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Le blog Aloys

Qui est l'auteur de cette nouvelle ? Qui est le tueur ? A vous de me le dire...

11 Octobre 2010 , Rédigé par aloys.over-blog.com Publié dans #Nouvelle

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Téléfilm américain

 

 


Vue sur une longue roulotte métallique, cernée de Mickeys et Bambis de plastique. De la fenêtre s’échappe un mélange de musique country et de grésillement de lard, ainsi qu’une fumée sauvage qui se colle sur la vitre devenue opaque.

 

La caméra s’y insère, écarte le rideau jaune et raidi de graisse, et frôle la nuque de Dawnelle, qui soulève la poêle et se dirige vers deux assiettes posées sur des sets de dentelle en vinyl.

 —  Man ? C’est prêt ! 

 — J’arrive, j’arrive sweety pie ! claironne une voix nasillarde.

 

Louella, la quarantaine, apparaît. Des cheveux d’un roux de tuyauterie, abondamment crêpés. Des seins ronds, tendus, luisants, dont les tétons pointent en louchant sous un t-shirt rose. Ce qu’on devine de son visage sous la couche de fard, rimmel, rouge à lèvres, bleu à paupières n’est pas désagréable. Elle est sanglée dans des jeans collants et sa cellulite y dessine un relief houleux.

 

Elle se dandine jusqu’à Dawnelle, l’embrasse avec un grognement, et s’assied en baillant. Dawnelle a 17 ans, la peau fraîche, trop maquillée; de grands yeux clairs devant lesquels dansent des faux-cils gros comme des moustaches de hussard; des cheveux courts,  noirs, avec des mèches vertes et rouges. Des lèvres rouges et luisantes, merci Cover Girl.

« Ah Man ! Mon premier job !

 

Elle s’assied en face de sa mère, qui baille toujours, mais tente un sourire.

«  Marre de l’école, Man ! Comme si le calcul et Faulkner allaient m’apporter quelque chose ! Je veux vivre intenselément, Man, acheter des trucs ! Tiens, je me ferais bien faire une fossette au menton ? Hein ? Man ? »

 

Reposant sa mug décorée du logo de Ricoh et de l’emprunte de ses lèvres, sa mère la calme : « Calmos, sweety pie, si j’avais pas eu l’bol de toucher l’assurance-vie quand ton vieux s’est enfilé un double pack de Budweiser dans le moteur avant de monter sur les échafaudages, j’aurais encore mes seins en gants de toilette ! »

 — T’es bien mallunée! Tiens, v’là trois crêpes au sirop avec un bout d’lard bien juteux et une tranche de pain ! C’était dur hier soir ?

 

Louella travaille au Bolo tie. Il y a un orchestre country dont le plus jeune des membres a 56 ans, des soixante-huitards nostalgiques de leur époque. Ils attachent les rares crins qui leur restent en une maigre queue de rat dans le dos, et ont des tatouages sur leurs bras de facteurs, fermiers ou menuisiers. Sex, love et rock’n’roll ne sont plus qu’un souvenir et quant à mordre la vie à pleines dents, ils n’ont plus une denture complète pour s’y livrer. Les clients sautillent dans leurs bottes à pointes et dessins d’arabesques, comptant leurs pas en souriant. Les serveuses sont aussi décolletées que possible. Louella a un succès fou avec ses ballons nacrés, et s’est attirée les ardeurs de Teddy Bear, le flic local, qui a une toison grise d’ursidé s’échappant du col, remontant dans le cou à l’assaut de sa tête, où elle trouve enfin son orée : une calvitie révélant une surface irrégulière et le cratère d’un comédon énorme. Gros, mou, il pense avoir le sourire de Jack Nicholson : une rangée de dents jaunies par le tabac à chiquer. Louella, en retard de paiement pour plusieurs amendes, doit souvent accepter d’aller « regarder les étoiles » dans sa voiture, et voit trente-six chandelles, secouée sur la banquette arrière pendant que Teddy Bear couine baby-baby-baby-babyyyyyy !

 — Dur, j’dirais pas, mais dégueu, ça oui ! Il avait une capote fluo, en plus !

 — Ooooh, Man, quelle mâle chance ! Bon, repose-toi, je prends la voiture !

 

On survole la Pontiac 1986 rose sur la route bordée d’autres trailers. Au loin, une multitude de ballons bleus et rouges s’inclinent sous le vent. Des guirlandes de petits drapeaux triangulaires rouges et un grand signe au néon : Car Paradise. Les cheveux de Dawnelle s’agitent autour de sa tête tels des éclairs noirs, rouges et verts. La caméra plonge lorsqu’elle se gare à l’entrée dans un parking plein de voitures de tous âges et styles, dont les pare-brises arborent un signe découpé en soleil orange avec le prix. Quand elle pose le pied au sol, on voit une chaussure de plastique transparent à semelle compensée de dix centimètres. Empoignant son sac en forme de téléphone elle se dirige vers la porte de verre, qu’elle pousse d’une main où une bague en forme de D luit de tout l’éclat du toc.

 

Une secrétaire dont le rouge à lèvres colore les dents la regarde s’avancer avec les yeux de Cléopâtre. De l’ongle du petit doigt elle tente de dégager une couenne de jambon coincée entre ses incisives, et émet un « mmmh ? » lorsque Dawnelle s’arrête devant elle, souriante.

 — Dawnelle McKinley ? Pour aider avec le téléphone et le sectérariat ?

 — Ah ! Mmmmh !


La dame ne sait plus libérer son ongle et tire dessus, au point qu’il se décolle et reste planté là, comme une lame de couteau. « Shoot ! » rugit-elle d’une voix de basse. Quelques postillons écarlates tombent de sa lèvre sur son bloc note à en-tête. La porte signalée par la plaque « Jacke Bomberg, Direction » s’ouvre, et un homme paraît. Stetson et santiags crème, jeans galbant, chemise frangée, fossettes. Les dents blanches comme des pilules d’ecstasy. Son regard glisse sur Dawnelle et en apprécie les atouts. Ignorant sa secrétaire qui de postillonnante est passée au spray à hémoglobine, il tend une main sans alliance à la jeune fille. Son regard, rampant sur son décolleté, enregistre la chaînette en strass à son nom. « Dawnelle ? » fait-il, gardant sa main une délicieuse seconde de trop. Les seins de la jeune fille tressautent, donnant vie au décolleté. Il a retenu mon nom

 

***

 

Dawnelle se félicite d’avoir abandonné l’école. Elle répond aux appels téléphoniques avec un chantant : « Car Paradise hello-oh ici Dawnelle que puis-je pour votre sévice ? » Et fait suivre à Hetta, (dont la lèvre commence à guérir) ou Jacke s’il est là. Hetta hérite aussi des messages, car son orthographe nécessite un briseur de code. Mais ses décolletés émeuvent Jacke. Qui lui rapporte souvent, sous l’œil grognon de Hetta, des portions de poulet panné et purée de chez KFC, avec double dose de sauce, ou des pizzas double fromage triple jambon quadruple lard, qu’ils partagent gaiement dehors, assis sur l’aile d’une des voitures. Ils boivent à la même grande bouteille de 7 Up, s’épiant sensuellement lorsque leurs lèvres touchent le goulot commun. Dawnelle Bomberg, se répète-t-elle le soir, gonflant les lèvres en forme de gros beignet rose ou orange. Je serai la patronne du Car Paradise, je travaillerai encore à mi-temps jusqu’au premier bébé, je répondrai Car Paradise Hello-oh, ici Miss Bomberg, que puis-je pour votre sévice ? 

 

« Il y a un nouveau shérif, paraît-il »  annonce Louella un matin.

 — Ah bon ? Le vieux Kierstead s’en va ?


Louella s’inquiète : son sein gauche a nettement ramolli et part sur le côté comme pour se cacher sous son aisselle. D’un ongle acheté au drug-store tout fait et collé de frais par son amie Bébé, elle se lisse le sourcil. « Teddy Bear me l’a dit hier. Il arrive demain de Californie. En tout cas, voilà deux nouveaux venus : ton patron et notre shérif ! »

 

***

 

Travelling avant : la porte du Bolo tie s’ouvre, libérant une onde de choc aux accents de musique country.  La caméra se déplace circulairement : un long comptoir de bois, une estrade où se démènent les vieux hippies d’autrefois reconvertis en Route 66. Une banderole au-dessus de l’estrade clame sa joie : Bienvenue au shérif Prewitt !

 

Dawnelle, dans un top de dentelle de nylon noir qui bouloche, est assise au comptoir. Jacke, le sourire aveuglant Louella qui est de service et dépose un grand verre de bière devant lui, a le bras gauche autour des épaules de sa fille, laquelle rêve en buvant un margarita. C’est la première fois que Louella le voit. Un beau gars, aux intentions sérieuses. L’argent ne manque pas. Le garage marche bien, et il s’est acheté un ranch magnifique. Il s’insère bien, et si tout va comme elle l’espère, elle pourra bientôt renvoyer Teddy Bear et ses capotes fluo chez sa femme, en vertu de son statut de belle-mère de la plus grosse fortune du coin. Et elle viendra ici en cliente. Peut-être Dawnelle lui offrira-t-elle un nouveau sein pour Noël. Ah, espérons !

 

La porte s’ouvre, laissant entrer l’air froid, le nouveau shérif et les deux flics locaux, dont Teddy Bear. Le shérif Prewitt a de la prestance. La trentaine, blond et très bronzé, la démarche d’un amputé de frais s’habituant à sa prothèse. Un heureux changement après le vieux Kierstead et ses grandes auréoles humides autour des aisselles. Mais, se console Louella, il gagne moins que Jacke.

 

Le shérif fait un petit speech de l’air assuré d’un chanteur de Broadway, affirme qu’il est heureux d’être là. Il serre la main de tous, refuse de participer à la square danse qu’il ne connaît pas mais s’en excuse avec grâce, promettant de s’y mettre. Sourit à Louella, « pas trop fatiguant de rester debout toutes ces heures ? », complimente Dawnelle pour sa coiffure so damn cool, demande à Jacke où il était avant d’arriver ici. Californie, répond-il, libérant son sourire lumineux. « Tiens ! Où ça ? » « Un petit bled à la frontière mexicaine, Las Almas… » « Las Almas ?… Mince alors ! Je n’étais pas bien loin de là ! Je m’occupais de cette série de crimes le long de la county road, vous avez entendu parler ? »

 

Mère et fille sont abasourdies. Deux nouveaux arrivés en provenance du même endroit, et les voilà en train de parler de crimes !

 — Oui, j’étais là… mais je n’ai pas suivi ça de près ! Des femmes rousses, non ? 

 — C’est ça, rousses, la quarantaine…poignardées, et le visage recouvert de farine… 


Un hoquet rauque retentit. Louella, livide, tâte sa chevelure cuivre. Sa bouche reste béante pendant un moment, puis elle se met à rire. « Vous l’avez attrapé, hein shérif ? »

— Hélàs non, il court toujours. Et la police de Floride s’est mise en contact avec nous à l’époque, car deux femmes y avaient été tuées de la même façon !

- Et s’il est par ici, maintenant ?  gémit Louella, dont le sein gauche s’incurve mollement, révélant sous le choc de lents mouvements de matelas aquatique.

- Ne vous en faites pas! S’il devait venir, j’ai son dossier bien là, fait-il en s’enfonçant si fort le doigt sur le front que l’extrémité en devient blanche, et il trouvera à qui parler ! Mais c’est peu probable! 

 

Jacke commande un second verre à Louella qui a une moue soucieuse et, profitant d’une pause de l’orchestre, il lance une œillade à Dawnelle et insère deux doigts dans la poche de sa chemise. Pressentant un moment Kodak, elle a un gémissement de chiot, et une boite de velours rouge apparaît. Louella en oublie sa crinière et regarde, la bière ruisselant du verre dans une mousse chiche comme de l’écume d’eaux sales. Un yiiiii haaaaaaaw de cow-boy sort de la gorge de sa fille à la vue du bijou. Un D et un J de diamants enlacés, avec un minuscule drapeau américain de saphirs et rubis au sommet.

« C’est sexquis ! C’est sexquis ! » répète-t-elle.

« Really cool ! » commente le shérif, dont on ne sait s’il parle de la bague ou du décolleté de Dawnelle, car ses yeux ont bien l’air de vouloir jaillir pour aller s’y coller amoureusement.

 

La bague a arraché un maussade « Huh ! » à Hetta. Dawnelle ne fait plus que s’amuser à faire jouer les rayons du soleil dans les diamants, chantonnant « Ting - ting ! » quand un rai aveugle Hetta, qui se protège alors les yeux et laisse fuser un chapelet de jurons. Jacke fait souvent venir la jeune fille dans son bureau, d’où Hetta entend rebondir meubles et objets. Dawnelle en ressort la démarche incertaine, la chevelure comme si un pétard y avait explosé, l’orange ou rose à lèvres baveux. Quand Jacke doit s’éloigner quelques heures, Hetta assiste malgré elle à un baiser qui ressemble à un combat entre plantes carnivores. 

 

***

 

Très gros plan sur deux ballons roses et argent en forme de cœurs plantés dans la pelouse. Happy Birthday y serpente en lettres rouges. Travelling vers le seuil de la roulotte, où Jacke se tient, un gros ours en peluche rose chewing-gum, vêtu d’un short décoré du drapeau américain en simili cuir à la main. Il frappe à la porte qui s’ouvre et livre passage à Dawnelle qui bondit à son cou. Il retient son Stetson, riant de tout son râtelier étincelant, et annonce qu’il les emmène, Louella dont c’est le jour de congé et elle, au Bolo tie pour son anniversaire.

 

La salle est décorée de cœurs où les lettres Dawnelle brillent d’un éclat métallisé. Les clients poussent des you hou amicaux, applaudissant et agitant de petits drapeaux imprimés à son nom. Des bannières et banderolles, guirlandes de paillettes multicolores et serpentins partout. On dirait qu’on a jeté une bombe dans un camion de cotillons. Route 66 a été remplacé par Orville, l’employé du Shop-Rite qui se prend pour Roy Orbison. Depuis toujours il travaille avec une perruque noire qui glisse sur son crâne, et des lunettes si sombres qu’il confond oranges et pommes. Star d’un soir il roucoule Yo te amo Mariiiiiia ! Dawnelle a les larmes aux yeux, et un faux-cil se détache, se recourbant comme une chenille noire. Le shérif s’approche, menton conquérant, et s’exclame « Happy-happy birthday, isn’t cool ? » mais elle se rue au vestiaire, une main devant l’œil.

 

Lorsqu’elle revient, il l’attend, le bouffant et le laquage de la chevelure parfaits. Une odeur sulfureuse l’entoure, et elle fronce le nez en cherchant Jacke et sa mère du coin d’un œil à nouveau frangé de cils froufroutants.

 « Oui, je sais, j’ai des flatulences quand je suis ému ! » constate le shérif avec nonchalance, ajoutant : « Jacke a eu une urgence et va revenir, et votre mère est sortie fumer … On danse en les attendant ? »

 

Dawnelle s’inquiète : et si ça colle aux cheveux comme l’odeur du feu de bois ? Mais elle est flattée de l’attention du shérif, qui la tient si serrée qu’elle en a la bouche de travers et les seins aplatis comme pour une mammographie. Il bêle and I’ve been cry-y-y-ing, over youuuuuu, ooooh cry-y-y-ing ooooover youuuuuu, troublé. L’air a une densité pénible. Il sourit amusé et dit « Sorry, Dawnelle, c’est mon péché mignon, incontrôlable » Elle sourit bravement en retour, priant pour voir revenir Jacke, si elle peut encore voir quelque chose dans ce brouillard fétide… Orville enchaîne sur Pretty Woman, et bien qu’elle échappe à l’étreinte virile du shérif pour cette danse plus aérée, les effluves montent à ses narines. Lorsque Jacke revient, c’est en apnée qu’elle l’accueille. Blottie contre son torse elle se laisse aller à son grand bonheur, tandis que le shérif se dirige vers la sortie après un dernier regard rampant sur son décolleté.

 

Un cri strident s’élève du parking. Tout le monde se rue dehors, piétinant Roy Orbison au passage, cassant ses lunettes et traînant sa perruque au sol. Le vieux MacPherson, populaire pour avoir épousé sa cousine de 13 ans quand il en avait 45, est penché sur une forme près des poubelles. On devine une chaussure de toile ornée de fausses turquoises, dont le prix est encore collé sur la semelle.

« Man ! » hurle Dawnelle.

 

La foule s’arrête net devant Louella, le visage recouvert de farine, un sein s’érigeant vers le haut et l’autre coulant vers le bas. Son chemisier de cow girl frangé ressemble à la palette d’un peintre. Une boîte de Friskie poisson de mer ouverte la chapeaute de guingois. En pleurs, elle s’appuie du coude à la poubelle la plus proche. Le shérif la relève et la soutient tandis qu’elle oscille dans les bras de Dawnelle.

- J’voulais qu’pisser, explique le vieux MacPherson, dans un balancement de son dernier chicot,  et j’me suis amusé à viser sur c’tas d’vieilles fringues, et ça s’est mis à bouger !

 

En effet les jeans blancs de Louella sont non seulement souillés de farine et d’une sauce spaghetti, mais une auréole jaune y fume encore.

- Le tueur de rousses ! Le tueur de rousses m’a attaquée ! hurle-t-elle au shérif, qui cherche à protéger sa belle chemise craquante d’amidon.

 - L’avez-vous vu ? demande-t-il, la tenant à distance comme pour sonder son regard, ce qui est impossible vu les stries de maquillage.

- Rien ! Je protégeais la flamme de mon briquet de la main. Il m’a tirée par les cheveux si vite que j’ai tout laissé choir, et alors, alors…

 

Elle s’effondre sur lui et continue en redressant la tête, hagarde « il m’a ri au nez ça te plaît, hein, grosse rouquine, un teint de macchabée ?, en me versant un paquet de farine dessus » Elle pleure de plus belle, tandis que Dawnelle et Jacke l’entourent, la soutenant vers la voiture de Jacke.

- Heureusement, chère Madame McKinley, vous en êtes quitte pour une belle frousse et un nettoyage à sec…  constate Jacke.

- Il a voulu me tuer ! Regardez ! crie-t-elle, presque délirante, indiquant d’un doigt agressif un trou sous la ceinture de son jeans, trou qui révèle une gaine extra forte d’un rose brillant et de l’épaisseur d’une cotte de mailles, dont les fils se tordent autour d’une déchirure aux contours sauvages,  je suis tombée de peur, et il a dû penser que c’était fait, le monstre…  termine-t-elle entre les pleurs et l’hystérie.

 

***

 

Alors qui est l'auteur de cette nouvelle ? Qui ? Et qui est le tueur ?

 

La suite ? Demain...

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carine-Laure Desguin 12/10/2010 13:50



Qui est ce Steph qui a voté pour moi ??? Montre-toi, allez allez ...Ceci dit, c'est très gentil, cher Steph car le style du texte est savoureux à souhait ! Moi vois-tu je ne suis pas
encore aussi douée ...Mais merci beaucoup Steph; viens quend tu veux sur mon blog, tu liras mes poésies, un extrait de RUE BARAKA ...et tu connaîtras mon style



Edmée 12/10/2010 00:00



C'est vrai que j'ai oublié de dire qui pourrait être le tueur... Et si c'était une tueuse? Hetta, elle aussi, est arrivée en même temps que Jake et le nouveau sherif, non? Elle a l'air un peu mal
en point côté sex-appeal, peut-être a-t-elle un compte à régler avec les rousses?



Adam 11/10/2010 20:44



Bonsoir, il faudrait que je le relise une seconde fois, mais pour avoir un peu parcouru son blog, j'aurais tendance à dire Edmée... L'écriture est excellente quoi qu'il en soit. J'aime beaucoup.
On plonge rapidement dans l'ambiance.



Christine 11/10/2010 20:24



Bon... Alors... Carine-Laure Desguin = 1


Edmée de Xhavée = 1


Alain Magerotte, largement en tête avec 4 votes


Pierre Rive = 1


Marcel Baraffe = 1


Florian Houdart = 1


Sans compter les outsiders de Carine-Laure... A demain !!!!



Steph 11/10/2010 20:13



Je n'ai pas beaucoup de chance au jeu mais moi aussi, je veux bien essayer, Christine... Moi, je parie sur Carine-Laure Desguin, justement... C'est bien son style...



Christine 11/10/2010 20:02



Philippe, tu peux toujours tenter de deviner la fin... Cherche dans l'incroyable, je suis certaine que tu t'approcheras de la solution! Et puis, tu es un assidu... DONC....


Non, Dard, Carine-Laure, là, tu y vas fort !!!! Réponse Demain soir... eh... eh... on dit 8h... mais j'attends le verdict d'Adam Gray qui m'a promis d'essayer... Adam, ouh, ouh.....



Philippe D 11/10/2010 19:14



J'aime bien l'idée. C'est chouette mais je ne connais pas encore suffisamment les auteurs de CDL pour dégager leur style.


Quant à la suite, je ne sais pas, je verrai demain.



carine-Laure Desguin 11/10/2010 18:46



Je relis ce récit : j'adore ; ça me fait penser à frédéric DArd mais ça m'étonnerait qu'il soit ressuscité pour venir juste cracher quelques mots pour aloys ! Et puis, Berlu n'est pas là
...Je ne donne aucun autre nom que ceux donnés ce matin ...J'ai tendance à croire que c'est un homme qui a écrit ...On verra demain  ! A quelle heure donnes-tu la réponse Christine ? En tout
cas Christine, chouette idée de ta part que de lancer ce jeu ! Sommes jouettes chez CDL !



Christine 11/10/2010 13:03



Récapitulons...


Edmée de Xhavée = 1 


Alain Magerotte = 4


Marcel Baraffe = 1


Florian Houdart = 1


Pierre Rive = 1


 


Bon... Qui veut tenter l'aventure ? comment voyez-vous la fin ?



Edmée 11/10/2010 12:33



Peut-être Alain Magerotte, oui. Je me souviens aussi qu'une fois Pierre Rive avait écrit quelque chose qui m'arrachait des hurlements de rire, avec un avion.


 


Ce serait toi, Pierre?



Christine 11/10/2010 09:57



Ah, Carine-laure nous a également pointé du doigt Florian Houdart... Donc, Florian Houdart = 1



Serge 11/10/2010 09:09



Bon... Alors... 


Edmée de Xhavée = 1


Alain Magerotte = 3


Marcel Baraffe = 1



Serge 11/10/2010 08:55



Je participe de temps à autre à ton autre blog... Celui-ci, j'y viens presque tous les jours mais comme je ne suis pas auteur chez ton éditeur, je ne mets jamais mon grain de sel... Sauf que
cette fois, j'ai aussi envie de participer... Et je ne crois pas que ce soit toi, Christine!!! Non... Je pense au style d'Alain Magerotte ou de Marcel Baraffe... le style de sa nouvelle qui
m'avait drôlement plu, d'ailleurs... enfin, c'est mon humble avis... Mais je suis bien incapable de te donner une fin... Je n'ai aucune imagination !



Christine 11/10/2010 08:24



Edmée = 1


Magerotte = 2


 


Et moi??? personne ne vote pour moi ?????



Bob 11/10/2010 08:23



Magerotte à 200%. Je reconnais son style... on sent qu'il me copie, en moins bon... et je précise que je l'ai reconnu avant Edmée qui profite honteusement (elle est plus à ça près) du décalage
horaire !


MAGEROTTE, MAGEROTTE, MAGEROTTE....



Christine 11/10/2010 08:11



Edmée de Xhavée = 1


Alain Magerotte = 1


 


Eh, eh !!!!



carine-Laure Desguin 11/10/2010 07:16



Ma lecture fut trop rapide et je reviendrai tout à l'heure ; le style : j'adore ! Je vais savourer ça, je le sens ! Ma première idée de l'auteur ? Je pense à deux auteurs : Edmée de
Xhavée et Alain Magerotte ...Ou ou ou Florian Houdart..mais je reviens ce soir...



Christine 11/10/2010 06:46



Alors, alors ????? Une petite idée ? Exprimez-vous... Je ferai le bilan en fin de journée...


 


La suite de la nouvelle, demain !!!