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Le blog "d'un livre à l'autre" de Philippe Desterbecq a chroniqué "Mon amour à Pompéi" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

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23 mars 2018

Mon amour à Pompéi de Christian Eychloma

Résultat de recherche d'imagesJe ne lis pas de science-fiction, alors pourquoi ai-je choisi de lire ce roman d'un auteur publié chez Chloé des Lys? Parce que, pour moi, ce n'est pas ça de la science-fiction : ici pas de petits bonshommes verts, d'aliens ou autres monstres, mais une base historique et physique réelle. 

Ce roman prouve qu'il faut parfois persévérer dans sa lecture (j'arrête souvent à la page 100 si le livre ne me satisfait pas) car la première partie du récit, sans m'ennuyer, n'a pas su m'accrocher ! Disons que j'ai été un peu dépassé par ce que j'appelle de la physique quantique et que l'auteur nomme "hypothèse des mondes multiples", théorie largement expliquée par Hugh Everett. L'auteur a pourtant fait tout ce qu'il a pu pour expliquer simplement cette théorie, mais ses explications m'ont quand même laissé dubitatif. 

J'ai toutefois poursuivi ma lecture, car le titre m'a fait deviner la suite du récit. Il s'agit d'un voyage temporel et dès que ce voyage a commencé, j'ai été happé par le texte. 

En admettant que ce voyage extraordinaire soit vraiment possible, a-t-on le droit d'interférer dans le passé? Pourrait-on changer le passé? Des questions multiples m'ont un peu chamboulé le cerveau pendant le récit. 

Mais de quoi s'agit-il? Sans tout dévoiler, je vais vous présenter quelques personnages, comme l'a fait l'auteur lui-même dans le tome 2 "Les larmes de Titus". 

Commençons par le héros de l'histoire : le juge Roland Lévêquepuisque c'est lui qui choisit de programmer son voyage temporel en l'an 79 à Pompéi, deux mois avant que le Vésuve n'entre en éruption. 
Pourquoi part-il? Pourquoi là? Pourquoi au Ier siècle de notre ère? Parce qu'il possède une peinture sur bois représentant une femme, Laetitia, et qu'il a très envie de la rencontrer. 

Puis vient Jacques Liévin, sans qui rien ne serait possible, puisque c'est lui le scientifique qui, grâce à ses découvertes révolutionnaires, met au point le voyage du juge. 

Ensuite, on trouve Donato Amonelli, historien, qui participe à la préparation de ce voyage. 

On trouve ensuite Cerinius, personnage influent à Pompéi, qui accueille Roland chez lui. 

Et bien sûr, la belle Laetitia, celle pour qui le juge Lévêque entreprend le voyage. 

Un autre personnage a son importance : Simon Lécuyer, c'est celui qui ouvre le récit, qui pousse Liévin à tenter sa première expérience de transfert humain. Le lecteur ne saura qu'à la fin du livre qui il est vraiment. 

Sur place, le juge Lévêque va rencontrer des gens, s'y attacher et vouloir à tout prix les sauver. Y parviendra-t-il? Pourra-t-il donc changer ce qui a déjà eu lieu deux mille ans plus tôt? La réponse est dans le livre. 

Si j'enlève les 100 premières pages du roman, cette fiction basée sur des éléments réels est un vrai coup de coeur pour moi. 

Je me lance tout de suite dans la suite. 

Petits bémols : 

- quelques fautes d'orthographe qui auraient dû être corrigées (par le comité de lecture, par exemple)

- Je déplore que Christian Eychloma ne soit pas resté au plus près des faits réels avec la mort de Pline l'Ancien, mais il me dira certainement que ça s'est passé sur une autre branche temporelle ! 

- L'éruption du Vésuve au XXIe siècle n'a pas eu lieu et aurait pu être évitée dans le récit. 

Sinon, je vous conseille vivement la lecture de ce roman que vous soyez fans de romans historiques, de science-fiction ou féru de physique quantique. 

Publié dans avis de blogs

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Commenter cet article

Pâques 13/06/2018 21:39

Très belle note de lecture qui donne envie d'en découvrir +++

Philippe D 13/06/2018 21:11

Un livre que je retiens, qui n'est pas sorti de ma mémoire aussitôt lu, c'est plutôt rare ça, et c'est un point très positif.

Christian Eychloma 13/06/2018 17:58

J'avais déjà remercié Philippe pour cette chronique sur laquelle j'étais tombé (par pur hasard) sur son blog.

Effectivement, il y aura toujours pour tout lecteur des choses qu'il appréciera dans un roman et d'autres qu'il aimera moins, c'est d'ailleurs la façon dont Limaginaria a choisi de présenter ses chroniques, avec les "plus" et les "moins"...

Comme je le rappelle au début de la seconde partie de ce roman, avec cette citation de Pline l'ancien : "Il n'y a pas de si mauvais livre où l'on ne puisse apprendre quelque chose" ! :) :)

Jean Louis Gillessen 13/06/2018 13:27

Je pense que l'objectif contient par essence toujours du subjectif, mais ce n'est pas ici le sujet de l'objet, ou inversement :) : j'apprécie beaucoup cette note de lecture de Philippe, qui met en avant le côté historique du roman, le côté aventuresque certes également, il faudra attendre la fin du roman pour savoir qui est vraiment Simon Lécuyer. Et que se passera-t-il entre le "transféré " et la belle Laetitia ? Oui, Philippe donne envie au lecteur de découvrir plus en avant ... ce qui ce qui s'est passé en arrière. Et si un changement s'opère ... ! Que de questions ...

Micheline 13/06/2018 10:26

Une note de lecture fort intéressante et objective me semble-t-il.

Edmée De Xhavée 13/06/2018 08:09

J'aime bien l'objectivité de cette note de lecture, dont l'auteur admet qu'il n'a pas adhéré à tout - ni tout de suite - mais néanmoins conseille la lecture car au final... il a aimé, a été "happé".

C.-L. Desguin 13/06/2018 07:31

Voilà une note de lecture qui d'emblée accroche le lecteur.