Brune Sapin... Des nouvelles !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Briques-à-Brune


 

Etat du chantier, 6 Juin 2018

Terres du Mont ‘Pelé, France

 

Les premiers sons de pioche ont retenti en mars 2017 quand Il a beau pleuvoir, le soleil n’est jamais mouillé a été imprimé chez Chloé des Lys – évidemment – car une fois lu par des lecteurs officiels ce furent des coups de cloche qui eurent au moins la qualité de clinquer à mes oreilles. Ce bruit à peine audible par d’autres devint musique à tracer et elle continue de résonner, et la partition n’a pas tout à fait terminé de s’agencer – notes, rythmes, mélodie scandée, langages du bout des langues – comme s’il ne s’agissait pas tant de rendre que de donner, et pas tant de gagner que de ne rien perdre. C’est ce que j’entrepris de lire et d’écrire, ce que je n’ai pas fini d’écrire et de parcourir pour qu’un livre éclose.

 

En septembre 2017, l’aventure prit de la consistance : moi et mes collègues du Module et du Diplôme d’Animation d’Ateliers d’Ecriture découvrîmes la matière humaine dans une peau de chose de François Bon, encadrés par des professionnels de hauts talents, aussi riches que différents pour chacun d’entre eux, et ce tout au long de l’année universitaire. La différence entre danser et s’agiterla traversée du désastre, la rencontre de la littérarisation, la nécessité d’envisager le Musée Delacroix comme le Palais du Facteur Cheval, sont autant de crépitations magiques ailleurs que là qui m’enthousiasmèrent et que j’espère continuer de partager avec toutes ces belles personnes – mais aussi avec qui me croise, me croisera – croisons-nous !

 

En parallèle de cette émulsion formatrice, j’essayai d’élaborer un projet professionnel avec des gens qui cherchent encore à faire émerger de ma personne une quelconque valeur sur le marché du travail. C’est dire si ça n’est pas gagné mais aussi s’il en faudrait davantage pour en désespérer.

 

Novembre 2017 fit date - toujours plus encore. Une histoire débuta - passionnée, passionnante, légère, puissante, partagée, échangée, main dans la main, de l’air, respirer… La vie montra ses diamants. Je vis sans me l’approprier du tout, la beauté d’un être qui frissonne au contact de mes propres frissons. Et je goûte à l’éternité d’un amour perle, d’un beau homme dont les charmants charmes m’émeuvent. J’entendis du Rock anglais, de la Pop, du Métal, du Punk, de l’Alternatif, du Reggae. Je me plongeai dans l’univers de la Bande Dessinée, des aventures de Peter Pan dessinées par Loisel. J’abordai les rives de la Science Fiction et du Cinéma d’auteur. Ma curiosité devint gourmande de toutes les saveurs jusqu’ici ignorées. J’adore apprendre. Je bouquinai peu – mais beaucoup dans ses yeux. La poésie d’André Velter m’aidait dans mes altitudes. Les Festivals à festivités et les levers de coude tous ensemble naquirent en hiver, d’explosifs explosant, d’un frémissement de feu fusion… Mais suis-je bête ! Les présentations ont été faites depuis un moment. Incroyable découverte que l’amour soit compatible avec le bonheur, et que ce dernier puisse inspirer tout en suaves exaltations.

 

La construction continue, elle ne peut avoir de fin.

 

 

Brune Sapin

Publié dans Textes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Marie-Noëlle FARGIER 09/07/2018 15:20

Quelle écriture ! Vive, sincère où se dégagent franchise et clairvoyance. Merci Brune !

Pâques 08/07/2018 14:33

Décalé et très joyeux, j'aime beaucoup !!!

Jean Louis Gillessen 08/07/2018 14:03

Quelle originalité ! Un texte dynamique, positif, enthousiasmant !