Un poème extrait de "L'ombre du reflet" de François Iulini

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je lui dis les bonheurs du soleil qui inonde

Le jardin harcelé par les diablesses bleues

La chienne exubérance qui se jette dans l'onde


 

Je lui chuchote encore la grâce d'être deux

Plantés main dans la main dans le lagon turquoise

Qui teint le voile noir des instants malheureux


 

Enroulé dans mes mots, ô tristesse sournoise

Tu reposes légère, terrifiante égérie

Toi que mes rimes apaisent mais jamais n'apprivoisent


 

Endors-toi ma tristesse, veille ma poésie…

 

François Iulini

Publié dans Poésie

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Christina Previotto 01/05/2017 13:48

C'est triste et beau à la fois, comme un voile de mélancolie...