C'est Carine-Laure Desguin !

Publié le par christine brunet /aloys

                                      

desguin

 

 

 

Deuxième étage, salle  07.

 

 

Après avoir écrasé son mégot, le trentenaire mal rasé appuie lourdement son front tout gras de sueur sur la grande fenêtre de la salle 07, celle des interrogatoires de longue haleine. Sa hargne, il veut la jeter sur la ville endormie, à travers les premiers brouillards de l’automne. De ce deuxième étage du commissariat, cet obstiné ne voit de la métropole que peu de chose…A 23 heures, un mardi soir de septembre, rien de bien spécial, à part cette gonzesse, là, derrière lui. Elle joue à l’amnésique, doublée de la muette de service. De temps en temps, elle déballe une miette ou deux. Le cerveau gonflé par les séries américaines, le visage dégoulinant de produits à bon marché, elle attend quoi, ce trésor, pour vomir des noms de types véreux, de bars mal famés, de tripots encavés ou de rues aux enseignes qui ne s’éteignent jamais ? Un hot-dog avec du ketchup et une bague de fiançailles au dessus, en guise de cerise sur le gâteau ? Demain, Cédric Durlière affrontera les familles des disparues ainsi que des politiciens ronds-de-cuir, des gens qui ignorent tout des poubelles de la ville, des quartiers qui puent le rat et la dope, et du jus de sperme qu’éclaboussent sur les murs des hôtels miteux, des calotins binoclards et sans scrupules. Les fichiers sont saturés de vieux dégueulasses, de jeunes tordus, de désaxés qui harponnent à coups de poussières blanches des gonzesses qui rêvent d’écrans plats et d’hôtels quatre étoiles sur une île de plein soleil, le 24 décembre à minuit.

Quelques heures. Il ne reste que quelques heures au flicard à la voix râpeuse, pour extirper de cette paumée, cette bimbo factice aux lèvres épaisses affalée sur la chaise métallique, un indice, n’importe quoi qui pourrait allumer une piste : une odeur, un bruit de train, les chuintements d’une émeute de souris, des cris d’enfants dans une cour de récréation.

- J’peux ravoir mon ? minaude la fille, avec la voix hésitante de celle qui sait qu’elle patauge dans la panade…

Durlière se retourne, outré, les yeux couleur  de prison :

- Pourquoi ? Tu t’emmerdes avec moi ? Ton G ? Tu parles de quel G, p’tite salope ?

- Ben non,  mais c’est que, c’est que, continue-t-elle, comme une gosse paumée devant le tableau noir…

- C’est que quoi, hein ? Rien ! Rien du tout, bon sang ! On recommence depuis le début, ma grosse, creuse dans ce qui te sert de méninges, mam’zelle la pseudo- strip- teaseuse !

- Pseu… ?

Pseudo, espèce d’illettrée de mes deux ! Alors, crache plus vite que ça, je t’écoute !

- J’vous ai tout dit, tout dit dix fois au moins ! Vous m’en voulez d’être vivante ou quoi ?

Face à cette espèce de brute qui lui déshabille le cœur petit à petit, Lisbeth a un sursaut de révolte. Des heures qu’elle est plantée là, les yeux rivés sur ce qu’elle peut, sur les fardes noires empilées dans les étagères, sur le calendrier accroché au mur, sur ce flic, un jeune loup aux  dents longues, qui recherche plus la promotion qu’autre chose. Bien sûr, les deux autres traînées, les disparues, il désire les retrouver saines et sauves mais ce qu’il veut avant tout, c’est que son nom soit cité à la une de tous les canards, il veut qu’on le reconnaisse dans la rue, le dimanche, quand il se pointe à la boulangerie !

- Alors quoi, c’est le gras de tes hanches qui t’empêche de réfléchir, fille de merde ? Tu craches ou je dois aller chercher les morceaux plus loin ?

Cédric Durlière reste debout, piétine autour de son vieux bureau, les deux mains dans les poches, pour se donner une contenance, comme dans les feuilletons, au moment où une musique à suspense nous fait comprendre qu’un élément de premier ordre va apparaître bientôt. Quand il parle, ce flicard démineur, il se penche en avant, tout en haussant le ton de sa voix, pour singer une autorité de futur commissaire.

La fille à la chair boudinée triture un bracelet en cuir noir, avec des initiales fluo et un cœur qui pendouille, une breloque. Les yeux lançant un regard bravache, elle murmure, en reniflant tous les trois mots :

- C’est Debbie et Zoé…elles avaient un pote…Aldo qu’il s’appelait, ce type…il demandait des filles…des grosses…pour un casting…il devait nous filer du pognon…

- Et ? fulmine Durlière.

- Debbie et Zoé se sont amenées chez moi…On a pris le matos et…

- Du matos ? De la dope ?

- Non ! Du matos… pour le strip…des trucs en cuir noir, des slips, des clous, des menottes, des cuissardes, du matos quoi ! Aldo, il lui fallait des filles grosses, avec du gras sur les hanches, comme vous dites….des gros seins…des bourrelets sur les genoux…des grosses quoi ! C’était pour tourner dans un film porno…Des tunes, il devait nous en filer un paquet, de quoi gonfler nos plumards ! Vers six heures du soir, on avait rencart au golden saloon…Un type grand et maigre s’est amené…il avait un long menton…sa bagnole sentait le cuir neuf…on a tourné dans la ville…les rues défilaient…puis on a stoppé dans une espèce de cours d’usine …des bétons…

- Continue, mon trésor, continue …

-Une grande et haute pièce toute froide…une scène…des tissus noirs…des projecteurs…comme au cinéma !

- Tu parles d’un cinéma ! C’est bien poulette, continue, continue, tu l’auras ton septième ciel,  tu l’auras …

- Plus loin que la scène, il y avait un jeu ….un jeu …des quilles et des boules…un bowling, c’est ça, un bowling…

A ce moment, Lisbeth  met les mains sur son visage flétri et balance ses longs cheveux roux et bouclés en arrière. Sous sa peau, son cœur pulse à grands remous.

- Continue, creuse tes méninges ! Des odeurs ? Des bruits ? Des indices, bordel, des indices ! T’as rien entendu ? Une ambulance ? Les pompiers ? Plus vite bordel, plus vite, tu causes comme si tu faisais ton strip, à petites doses ! Balance, balance !

La fille continue, la voix ondulante comme un serpent éméché…

- Aldo était là, appuyé contre un bar, un bar très long, long comme j’ai jamais vu…c’est Debbie et Zoé qui ont dit que c’était Aldo, moi, j’en savais que dalle…deux autres types étaient là, ils causaient pas français, je crois  et …

- Tu crois ou t’es sûre, bordel, réfléchis, t’es majeure et encore plus, à voir les sillons charbonneux autour de tes yeux, t’es censée savoir réfléchir ! Le flic gueule ça avec dans la voix comme des glaçons, des trucs froids, qui coupent et qui font mal.

- Les types lâchaient des mots que je comprenais pas…ils étaient accoudés au bar …par terre, y’avait des débris de verre et des bouteilles vides…les types avaient des yeux de hiboux, des épaules pleines d’os et un sourire, un sourire ….tordu…c’est ça…un sourire tordu….un sourire comme une cuvette de wc qu’on n’aurait jamais récurée …Y’avait des lumières vertes et rouges  s’allumaient et s’éteignaient, de partout…

- Voyez-vous ça, la mémoire revient…

Durlière reluque la grosse fille et se fend du rictus de celui qui a des projets …Sous le pull en grosses mailles noires et argentées, la poitrine sémillante se soulève. La fille baisse les yeux, elle pressent qu’elle doit obéir, son cœur bringuebale. A ce moment-là, Durlière s’écarte de son bureau, recule de deux pas vers la sortie et gueule, tout en gardant ses mains en poche et en s’adossant au mur coquille d’œuf :

- Fais-le moi ce strip, fais-le moi maintenant ! Et dans une heure, dit-il en prenant une voix radoucie et presque sensuelle, je te ramène chez toi, dans ton tripot de derrière les fagots.

Ensuite, dans un mouvement sec et rapide, Durlière sort d’un haut et profond placard un escabeau à quatre marches, une paire de ciseaux, un boa en plumes turquoise et …une boussole. Allez savoir tout ce qu’on peut extirper des armoises des commissariats ! De l’improbable, de l’imprévu, de l’insolite !

Lisbeth n’en croit pas ses yeux. Jamais sa cervelle de piaf n’aurait imaginé un ticket d’embarquement pour un voyage inconnu et haut en couleurs…avec ce flic, ce jeunot à peine sevré du sein de sa mère ! Et Dieu seul sait qu’elle en a connu, la Lisbeth, des zozos, des frimeurs évadés des bandes dessinées, des baratineurs engoncés dans un costume trois-pièces avec la pochette bleu nuit qui clignote comme l’autoroute de Bruxelles un soir de 21 juillet, des gars à l’haleine de porc et aux cheveux gominés qui salivaient devant ces strip-teases….Et la voilà, la Lisbeth, gratinée, un mardi soir, dans la salle 07 d’un commissariat ! Tout ça parce que Debbie et Zoé, deux nanas parties sans laisser d’adresse, n’ont pas rempli le frigo de leurs ringards de souteneurs. Alors, ces messieurs crève-la-faim s’inquiètent …Ils appellent la flicaille ! Un comble ! Si, à l’heure qu’il est, ces deux gonzesses se sont fait la malle, elles sont loin, en route vers le sud, les talons aiguilles et les bouches en cœurs carapatées et enfermées à double tour, dans la valise en écailles de crocodiles qui servait à Sixte l’africain, un vieux pote du milieu,  pour transporter les cure-dents en défense d’éléphant. 

 

Sous les lumières artificielles de la salle 07, sans piper mot, les deux regards allumés se toisent. Labimbo sait qu’elle doit jouer du mieux qu’elle peut, qu’elle doit offrir au jeune merdeux un effeuillage tout en ondulations et frissonnements …

- Vas-y, lui dit-il d’une voix de chef de tribu …Donne-moi ce que tu as toujours donné ! Et encore plus, si tu ne veux pas finir en chair à saucisses dans les congélateurs du sous-sol ! Vas-y !

Durlière se paie une clope et se retape le dos contre le mur. Il se frotte les yeux et se passe la main dans ses cheveux bruns et frisés. Un pan de sa chemise en jeans s’est égaré hors de son pantalon. Pour un peu, s’il n’avait sur la face ce masque de type suffisant, sûr de lui, il serait séduisant. Des yeux bruns bien aiguisés, qui savent lancer de la beauté et l’accrocher sur de belles gambettes demandeuses de ces promesses, un corps grand et long, avec des épaules larges comme il faut, sans trop se la jouer surfeur de body-building et mangeur de protéines pour la gonflette …

Avec des gestes aussi lents qu’elle le peut, la soumise se poudre les joues, dépose sur ses lèvres épaisses un sourire grenat très foncé, et allonge ses faux-cils d’une couche de mascara noir et poisseux, du matériel à deux sous, puisé dans les solderies pakistanaises.

Elle ajuste son long pull aux mailles noires et argentées, avec un décolleté en V et une large ceinture cloutée qui donne du relief à tous ces bourrelets de vieille chair. Car, si vous ne l’aviez pas encore compris, la Lisbeth, elle n’est plus de première jeunesse, elle gamberge depuis des lustres, de mecs en bistrots, et de boîtes à musique en geôles de luxe, elle a du répondant et des décorations plus nombreuses qu’un combattant de la grande guerre. Lisbeth, elle est d’une poésie ronde comme les arènes de Nîmes, grasse comme une saucisse de Francfort vendue dans les grandes surfaces de Charleroi et vieille comme les momies égyptiennes, celles que  le carbone 14 ne sait pas chiffrer …C’est dire ! Sa légèreté se love, tout en subtilité, dans ses gestes de gazelle et son regard de langouste…Que les filles du Moulin Rouge ne se bilent pas, de l’ombre, la Lisbeth, elle ne leur en fera pas !

- Alors, tu dors ? T’as sniffé avant de venir ou quoi ? Tu l’ouvres ce spectacle, espèce de cruche ? Dépêche-toi, la nuit s’avance…Le flic scande ça tout en envoyant des volutes de fumée vers l’esseulée et avec dans la voix comme un ton de menace …

La strip-teaseuse ondule et se passe autour du cou le boa turquoise, à la façon d’une grande professionnelle de music-hall et puis, elle place l’escabeau tout près du bureau, en n’oubliant pas de déposer  les ciseaux et la boussole. Ses faux-cils lui effleurent les joues,  tellement ils battent sous le sourire froid, sa gorge se noue, trop tard pour faire marche-arrière.

Elle grimpe pas à pas les marches et gagne le bureau. De son pied droit, elle pousse, hésitante, quelques dossiers, tout en jetant vers son geôlier un regard gonflé d’interrogations.

- Commence, commence, je veux te voir te trémousser, lance le flic, avec une  voix éraillée   de fumeur de gitanes …Et puis, en éteignant une des lampes, il commence à chantonner en sourdineLa décadence, une chanson de Serge Gainsbourg ….

- Bouge tes reins lentement  et danse la décadence  des eaux troubles soudain troublent mes sens ….

Alors, Lisbeth joue …

Suivant le rythme des paroles murmurées, elle agrippe la paire de ciseaux et découpe du bas vers le haut le long pull aux mailles noires et argentées …Dans un déhanchement doux et langoureux, elle mène ses ciseaux comme on mène un slow…Ses grands yeux vert émeraude, maquillés à outrance, ne quittent pas le visage satisfait du flicaillon émoustillé.

Une fois atteinte la hauteur des gros seins pulpeux, Lisbeth ralentit le mouvement de son poignet …

- La décadence sous mes doigts t’emmènera …

A ce moment, on voit de la strip-teaseuse les souliers noirs à talons aiguilles, des collants noirs et luisants qui laissent s’exprimer tous les amas graisseux suspendus aux jambes de la madone, et le soutien-gorge, deux capuchons de tissus noirs dentelés sous lesquels se laissent deviner d’énormes glandes, molles, adipeuses, mais vivantes….

Appuyé contre le mur de la salle 07, Durlière, le regard à la fois luisant et évaporé continue ses murmures…

- …la décadence m’a perdu ah tu me tues mon amour …

Superbe d’impudeur, la grosse déballe tout…Ses collants, en lambeaux, ne cachent plus d’épaisses jambes blanches, épaisses et flétries…Le boa est gênant, il s’accroche à ce qu’il peut, les dentelles noires du soutien-gorge et du slip à lacets de cuir …

…la décadence m’a perdu ah tu me tues mon amour …, chantonne le flic, tout en déboutonnant sa chemise en jeans, d’un geste très suggestif…

La poupée aux rides profondes  se déshabille le corps, comme d’ailleurs elle venait de se déshabiller et le cœur et l’âme … Des hanches, harmonieuses comme un rock’n’roll joué sans partition par un musicien saoul, des bras et des jambes couronnés tous les dix centimètres de  bourrelets graisseux...

Ses reins se cambrent, la belle joue le jeu jusqu’au bout…Elle prend maintenant dans ses mains boudinées, aux doigts asphyxiés par de vulgaires bagues, ses longs cheveux roux et bouclés…Tout son corps, gras et mou, exprime au flicard un je suis à toi, sans même suer une seule syllabe…

Durlière est tout sourire, des étincelles dans les yeux, il fume clope sur clope et écrase les cadavres, à même le sol…

Des odeurs de vieille chair et de fumée de cigarettes se mêlent aux lumières vaporeuses de la nuit….Une grosse cruche se trémousse devant un jeune flic plein d’avenir…Le turquoise du boa ondule entre les bourrelets blancs et flasques …Sur le vieux bureau, des tissus noirs de lainage et de dentelles, des lacets de cuir, et au milieu de tout cela, une boussole.

Tout à coup, pleines lumières dans la salle 07. Une voix  masculine, suintante de certitudes, de Césars et de festivals cinématographiques, gueule à toute l’équipe :

- Les enfants, fini pour ce soir ! Dans vingt minutes, tous à la feuille d’Eve ! Débriefing ! On l’aura, ce César ! Nom de dieu !

 

 

Carine-Laure Desguin

carinelauredesguin.over-blog.com

 

Publié dans auteur mystère

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carine-LAure Desguin 27/10/2011 13:18



Merci Alain. je n'ai jamais eu autant de commentaires positifs pour un texte ...Devrai-je bifurquer vers ce style d'écriture ?
affaire à suivre !



Alain Delestienne 27/10/2011 11:53



Le rythme de la langue m'a empêché de respirer jusqu'à cette chute qui m'a ramené sur terre. Il faut du talent pour utiliser tous ces mots forts pour créer la noirceur jusqu'au dégoût.
Félicitations !  



carine-LAure Desguin 25/10/2011 16:25



Ben non, je n'ai pas d'autres nouvelles aussi bien balancées...En général c'est moins bien mais pour celle-ci, je me demande ce
que j'avais mangé ! Ou bu:D



marie-claire 25/10/2011 10:31



Magnifique ! Une scène... de cinéma, des personnages, un climat, et la langue qu'il faut pour le dire. Et puis bien sûr, la chute. Une grande réussite, vraiment, et tu devrais plus souvent te
frotter à la nouvelle. Ou bien tu en as d'autres comme ça ? Bravo inconditionnel pour celle-ci !



carine-LAure Desguin 24/10/2011 20:03



Merci Nadine pour ton premier commentaire, ça venait du coeur. Mais qu'est-ce que j'ai ri en imaginant la tête que tu ferais en
t'apercevant que j'étais l'auteur !!!


@ Philippe : ne t'inquiète pas, je m'étonne moi-même alors ...


@ Josy : suis verseau:D   donc versatile:D



Pâques 24/10/2011 19:59



Quel style!


Tu jongles avec tous les univers avec audace et habilité, une réussite, bravo !!!



Philippe D 24/10/2011 19:11



J'arrive trop tard pour jouer mais de toute façon je n'aurais pas trouvé. On est tellement loin de la rue Baraka!


M'étonnera toujours la fille à la casquette!



Nadine Groenecke 24/10/2011 18:30



Un grand bravo Carine-Laure ! J'adore cette nouvelle et je trouve que ton talent explose de jour en jour !



Bob 24/10/2011 18:29


Bon ne pas perdre de vue quand même que c'est moi, bibi en personne, qui suis celui qui suis son nègre...


carine-LAure Desguin 24/10/2011 18:27



hi hi hi, que j'ai ri les amis, que j'ai ri ! que voulez-vous j'ai plus d'un lapin sous ma casquette
!


Passer d'un style à l'autre ? je vous expliquerai à l'occasion le pourquoi du comment...Suffira de me poser la
question hein bob


Et puis des autres surprises, il y en aura encore


hi hi hi ...



Josy Malet-Praud 24/10/2011 18:11



Je n'ai pas joué...mais j'avais lu et, si quelques noms m'étaient passés par la tête, il n'y avait pas parmi eux celui de Carine-Laure ... Suis épatée, vraiment  ! Par le texte, mais aussi
par l'aisance avec laquelle Carine-Laure passe d'un style à un autre, d'un genre à un autre...et... Bigre, c'est toujours une belle réussite ! BRAVO++++++



Bob 24/10/2011 18:03


là, je rends mon tablier ! Elle métonne de + en + cette casquette !


christine 24/10/2011 18:00



Bravo, Carine-Laure ! Une fois de plus avec cette nouvelle, tu as changé de style, tu l'as adapté... J'ai adoré la chute !


Une fois de plus, personne n'a découvert l'auteur !!!!