Coran, Bible et Bénédiction nuptiale, un poème de J'Anhou

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

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CORAN, BIBLE &


BENEDICTION NUPTIALE :


 

« Grand-père » en tenant dans sa main la fleur promise,


En djellaba rentrant, heureux, dans cette église ;


Il est venu dans ta maison élégamment,


C’est aussi fort qu’au souvenir de mon serment.

 


 

Tu l’as reçu, même accueilli, les bras ouverts ;


Moi j’en témoigne en quelques mots, par quelques vers.


La Célébration était toute bénie


Comme leurs anneaux d’or et ma plume jaunie.

 


 

Le prêtre était présent pour tous nous accueillir


Et permettre à chacun de bien se recueillir.


Nous avons partagé de Saintes Ecritures


Pour que chacun soit bien et sans égratignures.

 


 

Nous avons évoqué ce verset du Coran


Qui dit la multitude et le sort différent,


Nous avons écouté quelques lignes de Bible


Dont la fraternité demeure seule cible.

 


 

Je n’ai pas trop pleuré, j’ai su me retenir,


Leur Bénédiction n’était pas à ternir.


Je n’ai pas pu pleurer, c’était leur Mariage,


Trop de pleur eut souillé leur si bel alliage.

 


 

Facile il eut été d’écouter que mon cœur ;


J’aurai noyé le chœur et fait faner la fleur.


Seigneur, accorde-moi de pleurer en silence


Pour ne plus rien gâcher de leur belle innocence.

 


 

J’aurais voulu, Seigneur, toujours être à genoux


Pour prier chaque instant du sacré rendez-vous.


J’ai senti ton regard au moment du chemin ;


Quand mutuellement ils ont tendu la main.

 


 

Tu m’as tenu de bout comme un père est ému,


Je ne me souviens plus comment mon corps s’est mû.


Ta main m’a soutenu comme on aide un malade,


Si tu n’étais pas là, mon sort serait en rade.

 


 

Ta présence, Martine, a eu droit de penser


Car je ne voulais pas en l’oubli te laisser ;


Avec tante Thérèse, « un fragment où j’hésite » ;


Nous avons partagé la brume composite.

 


 

J’ai voulu rencontrer en allant vers chacun,


J’ai fait ce que j’ai pu pour n’oublier aucun.


Des amis, si nombreux, pour partager la joie,


Que l’heure n’a compté que des instants de soie.

 


 

Si j’ai souffert, tant pis par quelques décibels


Maudire je ne puis ces divers airs, si bels !


Je n’avais rien promis, juste de ma présence


Et j’ai bien partagé ce grand jour de plaisance.

 

 


 

Enfants, soyez heureux, riches de l’avenir !


Moi je n’ai désormais plus qu’à me souvenir.


Je vous dois le bonheur de ce jour de Tendresse !


Je vous dois aujourd’hui ce terme de caresse.

 


 

 

 

J'Anhou 06/2011

Publié dans Poésie

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clovis simard 02/03/2012 01:41


Mon Blog(fermaton.over-blog.com),No-29, - THÉORÈME CRÉATION. - INVITATION À LA DANCE.

carine-LAure Desguin 20/07/2011 15:53



Un bon rythme dans les phrases, un peu comme une chanson...



Kate 20/07/2011 13:34



Actu, j'ai beaucoup de difficulté à lire les textes d'Alors... Comme le signale ma camarade, les lignes sont les unes sur les autres, je pensais que c'était mon ordi qui débloquait...
Zut, ce texte a l'air sensass !!!!



Marie-Ange Gonzales 20/07/2011 07:28



Bonjour J'anhou, je ne sais que penser de ce poème, mis à part qu'il est très bien écrit dans la peur, la tendresse, la joie.


J'ai remarqué une mauvaise mise en page des lignes qui se chevauchent et quelques anomalies orthographiques;


J'ai simplement aimé ma lecture, bravo et merci