Le regard du ciel, un poème de Salvatore Gucciardo dans "Magie poétique"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Le regard du ciel

 

Ma voix se perd

Dans les dunes

Dans les méandres

D’une rivière

Dans les rides du sable

Dans les veines

Du marbre

 

 

Le ciel

Dans sa grandeur

Insondable

Me lorgne

Avec indifférence

Il étale

Ses immenses ailes

Sur la terre

 

Depuis des millénaires

Il domine

Le monde

Impassible

Aux doléances

Il regarde froidement

Le déambulement

De l’être

Ses civilisations

Complexes

Sa course folle

Vers le mur

De l’apocalypse

 

 

SALVATORE GUCCIARDO

 

Publié dans articles, Poésie

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Salvatore Gucciardo 05/03/2018 22:53

En effet, Jean Louis nous avons une sensibilité commune est je m'en réjouis. Je comprends que tu sois également en relation avec d'autres artistes qui ont un monde à eux... C'est la diversité qui fait la richesse. Il faudra qu'on fasse un jour connaissance et j'en serai honoré! Merci pour ta chaleureuse amitié. Voici mon adresse mail: gucciardo.salvatore@gmail.com. Si tu veux, tu peux me donner également la tienne, ainsi tu seras informé de mes activités artistiques ...

Salvatore Gucciardo 04/03/2018 20:32

Tu es une bonne observatrice Chère amie Micheline et j'en suis touché! Merci pour tes félicitations.

Salvatore Gucciardo 04/03/2018 20:29

Cher ami Jean Louis, ton ressenti illustre d'une manière judicieuse mon poème "Le regard du ciel". Je suis particulièrement touché et honoré par ton commentaire. Ta sensibilité de poète témoigne ta richesse d'homme et d'artiste qui avec beaucoup de talent se substitue à l'auteur du texte. Je te remercie vivement pour l'intérêt que tu portes à ma personne, de même pour ta chaleureuse amitié.

Jean Louis Gillessen 05/03/2018 13:24

Touché de même , cher ami Salvatore. J'ai l'impression de " te savoir " si fort au travers de tes peintures et de tes mots, qui provoquent chaque fois le même émoi toujours positif et m'exhorte à la réaction, la réflexion, la contemplation et l'envie de les partager. Résonance, écho : il existe ainsi des rencontres qui, même virtuelles, apportent lumière et soleil. Par essence, elles rayonnent. Viendra bien un jour où nous nous croiserons en chair et en os comme dit l'adage - rires -. J'y crois. Dans un tout autre registre, j'ai ainsi un coup de foudre avec les textes et la personne d'Edmée, et, différemment, de Marie-Noëlle (avec qui j'entretiens par téléphone et courriel réguliers une grande relation d'amitié), de Carine-Laure, de Séverine ... Et la liste n'est pas exhaustive. Toi, c'est pas pareil. Logique puisque toute personne est "unique", c'est cela qui est tellement grandiose, entre autres. Reconnaissance et amitié fortes à toi, Salvatore. Et à bientôt ...

Jean Louis Gillessen 04/03/2018 14:20

Une fois de plus, tellement viscéral ! Florilège de mots qui content un état émotionnel lucide ressenti par un être humain en son esprit et son corps face au ciel qu'il voit le regarder, lors qu'il s'agit toujours de l'inverse dans la littérature. Ce point de vue novateur et original, cette lecture des émotions me ravit, cher ami Salvatore. En si peu de mots, mais au choix fort et subtil de ceux-ci, cette narration contient les questions existentialistes essentielles : je peux aisément me transporter dans l'incarnation du personnage, et me sentir vivre son émoi, moi qui souvent contemple le ciel, les nuages, la lune, les étoiles, le sable, la mer et les dunes. Dorénavant, ce poème surgira en mon esprit à chaque nouveau regard vers là-haut, ajoutera un plus à ma contemplation. Pour ce tout, merci et bravo à toi, Salvatore.

Micheline 04/03/2018 10:26

Bravo Salvatore ! On retrouve là ton style et ta fascination pour le cosmos.