Texte 5 Concours sur l'imaginaire - vote sur ce dernier post jusqu'au 23/11 18h

Publié le par christine brunet /aloys

L’imaginaire… Que d’images revêt ce mot qui, en une fraction de seconde, me renvoie au musée de l’Imagerie à Epinal, un défilé d’images en couleur, d’Epinal à Limoges, de Limoges à l’image de ces peuples que Lennon « Imagine », haies réunies. De Lennon à André Mage de Fiefmelin, ce poète baroque du 16e siècle, dont les vers suivants, soudain, me reviennent à l’esprit :

« Comme un navire en mer au fort de la tourmente,

Prêt à choquer les rocs par les vents agité,

Sitôt qu’un feu de joie a montré sa clarté,

L’air se tait, l’eau se calme, et l’orage s’absente ».


 

S’en suit une mélodie en do mineur, un air sur un rythme binaire, où un peu plus loin, le ternaire vient prendre le pas, sans pour autant ternir le tableau, bien au contraire, il l’irradie. C’est une danse d’âmes, gracieuse. Un clair obscur.

L’imaginaire, c’est cela, c’est ce qui vient agiter les vents du mental, pour m’emmener, hier dans la tourmente, aujourd’hui sur une plage avec une mer d’huile, où je m’abandonne pour m’imprégner des sons et parfums les plus subtils, que je respire au passage.

C’est ce qui, parfois, caché dans les recoins de ma mémoire, vient à surgir sans crier gare, ce côté face, l’inattendu, qui surprend, cette note qui se suspend, créant tout le suspense, celui qui vous met en haleine, ces folles pensées qui ne cherchent rien d’autre qu’un endroit pour les habiter, pour s’abriter, attirer l’attention, quitte à te mettre en otage, te faire passer pour fou, tout est permis, soyons créatifs, soyons fous, voyons, l’imaginaire n’a pas de limites ! Il dépasse l’impensable, l’incommensurable…

Ne plus s’encombrer, mais sortir l’inutile, quoi qu’il advienne et qui sait, en prenant vie sur papier, il peut devenir utile, pour l’exercice, et tant qu’à faire, le joindre à l’agréable, puisque tout est prétexte et plaisir pour écrire, pour être lu.

L’imaginaire, c’est aussi ce que je vois et que les autres ne voient pas, une fantasmagorie, une hallucination, ce qui me vient, ce que j’en fais, ce que j’ose, ces images qui errent dans un hier, un ailleurs, une capture d’écran au plus profond de moi-même, un instantané, un haïku, tout au plus.

C’est ce qui vient se poser sur ma feuille, sans chercher à comprendre pourquoi, c’est déjà là, alors laissons-le s’installer, prendre forme, c’est ici et maintenant, ne pas le retenir surtout, simplement l’accueillir, combler le vide, lui donner toute sa place, une chance, d’être en vie, d’être là, une évidence ? Un concours de circonstances…?

 

Publié dans concours

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Brunet Christine 23/11/2018 07:35

Le texte 4 confirme son avance !

Philippe D 22/11/2018 21:52

Je vote pour le texte 4.

christine Brunet 22/11/2018 18:06

Pour l'instant, le texte 4 est en tête !!!

Bob 22/11/2018 17:47

Texte 4

C.-L. Desguin 22/11/2018 16:13

@ Christian Eychloma, j'avais moi aussi zappé ce concours. Eh bien, entre ceux qui ne peuvent atteindre les commentaires et ceux qui oublient les concours, y'a de quoi perdre la tête.

Brigitte Hanappe 22/11/2018 14:33

Mon coeur balance entre 2 textes, mais il faut faire un choix. Personnellement, je vote pour le texte 3.

Edmée De Xhavée 22/11/2018 08:58

Je vote pour le texte 4 aussi :)

C.-L. Desguin 21/11/2018 21:19

Marcelle Pâques me demande de voter pour le texte 4 car elle ne peut pas atteindre (elle non plus ...) les commentaires d'Aloys. Sans doute se trouve-t-elle du côté de la même altitude que Jean-Louis Gilissen. Décidément, cela me semble de plus en plus bizarre. J'enquête, au risque de choir moi aussi ou grimper, on ne sait pas trop.

Christian Eychloma 22/11/2018 16:08

Perso, ce sont les avis de concours que je ne reçois plus... En d'autres termes, je suis "hors concours" !!! :))

C.-L. Desguin 21/11/2018 14:31

Jean-Louis Gilissen me demande de voter pour le texte 5 car il ne peut pas encore atteindre Aloys. trop haut ou trop profond, j'ignore à quelle altitude il se trouverait actuellement. Bref, il mange et boit normalement, il communique, tout va bien pour lui.

C.-L. Desguin 21/11/2018 12:49

Je vote pour le texte 4. Livre = thérapie, oui! Actu-tv planche dans ses labos. Bientôt un livre-liquide, plus facile à injecter.

Philippe D 21/11/2018 08:50

Un texte très différent des autres qui se veut plutôt une réflexion sur l'imaginaire, très bien écrite d'ailleurs. Je retourne un peu en arrière avant de prendre ma décision.

Bob 21/11/2018 08:03

J'eu préféré une histoire mais bon...