Une poésie extraite du recueil de François Iulini 'L'ombre du reflet'

Publié le par christine brunet /aloys

 

Là-bas je ne suis rien, ici n’est plus ma place

Un pied sur l’Ile belle l’autre sur mon berceau

Ombrent sombres mes couilles un horizon limpide ;

Dans mon crâne entrouvert, nuageux mon cerveau

Rime ses borborygmes aux orages qui passent


 

Regrets en noir et blanc, douleurs polaroïds

Tristesses numériques ; je tends la blanche voile

Chagrine un scénario et le film renaît…

Avoir faim encore… l’araignée tisse sa toile…

Comme on fait son Paillasse… vous aime et puis vous vide


 

C’est ainsi ; les histoires parfois ça devient vrai

Les yeux rouges, ébahis ; le stop veut qu’on le marque

On doit si c’est possible chercher ailleurs… un arbre

Trouver sa mort ; s’arrêter au lacrymal lac

Et torcher résolu la morve des regrets

 

François Iulini

Publié dans Poésie

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Philippe D 27/03/2017 21:27

Un jour, il faudra qu'on m'explique la poésie ... si elle est explicable !

Micheline 27/03/2017 09:09

De belles images !