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Le blog Aloys

MARTINE DILLIES-SNAET A LU "LENA" DE CLAUDE COLSON

28 Septembre 2010 , Rédigé par aloys.over-blog.com Publié dans #Fiche de lecture

MARTINEJ’ai lu « Lena, une rencontre » Claude Colson 



 

 

            Il faisait plutôt frisquet, ce matin. J’étais seule, j’en ai profité : j’ai allumé une flambée, me suis installée douillettement et ai achevé le livre de CLAUDE COLSON. C’est l’ambiance idéale pour lire du Colson !

 

            Le livre est agréable de par l’originalité de sa structure d’abord : un début en roman, une suite en poésie pour terminer par un « journal ». Trois styles différents, des écrits différents aussi mais qui se recoupent en ces styles qui quoique divergents se rejoignent. Finalement c’est ça,  ce livre: des arabesques, une multitude de courbes dessinées avec les mots et les styles, lignes qui s’envolent vers le ciel quand la joie est au rendez-vous ou, au contraire,  qui s’achèvent en petites croches descendantes quand le spleen guette l’auteur et l’emprisonne.

L’auteur réussit là un tour de force qui est celui d’allier la musique de la poésie avec  le rythme tout différent qu’offrent  les mots de son journal intime. Un mot retenu ici, repris là. On se surprend auxNumeriser-couv-lena-dagneau0002.jpg intersections.

 

            Léna, c’est « la » rencontre.


Léna, ce livre, c’est « la » rencontre. Chaque mot est choisi et le rythme, tout à l’image de l’auteur,  n’est jamais haché. La fluidité est partout. L’intimité aussi.


Claude raconte. Il n’y a aucun faux-fuyant, il raconte, analyse et raconte. On pourrait croire que la dissection est clinique mais il n’en est rien : tout est dans les sentiments. Claude met à nu et son corps et son esprit. Il nous fait partager « sa » rencontre avec Léna, puis les moments de doute et enfin, la déception qui le conduit au chaos personnel.


            On peut se demander si l’auteur a trouvé la sérénité après un tel livre ? S’il « vit » encore Léna  dans sa tête ? S’il est capable, maintenant, de la rencontrer et de parler doucement, avec elle, de leurs jardins secrets.

 

            L’auteur, par ce livre, donne envie d’aimer, donne l’envie de ces premiers moments toujours sublimes, fait naître aussi la colère et le chagrin. CLAUDE COLSON  nous entraîne dans son sillage de sentiments aussi divers que sont la passion, l’attirance, la fusion, la tendresse, la souffrance, le doute, …

 

            Tout est dans le secret des mots que, sans pudeur, il nous offre. C’est un cadeau.

J’en redemande.

 


MARTINE DILLIES-SNAET

http://users.skynet.be/TheDillies/

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christine brunet 28/09/2010 09:45



Certes, Claude, mais tu es magnifiquement entouré... (Enfin, tout dépend des goûts, tu me diras...) A quelques pas du Pavillon des cancéreux et avant Tom Clancy... Pas mal, quand même!!!! 



Monilet - Claude Colson 28/09/2010 06:59



Merci à Martine, Christine et à tous. Pour y accéder, il faut "scroller" jusqu'à plus d'un tiers de l'ascenseur avec la soursis de votre ordinateur.



christine brunet 28/09/2010 06:36



Sur le blog nonoboutik, une critique élogieuse est consacrée à Claude Colson...http://nonoboutik.blogspot.com/p/livresresumes-et-avis.html


 


Allez y jeter un oeil!!!!



carine-Laure Desguin 27/09/2010 16:12



Un livre d'une grande originalité aussi puisque mêler poésies et journal intime, c'est peu commun ; c'est une force ;



Edmée 27/09/2010 12:41



Il me semble que Martine Dillies-Snaet comprend bien l'esprit de Claude Colson. Ses notes de lectures sont si justes, si ressenties... et invitantes!



christine brunet 27/09/2010 07:39



Qu'ajouter après cette fiche de lecture? J'ai dévoré Saisons d'une passion et Léna avec autant de plaisir et je suis allée du côté de Toi-Nous avec envie. Pas de
déception. Une évolution du héros, un beau style... De magnifiques poèmes... Des instants de tendresse, des coups de gueule, des moments de désespoir ou d'incompréhension... Tout y est...
Bravo!