratta la tête, hésita et posa sa question : Mais dites-moi, Emile, mon partenaire à la pétanque, et ce jeune loubard qui m’a aidé dans le hall.

         — Des rabatteurs. Ils sont partout.

         — Attendez, j’ai encore une question : Qui est derrière tout ça ?

         — C’est pas à moi qu’il faut le demander (il leva la tête, regardant en l’air, comme tout à l’heure), mais à eux, (son doigt, cette fois montra le plafond.) Ici, c’est l’avant-dernier étage. Il y en a un autre au-dessus. Je puis vous assurer que là-haut, ils savent tout.

         — Oui, fit Antoine, ironique et se souvenant des sermons de son vieux curé menaçant ses paroissiens : Dieu voit tout, il entend tout, il sait tout.

         — Notre seule consolation est de se dire que nous en savons maintenant presque autant que lui, fit l’autre en balayant l’espace d’un geste du bras en direction des écrans. Tenez, dit-il en tendant la télécommande à Antoine, à votre tour, moi, je vais aller dormir un peu. Depuis le temps.


        Il fit quelques pas, s’arrêta, se retourna vers Antoine, montra à nouveau le plafond et sur un ton morose avec une pointe de déception, il glissa : le dernier étage, vous savez, nous ne saurons jamais, ni vous ni moi, ce qui s’y passe.



MARCEL BARAFFE

 http://marcel.baraffe.over-blog.com/ 

 


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Christine 29/08/2010 10:37



De l'anticipation? Sans doute, quoique par certains côtés, l'histoire me rappelle quelques travers agaçants de notre vie de tous les jours. Euh, j'ai tapé sur le 1...



GauthierH 26/07/2010 12:10



Super anticipation... je suis fan. j'en ai écrit plusieurs sur le sujet, peut-être les posterais-je également un jour ou l'autre :-)



magerotte 26/07/2010 10:04



Ouf, ce n'est que de la fiction... de la pure... en suis-je vraiment sûr? Et l'auteur?


Vraiment chouette, bien écrit, captivant, bravo!



Edmée 24/07/2010 13:03



Ah ça, Marcel... un vrai talent! Moi qui n'aime pas la science fiction, j'ai tout lu avec une inquiétude croissante. Une délicieuse inquiétude puisque c'est de la fiction.


 


Non?


 


Tiens, en bas du commentaire s'affichent: pour publier, appuyez sur soleil puis sur un; pour effacer appuyez sur bémol... Je me demande si j


 


aaaaaaaaah



Marcel Baraffe 24/07/2010 11:11



Voilà deux commentaires pertinents. Mais n'est-il pas dangereux de donner un avis.


 Pour tout commentaire positif, faites le 1  et pour tout commentaire négatif, faites le 2



LASCAVIA (Josy Malet-Praud) 24/07/2010 10:54



Big Brother...Une Nouvelle captivante du début à la fin, d'autant plus qu'elle suscite finement des rapprochements factuels entre ce qui -pourrait- relever de l'anticipation et ce qui
manifestement...-est déjà- l'existant...



carine-Laure Desguin 24/07/2010 06:17



Anticipation ? Oui sans doute, quoique ?....Nous ne connaissons pas tout de ces pyramides...Il y a en a des centaines et des
centaines, en Chine...On ne sait pas ce qu'elles cachent ! Et les derniers étages ...?